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La sénégalaise Fatou Cissé et le nigérien Maman Sani en spectacle à l’IFC Yaoundé

Dans Regarde moi encore d’une durée de 30 minutes, Fatou Cissé souhaite montrer aux jeunes africaines que des choses sont possibles, que les discriminations liées à la distinction de sexe dans nos sociétés, pour ne pas parler des traditions, peuvent être combattues.
Née à Dakar, Fatou Cissé commence la danse en 1989 en étant danseuse interprète au centre de formation afro-américain (Manhattan-Dance-School) à Dakar dirigé par son père Ousmane Noël Clissé, qui fut directeur du Ballet National du Sénégal. 

Fatou Cissé intègre en 1996 le ballet guinéen de danse traditionnelle Bougarabou, en 2000 elle suivra des ateliers de composition avec les camerounais Pier Ndoumbé et Georgette Kala Lobé. Après avoir interprété et chorégraphié plusieurs solos à Dakar, au Benin, en Italie, elle obtient une bourse qui lui permet de suivre des stages au Centre Chorégraphique Charleroi de Bruxelles Belgique. 

Fatou Cissé travaille aujourd’hui depuis 11 ans avec la compagnie 1er Temps et a dansé dans presque toutes les créations de celle-ci.

Dans Tout n’est pas perdu d’une durée de 20 minutes, Maman Sani retrace quelques fragments de sa vie. Il exprime la somme de ses expériences vécues : de l’incompréhension à la relation avec autrui, la découverte de l’ailleurs, les rencontres et les échanges, les obstacles, les critiques et les regards portés à son égard.
Né à Zinder (Niger), Maman Sani a commencé la danse contemporaine suite à des stages de formation en 2000 animés par de nombreuses compagnies de danse comme les compagnies « Salia nï Seydou » et « » du Burkina Faso, compagnie « Talipot » de l’Ile de le Réunion, etc. Après plusieurs stages et formations au Burkina Faso, en Tunisie, au Maroc, au Mali, au Congo Brazzaville, à Paris et en Autriche, Maman crée plusieurs solos de danse à partir de 2003. Il a entre autres, obtenu le 1er prix du concours international « Premio Roma Danza » (Italie) en 2011.
Fatou Cissé et Maman Sani ont obtenu l’an dernier, dans le cadre du programme Visa pour la Création, mis en place par l’Institut français (programme Afrique Caraïbes en création), une bourse qui leur a permis de créer leurs solos Regarde moi encore et Tout n’est pas perdu au cours d’une résidence de 6 mois en France.

Fatou Cissé et Maman Sani seront déjà  à l’IFC Douala ce samedi 7 avril à 20h.

A retenir :

Date : mardi 12 avril 2012

Lieu : IFC Yaoundé

Accès : 3000 / 2000 f cfa (abonnés)

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