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Mahamat Saleh Haroun, le réalisateur Tchadien qui fait parler de lui au Festival de Cannes !

Mahamat Saleh Haroun est un réalisateur tchadien qui a fait des études de cinéma à Paris au Conservatoire libre du cinéma français.
En 1991, il réalise son premier court-métrage Tan Koul, mais c’est son second film Maral Tanié réalisé en 1994 qui le fait connaître.
Il est le premier réalisateur tchadien de l’histoire. En 2001, il réalise Letter from New york City, un court-métrage qui obtient la même année le Prix de la meilleure vidéo au 11e Festival du cinéma africain de Milan. Le second long métrage, Abouna, en 2002, a remporté le prix de la meilleure image au FESPACO.

En 2007, Mahamat Saleh Haroun réalise ‘’Daratt’’. Ce film remporte l’étalon de bronze de Yennenga, ainsi que le Prix de la meilleure image au Fespaco. En 2008, Mahamat Saleh Haroun reçoit le titre de chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres.

L’année suivante, il est membre du jury des longs métrages présidé par Robert De Niro lors du Festival de Cannes 2011. En 2012, il est nommé Président du 28e Festival international du film d’amour de Mons. Présidence qu’il décide de quitter juste après les délibérations finales afin de montrer son désaccord avec les autres membres du jury.
Lors du 66e Festival de Cannes en 2013, son film Grigris est présenté en sélection officielle.
Mahamat Saleh Haroun était ministre du développement touristique de la culture et de l’artisanat du Tchad du 05 février 2017 au 08 février 2018.

Saleh Haroun est l’auteur du documentaire « Hissène Habré, une tragédie tchadienne« , où il donne la parole à des témoins des répressions du régime de l’ex-président tchadien Hissène Habré (1982-1990), condamné à la prison à perpétuité en 2016.

Auteur du récent film « Une saison en France« , sorti en 2018 dans les salles et qui raconte le sort d’un migrant centrafricain en France, ainsi que de « l’Homme qui crie » pour lequel il a remporté le prix du jury du Festival de Cannes en 2010, Mahamat Saleh Haroun avait voulu garder une double casquette de ministre et de cinéaste.

Durant son mandat, il a doté la bibliothèque nationale de 3.000 livres et créé le grand prix littéraire du Tchad. Il voulait créer une école de cinéma au Tchad avec une ambition régionale.

 

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