C’est officiel, les salles de cinéma des IFC du Cameroun passent au numérique…

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Des films projetés en haute définition, une qualité de son impeccable, un contenu plus qu’intéressant et innovant, bref, une jouissance auditive et visuelle pour le meilleur du cinéma et pour son consommateur. Se soumettre aux normes internationales, ce n’est alors pas qu’un prestige pour ces établissements, mais un véritable épanouissement pour son public nombreux et diversifié.

Mercredi 27 Mars à l’Institut français du Cameroun de Yaoundé, s’ouvrait pour la toute première fois à la presse, la salle de cinéma dudit établissement, relooké. L’acquisition du nouveau matériel était plus que flagrant et on se serait presque cru dans une salle comme on en trouve de plus en plus en Europe et d’autres pays dont l’avancée technologique ne souffre d’aucune contestation. Des haut-parleurs suspendus autour de la salle et d’autres au niveau de la scène, faisant face au public, suscitaient d’entrée de jeu une certaine curiosité. Marine Bélondrade (nouvelle chargée de communication de l’Institut), Régis et Yves Ollivier qui constituaient le panel, ne pouvaient que rigoler intérieurement, de la première impression de leurs hôtes…

Longtemps annoncé, le passage de cette salle au numérique est d’ores et déjà effectif, pour le grand bonheur –ça c’est certain- des férus du cinéma en salles, en attendant d’autres fioritures de circonstance notamment des machines à pop corn, à glace, à barbapapa, ou autre distributeur de bonbons et de boisson, à en croire nos panélistes. Il était donc plus que temps, nous avoue le Directeur Yves Ollivier, que le public, particulièrement les cinéphiles, renouent avec leurs anciennes habitudes : se ramener, seul en famille ou en couple, dans des salles de cinéma dignes de ce nom, et savourer la magie de l’instant, que leurs petits écrans ne sauraient leur offrir en termes d’émotions.

Un avant-goût nous sera donné, et les discours à nous servis prendront tout leur sens : contrairement au 35 mm, la netteté et la luminosité s’observe sur tous les bords, le mastering est incomparable (plusieurs mix audio contenus : son multicanal 5.1 ou 7.1 au format de piste ouvert et sans extensions pour son immersif), les pistes supplémentaires permettant un meilleur accès à l’œuvre pour les personnes présentant un handicap (audiodescription et sous-titrage pour sourds et malentendants), possibilité de contenus stéréoscopiques (3D, relief), une meilleure projection des œuvres mais aussi des contenus dits alternatifs en direct ou enregistrés styles : opéras, concerts, sports, théâtres, vidéoconférences, etc.

Pour un baptême de feu, une affiche alléchante : Au programme, Ninah’s Dowry de Victor VIYUOH ce vendredi 27 Mars à 20h.

 

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