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	<title>CulturEbene, l'expression des arts pluriels &#187; A la une</title>
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	<description>Toute l'actualité culturelle black &#38; afro d'ici et d'ailleurs</description>
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		<title>Les Camerounais Sanzy Viany et Koppo aux portes du prix Découvertes RFI 2010</title>
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		<pubDate>Mon, 02 Aug 2010 10:23:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Découvertes RFI 2010]]></category>
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		<category><![CDATA[Sanzy Viany]]></category>

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		<description><![CDATA[Les deux artistes font partie des sélectionnés pour la compétition cette année]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.culturebene.com/wp-content/uploads/2010/08/kopposanzy.jpg" rel="shadowbox[post-1358];player=img;"><img class="alignleft size-medium wp-image-1359" title="kopposanzy" src="http://www.culturebene.com/wp-content/uploads/2010/08/kopposanzy-300x247.jpg" alt="" width="300" height="247" /></a>Cette année, le Cameroun peut espérer lancer à nouveau sur le marché international quelques unes de ses étoiles en devenir, à travers le concours Découvertes RFI 2010. On l’a vu par le passé, notamment avec les artistes comme sally Nyolo, le groupe Macase, et tout récemment Kareyce Fotso, finaliste de l’édition 2009. Deux artistes camerounais sont déjà sur la ligne de départ pour cette édition 2010, la belle et talentueuse Sanzy Viany, et le très original Koppo.</p>
<p><strong>Sanzy Viany, l’étoile montante</strong><br />
Sa sélection ne surprend pas tellement les mélomanes et autres avertis de la chose musicale. C’est sans doute le contraire qui aurait surpris, lorsque l’on connait la force de frappe de ce bout de femme originaire de la Lékié dans la région du centre. De sa voix, elle joue comme d’un instrument et a décidé avec sa langue maternelle, l’Eton, de traverser les frontières camerounaises. Son style en témoigne d’ailleurs, l’ethno World Music. Justement le style qu’on prend plaisir à écouter quelque soit l’endroit où l’on se trouve. Un savoureux mélange des rythmes du Cameroun l’Ekomot, ou l’Ewanga, avec ceux d’ailleurs, tels la soul, jazz, rumba, bossa-nova, qui démontre sa soif d’universalité. Normal! Surtout lorsqu’on a pour marraine une certaine Queen Eteme. On ne se fatigue pas de travailler confie Sanzy Viany avec un sourire éclatant comme un soleil. Comme par un hasard, Viany signifie soleil en langue éton de chez elle. </p>
<p>Dzinguene Sandrine de son véritable nom, se présente au concours découvertes RFI avec dans ses bagages un album, <em>Akouma</em>, sorti en avril 2009. Un album de huit titres, enregistré en live avec des musiciens tels que Faser, bassiste et chef d’orchestre, Moïse Nzieh au clavier, Roger Minka à la guitare, Christina Ndengue à la batterie. Reste qu’il séduise le jury de ce concours, comme il a déjà fait pour le comité d’écoute avec son titre Minga atan, qui est non seulement rend un hommage à la grand-mère de l’artiste, mais aussi un appel à ceux là qui se font des préjugés sur la femme rurale.</p>
<p>En attendant la suite du concours, Sanzy poursuit ses concerts. Le 13 août prochain, elle sera au Mi-Sahel à Yaoundé, à l’occasion de la troisième édition des soirées « Demain au féminin », un concept qui a pour objectif de mettre les talents féminins au devant de la scène, et qui a collaboré pour la réalisation de l&#8217;album AKOUMA. Seront aussi de la partie, Daniel Eog, et la doyenne Anne Marie Nzie. Un autre camerounais sélectionné, Koppo. L’auteur de la chanson <em>Si tu vois ma go</em>, un titre qui au moment de sa sortie s’est transformé en un véritable hymne au Cameroun, de part son originalité. Le rappeur mêle français, anglais et langue locale pour créer un style propre à lui racontant des histoires bien camerounaises et relatant le quotidien des jeunes africains qui n’ont plus qu’un rêve, quitter leur pays, pour aller chercher de quoi survivre en Europe. C’est avec la version revue et corriger (remix) de cette chanson que l’artiste a été sélectionné. Voila des artistes à suivre de près.</p>
<p>Source : <a href="http://www.journalducameroun.com/article.php?aid=6033">www.journalducameroun.com</a></p>
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		<title>Prince Eyango : « la musique camerounaise va mal »</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Aug 2010 10:26:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>danyz</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Interviews]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Prince Ndédi Eyango]]></category>

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		<description><![CDATA[Prince Ndédi Eyango, l'enfant terrible de Ngalmoa du côté de Nkongsamba dans le Moungo, ne reconnaît plus la bonne musique de son pays, le Cameroun. , se rappelle-t-il. La musique camerounaise avait alors un rayonnement qui franchissait aisément les frontières de notre pays et même du continent.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.culturebene.com/wp-content/uploads/2010/08/prince-Eyango.jpg" rel="shadowbox[post-1348];player=img;"><img class="alignleft size-full wp-image-1349" title="prince Eyango" src="http://www.culturebene.com/wp-content/uploads/2010/08/prince-Eyango.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a>Qui ne se souvient des Black Style à Paris, avec tout un groupe barrant la pochette d&#8217;un 33 tours ? Les temps ont décidément mal changé. Et quand on lui demande à qui la faute ?</p>
<p>La réponse de Ndédi Eyango est directe, sans détour : « D&#8217;abord, certains des ténors de la musique camerounaise, qui étaient des créateurs, sont décédés. Le dernier en date, c&#8217;est Jean Bikoko Aladin et son Assiko.</p>
<p>La nouvelle génération n&#8217;a pas toujours su ou pu prendre le témoin, pour perpétuer l&#8217;oeuvre entreprise par les anciens. Du coup, la musique camerounaise a été vidée de sa substance », confie t-il. Mais, Prince Eyango a une autre explication beaucoup plus grave encore à ce qu&#8217;il considère comme le déclin de la musique de chez nous : la piraterie des œuvres artistiques. </p>
<p><strong>Passer de la parole aux actes</strong></p>
<p>« L&#8217;artiste vit de son oeuvre. Au Cameroun, comme dans nombre de pays d&#8217;Afrique, les textes existent pour lutter contre la piraterie. Or, on a l&#8217;impression que les gouvernements ont toutes les peines du monde à les faire appliquer.</p>
<p>On se retrouve donc dans une situation incongrue, où finalement tout le monde a le sentiment d&#8217;un laisser aller. La nature ayant horreur du vide&#8230; », constate l&#8217;auteur de , et autre . Ce dernier album, disponible sur le marché depuis quelques mois, est un hymne à la diversité des sonorités et à la richesse des rythmes du Cameroun. Un pays dont on a coutume de dire qu&#8217;il est à lui seul.</p>
<p>Prince Eyango, reste toutefois convaincu que la musique camerounaise, avec des Richard Bona, Etienne Mbappe, Aladji Touré, Toto Guillaume, Chantal Ayissi et les autres peut retrouver ses notes d&#8217;or :</p>
<p>« Chacun de nous est destiné à mourir, puisque par définition nul n&#8217;est immortel. Mais, le plus important c&#8217;est de savoir ce que nous léguons aux générations futures comme héritage.</p>
<p>C&#8217;est à l&#8217;Etat de protéger nos oeuvres, de les rendre immortelles, en attaquant la piraterie à la racine. », Conclut-il, convaincu que tout n&#8217;est pas irrémédiablement perdu.</p>
<p>A condition que le gouvernement, dont les propos en matière de lutte contre la piraterie tranchent avec le laxisme observé sur l&#8217;ensemble du triangle national sur cette question, prenne enfin le taureau par les cornes et passe de la parole aux actes. C&#8217;est à ce prix que tel un phénix, la musique camerounaise pourra renaître de ses cendres.</p>
<p>Source : lemessager.net</p>
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		<title>Major Assé : « Je ne sors pas de nulle part »</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Aug 2010 09:59:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>danyz</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Comédie & Humour]]></category>

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		<description><![CDATA[L’humoriste retrace sa carrière et jette un regard sur le travail fait jusqu’ici par ses prédécesseurs.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://www.culturebene.com/wp-content/uploads/2010/08/major-assé.jpg" rel="shadowbox[post-1331];player=img;"></a><a href="http://www.culturebene.com/wp-content/uploads/2010/08/major-asse.jpg" rel="shadowbox[post-1331];player=img;"><img class="alignleft size-medium wp-image-1333" title="major asse" src="http://www.culturebene.com/wp-content/uploads/2010/08/major-asse-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a>Vous avez le vent en poupe sur la scène humoristique nationale et même internationale. Pourtant, on a l’impression que vous surgissez de nulle part ?</strong></p>
<p>En fait, le public Camerounais me découvre aujourd’hui, pourtant je fais ce boulot depuis une dizaine d’années. J’ai commencé à l’hexagone où j’ai fais beaucoup de tournées. Après j’ai décidé de me stabiliser au pays pour travailler avec les Camerounais. Même si, chaque fois, je dois repartir. Je crois que c’est tout simplement parce que, les Camerounais ont vu mes prestations publiques pour la première fois sur le petit écran, qu’ils pensent que je sors de nulle part. Je ne sors pas de nulle part.</p>
<p> <strong>Vous passez pour être le porte-étendard de la nouvelle génération d’humoristes qui apportent un souffle nouveau à la comédie au Cameroun, après les décès des ténors qu’étaient les Jean Miché Kankan, Essindi Midja, Jimmy Biyong, etc ?</strong></p>
<p> Dans tous les mouvements du monde entier, ça existe. C’est ce qui arrive même aux équipes de football. Pour rester dans le contexte camerounais, on a eu une équipe très brillante en 1990, après, les gars se sont affaiblis et on connait un passage à vide. La période de transition est toujours assez difficile, parce qu’on n’a pas l’élément qu’il faut. Et c’est seulement quand on finit par trouver la personne indiquée qu’on peut remonter les aiguilles de cette montre là. C’est le même cliché qui s’adapte à notre humour national. C’est vrai, les ténors sont partis, il y a eu un vide. Nous étions encore petits quand on les idolâtrait. Aujourd’hui, nous avons grandi et nous nous sommes dotés des capacités qui nous permettent d’assumer leurs places. Nous sommes sur la scène et nous remercions le public qui nous soutient et reconnaît notre travail.</p>
<p><strong>De tous les anciens auxquels vous vous référez, lequel a été un modèle pour vous ?</strong></p>
<p>Il y a forcément toujours un modèle lorsqu’on pratique un métier. Ou tout au moins, on veut toujours bien faire son travail. Quand on n’a pas de modèle, on navigue en eau trouble. J’ai beaucoup regardé Essindi Midja, j’ai beaucoup aimé ce qu’il faisait. Dieu merci, à la fin j’ai fini par le rencontrer en face, et il a fini par accepter de travailler  avec moi. Il m’a prodigué beaucoup de conseils. Bref, j’ai eu des modèles et j’ai été sous la protection de ces modèles là. Avant de sortir moi-même du pays, pour aller voir ce qui se passait ailleurs.</p>
<p><strong>Quel est votre véritable parcours ?</strong></p>
<p>Naturellement, j’ai travaillé avec tous les ténors qu’il y avait au Cameroun. Mais avec un ami très proche de moi, mon collègue Valery Ndongo que le public connaît aussi bien pour ses performances dans le stand up, c’est Essindi Midja. Ce n’est pas une école formelle, même si Essindi Midja était un grand professionnel. Nous n’avions aucun document pédagogique qui nous enseigne le déplacement scénique, la prise de parole en public, la maîtrise de soi, etc. Après, je vais en France à Bois-Colombes pour des stages professionnels sur le théâtre. Evidemment, j’ai beaucoup appris les techniques de l’écriture comique. Et je suis au métier aujourd’hui. C’est-à-dire que j’écris moi-même mes textes, je les interprète selon les enseignements reçus et ça prend l’ampleur que ça prend par la suite. Je dois dire néanmoins que, c’est véritablement en 1998, à l’association « La ronde des poètes » que Valery Ndongo et moi avons commencé, en déclamant des poèmes.</p>
<p><strong>Quelles sont vos prestations qui vous donnent satisfaction jusqu’ici ?</strong></p>
<p> J’ai travaillé avec « Je suis noir mais je n’aime pas le manioc » de Gaston Kelman, « Avant de me rapatrier », ça c’est un autre titre de mon spectacle, ou encore, « Je ne suis pas fou moi».</p>
<p><strong>Qu’est-ce qui fait votre style dans lequel on y voit un peu du Jamel Débbouze ?</strong></p>
<p>Quand on travaille dans notre univers, il faut savoir se donner une identité scénique. Même s’il faut à tout moment en sortir. Je suis Major Assé. Mais, aujourd’hui, c’est « Ma copine », l’une de mes créations les plus populaires qui passe.</p>
<p><strong>Justement, cette image qui vous colle bien ne risque pas de vous plonger dans une torpeur sur le plan de la création ?</strong></p>
<p>Cela peut être bien ou mauvais justement. Vous avez des gens qui vous adoptent comme ils ont adopté le personnage de Jean Miché Kankan, et ils ont vécu avec lui toute la vie. Vous avez des gens aussi qui peuvent vous rejeter parce qu’ils ne trouvent plus rien dans ce que vous dites. Ici, ce n’est pas le personnage qui est intéressant, c’est plutôt ce qu’on interprète. Donc, chaque artiste qui n’a pas trouvé son visage, son indenté, c’est-à-dire tout ce qui compose le personnage, son jeu, ça veut dire que personne ne le comprend. Par conséquent le public peut le rejeter.</p>
<p><strong>Que pensez-vous de la génération qui a émergé avec le boom de la télé au Cameroun ?</strong></p>
<p>C’est un travail super important qui a été fait par ces gars là, quoi que la manière leur manque. Ils ont écrit l’histoire. On ne peut pas l’évacuer d’un coup. Le public s’est marré, le public les a élus, ils ont été appelés à plusieurs manifestations. Ils ont fait un travail énorme qu’ils continuent d’ailleurs à faire. Aujourd’hui, ils sont un peu décalés, parce qu’ils ne se sont pas renouvelés dans le métier. Mais, ils ont donné ce qu’ils avaient. C’est aussi au public de leur exiger autre chose.</p>
<p><strong>La base des thématiques de vos créations ?</strong></p>
<p>Ce sont les préoccupations quotidiennes. Pour s’engager dans une création, c’est d’abord une enquête sociale. C’est comme une soutenance qu’on prépare dans une faculté. On choisit son sujet et on définit les angles de traitement. Je peux avoir un sujet comme les filles qui vont sur Internet ; Patson peut avoir le problème de l’ivoirité ; Thomas Ngidjol aura son sujet ; Valery Ndongo pareil. Maintenant, à chacun de présenter son sujet dans un jeu qui va emballer le public.</p>
<p><strong>On vous voit de plus en plus dans la formation des jeunes comme celles que vous dirigez à la Maison des jeunes et des cultures de New Bell. Vous estimez que, si jeune, vous avez déjà suffisamment d’expérience à partager ?</strong></p>
<p>Le problème ici, n’est pas au niveau de l’âge. Tout se joue au niveau de l’expérience acquise. J’ai 27 ans, mais je totalise une dizaine d’année dans la comédie. J’ai fait de grandes scènes. J’ai joué dans tout le nord de l’Espagne, j’ai joué partout en France, avec de grands noms de l’humour comme Sami Yarat qui est un Libanais de 56 ans et qui a beaucoup tourné en France. Donc, en terme de formation, il s’agit de changer avec ces jeunes, de leur dire qu’ils ont quelque chose en eux, de leur donner certains automatismes, d’améliorer leur potentiel sur le plan artistique. Et ma plus grande satisfaction, c’est qu’ils découvrent que, ce qu’ils voient à la télévision ou dans les théâtres, ce n’est pas un truc qui se prépare du jour au lendemain. On prend du temps pour le préparer. Que ce soit dans l’écriture, l’interprétation, la répétition, etc. Alors, à l’image de mes projets, comme je voudrais faire tous les grands podiums du monde, je leur dis de se donner la peine d’apprendre à bien faire leur travail.</p>
<p><strong>N’avez-vous jamais été tenté de vous expatrier définitivement ?</strong></p>
<p>J’ai fait plusieurs pays d’Europe. Et je me suis dit qu’un artiste n’a pas de patrie. Mais, je crois que la matière première dont j’ai besoin est ici au pays. Raison pour laquelle je suis rentré m’installer ici.</p>
<p>Source : lanouvelleexpression.info  /  Propos recueillis par Louis Blaise Ongolo</p>
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		<title>Compilation Afrolution Vol 2, déjà dans les bacs</title>
		<link>http://www.culturebene.com/2010/07/compilation-afrolution-vol-2-deja-dans-les-bacs/</link>
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		<pubDate>Mon, 19 Jul 2010 20:34:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>danyz</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[afrolution]]></category>

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		<description><![CDATA[Alors que le hip hop africain s’impose chaque jour un peu plus au niveau international, Afrolution.com à travers la compilation ‘‘Afrolution vol. 2 – The Original African Hip Hop Collection”, vient offrir aux griots modernes du 3ème millénaire une autre occasion d’être entendu.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>A travers les 17 titres qui constituent le squelette de ce projet musical, les artistes ayant pris part au projet présente leur « <em>poésie revendicative ou divertissement rime avec développement personnel, social et politique</em> ».</p>
<p><strong><a href="http://www.culturebene.com/wp-content/uploads/2010/07/afrolution_visuel.jpg" rel="shadowbox[post-1322];player=img;"><img class="alignleft size-medium wp-image-1323" title="afrolution_visuel" src="http://www.culturebene.com/wp-content/uploads/2010/07/afrolution_visuel-298x300.jpg" alt="" width="298" height="300" /></a>Afrolution vol 2 &#8211; the original African Hip Hop collection</strong> est une vitrine musicale qui donne à apprécier le géni créateur de 16 artistes de 13 pays africains et de la diaspora. Du Sénégal à l’Afrique du Sud en passant par le Mali, le Ghana, le Cameroun, la RDC, le Kenya, l’Uganda ou encore le Malawi, et de leur diaspora, ces artistes sont parmi les plus prolifiques et excitants de chacun de ces pays. Ils sont de vrais modèles, non seulement pour la jeunesse, mais aussi pour un public plus adultes et non strictement urbains, grâce à leurs textes conscients et leur musique inspirée des rythmes, mélodies et instruments traditionnels. Tous sont d’abord engagés à utiliser leur créativité et leur talent pour le développement social de leur pays.<br />
Il s’agit de : SISTER FA ‘Sarabah’ (Sénégal/Allemagne), AURA (Collectif d’Afrique de l’Ouest), LOPANGO YA BANKA (RDC/Allemagne), NEGRISSIM (Cameroun/Europe), GOREALA (Kenya), YELEEN (Burkina Faso), DJANTA KAN (Togo), BIRIWIRI (Malawi), BATAKA SQUAD (Ouganda), BAMS (Cameroun/France), TUMI &amp; THE VOLUME (Afrique du Sud), WANLOV THE KUBOLOR (Ghana), APKASS (RDC/France), BEN SHARPA (Afrique du Sud), AMKOULLEL  (Mali), TRENTON and FREE RADICAL ( Afrique du Sud).<br />
Sorti depuis le 20 juin et disponible sur les plates formes de téléchargement via IODA, à travers cette compilation c’est de la valorisation du Hip Hop dont il s’agit.</p>
<p>Les premières réactions à l’écoute du cd sont excellentes et fusent de partout :<br />
« <em>A l&#8217;heure où certains présidents pourraient prendre des cours d&#8217;Histoire chez Cheikh Anta Diop, certains MC&#8217;s et rappeurs français devraient encore et toujours s&#8217;inspirer de la richesse du Hip-Hop africain : Là où humilité rime avec créativité, percussion avec érudition, sagesse avec liesse, le Rap africain est non seulement rentré dans l&#8217;Histoire mais il écrit aussi notre futur !</em> » Ihmotep (IAM) .</p>
<p>« <em>Bienvenue à Hip Hop Land, récemment délocalisé, passé des USA au continent africain. Afrolution seconde fournée prouve que le rap s’est bien implanté sur le continent premier. Du Kenya au Ghana en passant par le Sénégal et le Burkina, c’est désormais toute l’Afrique qui est entrée dans le groove urbain. Le rap du 21ème siècle sera bien africain</em> » Olivier Cachin, le mouv, France.</p>
<p>Afrolution vol.2 &#8211; the original African Hip Hop collection sorti en Juin 2010 distribué par IODA.</p>
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		<item>
		<title>Eric BENQUET : « un label est crée pour générer des revenus et profits… »</title>
		<link>http://www.culturebene.com/2010/07/eric-benquet-%c2%ab-un-label-est-cree-pour-generer-des-revenus-et-profits%e2%80%a6-%c2%bb/</link>
		<comments>http://www.culturebene.com/2010/07/eric-benquet-%c2%ab-un-label-est-cree-pour-generer-des-revenus-et-profits%e2%80%a6-%c2%bb/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 18 Jul 2010 15:24:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>danyz</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Interviews]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[EBEN]]></category>
		<category><![CDATA[Eric Benquet]]></category>

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		<description><![CDATA[PDG d’une structure qui jalonne son ascension fulgurante au sein des plus grandes du continent, Eric Amar Benquet patron de l’écurie EBEN nous a accordée une interview exclusive. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://www.culturebene.com/wp-content/uploads/2010/07/benquet.jpg" rel="shadowbox[post-1308];player=img;"><img class="alignleft size-medium wp-image-1309" title="benquet" src="http://www.culturebene.com/wp-content/uploads/2010/07/benquet-257x300.jpg" alt="" width="257" height="300" /></a>Pourquoi avoir dénommé votre structure EBEN ?</strong></p>
<p>Le bois d&#8217;ébène est le plus cher et aussi le plus noble mais ce que peu de gens savent c&#8217;est que c&#8217;est une oxydation du bois qui lui confère cette couleur particulière et sa rareté c&#8217;est aussi le seul bois au monde qui se vend au kilo et qui dans l&#8217;immense foret est très complexe a découvrir. Ceux sont toutes ces valeurs qui m&#8217;on donner l&#8217;envie d&#8217;utiliser ce nom pour mon label. Ensuite je m&#8217;appelle <strong>Eric BENQUET</strong> donc EBEN s&#8217;y prêtais aussi rire&#8230;</p>
<p><strong>Quel bilan faites vous du parcours de la structure jusque là !! </strong></p>
<p>Le laben EBEN a été crée en Avril 2002 cela fait Huit ans que nous somme soit #1 soit leader dans cette industrie. Faire un bilan voudrait dire que nous pensons être arrivé au but et c&#8217;est très très loin d&#8217;être le cas, mais je peux vous donner quelque chiffres pour vous édifier un peu: EBEN ENTERTAINMENT c&#8217;est  2 KORA Awards, 7 BALAFONS, 3 Victoires de la musique, 2 prix au Sénégal, 3 aux Ghana, 9 artistes produits et développés,un catalogue de 198 titres produits, 42 vidéos clips et spots, 3 Concerts Géant (EBEN SHOW avec plus de dix mille personne). EBEN c&#8217;est aussi deux studio un en Afrique et un aux USA et toute une équipe qui croit toujours à ce rêve malgré toute les turpitudes. EBEN c&#8217;est Gabonais, Africain mais l&#8217;histoire a perdu tout contrôle et est sortie de l&#8217;Afrique pour conquérir d&#8217;abord la diaspora puis le reste du monde.EBEN c&#8217;est un réseau de fans de par le monde entier même au Tibet !!! lol</p>
<p><strong>Pourquoi Bantu Muzik ?  </strong></p>
<p>Au fil des années et des voyages en terre mère, je me suis rendu compte que les jeunes artistes du continent manquais de support et de plate-forme pour révéler leur talents. J&#8217;ai donc créé BANTU MUZIK pour palier a cela et aussi pour faire sortir EBEN ENTERTAINMENT du mythe qui nous était colle que nous n&#8217;agissions qu&#8217;en cercle ferme. Disons que BANTU MUZIK doit pouvoir déceler les talents de demain qui signerons soit chez EBEN soit vers d’autres structures sérieuses. EBEN est aujourd’hui implanté aux USA, que visez-vous ?  Tout le monde me pose cette question et je réponds toujours la même chose pourquoi pas?</p>
<p><strong>Pourquoi un label africain ne pourrait ouvrir une antenne aux USA?</strong></p>
<p>Je n&#8217;aime pas les limitations et je me suis battu toute ma vie contre se genre de préjugé. L&#8217;Amérique est le berceau et le leader de cette industrie musicale je n&#8217;imagine pas notre développement et notre déploiement sans une filiale la bas.</p>
<p>Nous sommes aujourd&#8217;hui une entité enregistrée et reconnue aux USA. Nos sons sont déposés et protégés par le droit Américain et international. Nos Masters sont encodes à Miami en Floride. Il est aussi plus simple depuis les US d&#8217;apprendre et de travailler avec les meilleurs.</p>
<p><strong>Qu’est ce qui explique le faible taux de notoriété de la musique gabonaise à l’international selon vous ? </strong></p>
<p>Le Gabon est un pays grand par sa superficie mais doté d&#8217;un peuple peu nombreux mais très riche culturellement. Je pense que la communication et l&#8217;information à l&#8217;international n&#8217;a pas toujours été à la hauteur de nos ambitions mais les choses changent et dans le bon sens. Des événements majeurs comme Le GABAO Hip hop le fameux festival de mon ami Jule Candem , la Nuit de la musique ou encore les Balafons Gabon musique Awards ont et vont pallier à ses manques cruciaux de visibilité et d&#8217;exposition de la musique et de la culture Gabonaise.</p>
<p><strong>EBEN est au cœur de plusieurs controverses au Gabon !!! La concurrence avec les autres structures semble déloyale dit-on !! </strong></p>
<p>Douk Saga nous a laissé un grand message avant de s&#8217;en aller : &laquo;&nbsp;Les gens n&#8217;aiment pas les gens&nbsp;&raquo; et ceux qui ne font rien sont toujours les premier à tirer sur ceux qui se battent pour donner un vrai sens à leur vie. Pour moi il n&#8217;y a pas de concurrence il y a EBEN et ensuite il y a tous les autres&#8230; nous ne nous battons pas dans la même catégorie. Nos ambitions et objectifs ne sont pas les même EBEN c&#8217;est une école de l&#8217;excellence de la rigueur et du talent. On ne tire que sur les arbres qui donnent des fruits le reste n&#8217;est que pur spéculation ou aigreur de ceux qui n&#8217;ont pu intégrer cette dynamique</p>
<p><strong>La FUENTE a depuis quitté les rangs ; On parle d’une marginalisation au profit de Koba ou encore BA POnga…. </strong></p>
<p>LA FUENTE  à quitté le label comme d&#8217;autres avant et d&#8217;autres ensuite on entre dans un label pour des raisons précise et des contrats précis. Ils voulaient redevenir indépendants donc je leur souhaite bonne continuation. Encore une fois le reste, les ragots la marginalisation au profit de KOBA ou BA&#8217;PONGA ne sont que pure utopie, maintenant un label est crée pour générer des revenus et profits et on  investit donc plus sur les artistes à fort potentiel qui ont déjà fait leur preuve et généré des revenus. C’est du business tout simplement et il ne faut par perdre cela de vue.</p>
<p><strong>On a aussi une proposition récente d’Universal Music pour le tout dernier album de LA FUENTE sorti sous EBEN PROD … </strong></p>
<p>Universal music USA nous a approchés effectivement et nous sommes toujours en négociation mais pas pour LA FUENTE mais pour l&#8217;ensemble du catalogue EBEN ENTERTAINMENT.</p>
<p><strong>Recruté depuis des années, Nephtali fera son retour cette année 2010 !!! Est-il fin prêt ? </strong></p>
<p>NEPHTALI est prêt et il sortira en 2010 nous sommes actuellement sur le tournage de deux vidéos pour son lancement.</p>
<p><strong>KOBA actuellement à Miami fera son Big Come Back avec l’album LIBERTE !!! Que nous réserve t il ?</strong></p>
<p>KOBA rentre Bientôt au pays il travaille effectivement sur Liberté son nouvel album nous terminerons les derniers titres ici en Afrique.</p>
<p>KOBA est un fidele parmi les fideles un pilier du label un peu comme LL cool J et Def jam. KOBA c&#8217;est EBEN et EBEN c&#8217;est KOBA et BA&#8217;PONGA ou encore MASTA KUDI on a fondé et grandi ce label ensemble on a traversé les bons et les mauvais moments ensemble KOBA avait besoin de partir, de se ressourcer il a beaucoup voyagé en Afrique aux USA je pense qu&#8217;il a muri et s&#8217;est assagi, pose en tant qu&#8217;artiste, KOBA est un perfectionniste mais aussi un enclitique</p>
<p>LIBERTE sera meilleur que son premier album je ne peux et ne veux en dire plus&#8230;</p>
<p><strong>Des rumeurs annoncent Franck aussi proche de la sortie !!! </strong></p>
<p>Franck Dibault AKA BA&#8217;PONGA ne s&#8217;arrête jamais c&#8217;est une machine à tube une machine a créer nous avons a l&#8217;origine signée un deal pour 3 albums</p>
<p>L&#8217;animal, Karnivor ont deja été livré nous travaillons sur le prochain opus &laquo;&nbsp;D&#8217;ivoire et d&#8217;ébène&nbsp;&raquo; Ba&#8217;ponga  et moi le voulons et le rêvons acoustique et riche en couleur et saveur nous le voulons voyageur et cela permettra de confirmer Ba&#8217;ponga dans la nouvelle tendance musicale qu&#8217;il a créer il y a quelques années avec EBEN le HHW&#8230; Le Hip Hop World&#8230;</p>
<p><strong>Le EBEN SHOW fera son retour cette année apprend t’on !!! </strong></p>
<p>EBEN SHOW c&#8217;est un concept faire un spectacle en communion avec son public d&#8217;ici et d&#8217;ailleurs lorsque nous serons prêt EBEN SHOW reviendra et tournera en Afrique et dans le monde et je suis sur même avec les anciens ou ceux qui sont partis du label. Nous sommes une grande famille et dans toute famille il y a des disputes des incompréhensions des attentes mais aussi des réconciliations des mariages et des re-marriages&#8230;rires</p>
<p>Ce qui compte avant tout c&#8217;est l&#8217;intérêt du label EBEN ENTERTAINMENT car c&#8217;est aujourd&#8217;hui au dessus de moi au dessus des artistes au dessus des individualités&#8230;EBEN est un rêve d&#8217;espoir qui appartient à l&#8217;Afrique et aux Africains.</p>
<p><strong>Comment faites vous vivre  le label quand on sait que le Gabon c’est à peine un Million d’habitants !!! En d’autres termes EBEN est il rentable en termes de bizzness ? </strong></p>
<p>EBEN ENTERTAINMENT n&#8217;est pas encore rentable nous équilibrons que maintenant&#8230; après huit ans&#8230; c&#8217;est un business mais sur du long terme mais c&#8217;est avant tout une passion de tout ses acteurs.</p>
<p><strong>Quelles sont les grandes avancées en termes d’internationalisation des artistes EBEN ? </strong></p>
<p>Comme on dit chez nous on se bat on créé des nouvelles stratégies on s&#8217;adapte aux nouvelles normes numérique et a la dématérialisation de la musique. Nous avons depuis la création du label instauré ce que les Américains appellent le deal 360 à savoir un deal a 360 degré ou les producteurs pour survivre récupère aussi sur les cote part de show et prestations de leurs artistes depuis deux a trois ans aux USA&#8230;</p>
<p><strong>EBEN à l’orée 2010 !!!!</strong></p>
<p>Nous travaillons actuellement sur une nouvelle plateforme web pour le label un meilleur partenariat avec les autres plateformes sur le web un meilleur partenariat avec les marques que nous représentons. Nous somme en pleine restructuration de forme et de fond le meilleur est a venir&#8230;</p>
<p><strong>Quel est le processus normal d’une sortie discographique au sein de votre label ?</strong></p>
<p>On découvre un talent, on le signe, on le développe on travail jour et nuit, on enregistre, on mix, on masterize, ensuite on réfléchi à une ou plusieurs stratégie marketing sur le produit et enfin on le distribue et on le diffuse&#8230;</p>
<p><strong>Quel œil jettez vous sur le hip-hop africain ? </strong></p>
<p>Le Hip hop Africain est mon combat et celui des artistes de mon label il est en pleine mutation, il s&#8217;organise il traverse les barrières et les frontières. Il grandi et bientôt personne ne pourra plus le contenir, il sera reconnu et à ce moment nous serons la présents et fiers d&#8217;y avoir apporté notre pierre&#8230;</p>
<p><strong>Mot de fin !!</strong></p>
<p>Je tiens à remercier du fond du cœur tous nos Fans d&#8217;Afrique et du monde entier tous ces anonymes qui nous laissent des messages sympa et plein d&#8217;encouragements&#8230; Merci de Ma part et de celle de tous les membres et artistes du label merci pour votre soutient indéfectible, merci pour votre amour et votre fidélité sans partage EBEN c&#8217;est nous, EBEN c&#8217;est vous,  croire en Nous, c&#8217;est croire en Vous&#8230;que Dieu vous bénisse.</p>
<p><strong>Source <a rel="nofollow" href="http://www.rapdubled.net/" target="_blank"><span style="text-decoration: underline;">www.rapdubled.net</span></a></strong></p>
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		<title>NB Saim : « la jeunesse camerounaise a perdu nos valeurs culturelles »</title>
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		<pubDate>Sun, 18 Jul 2010 15:16:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>danyz</dc:creator>
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		<category><![CDATA[cameroun]]></category>
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		<category><![CDATA[NB Saim]]></category>

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		<description><![CDATA[Bonjour NB Saim, merci d’accorder cet entretien à kamerhiphop.com, en quelques mots, peux tu te présenter à nos internautes ? Salut voila je m’appelle Nnanga Bengondo Marie Solange (NB Saim), je suis une jeune camerounaise originaire du centre, plus précisément d’Akonolinga, une bonne béti (éwondo) quoi ! Je suis née en 1982 et je réside [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://www.culturebene.com/wp-content/uploads/2010/07/nbsaim_picture.jpg" rel="shadowbox[post-1303];player=img;"><img class="alignleft size-medium wp-image-1304" title="nbsaim_picture" src="http://www.culturebene.com/wp-content/uploads/2010/07/nbsaim_picture-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a>Bonjour NB Saim, merci d’accorder cet entretien à kamerhiphop.com, en quelques mots, peux tu te présenter à nos internautes ?</strong><br />
Salut voila je m’appelle <strong>Nnanga Bengondo Marie Solange (NB Saim), </strong>je suis une jeune camerounaise originaire du centre, plus précisément d’Akonolinga, une bonne béti (éwondo) quoi ! Je suis née en 1982 et je réside à Yaoundé. </p>
<p><strong>Pourquoi avoir choisit cet art ? quelles ont été tes motivations ?</strong><br />
Je n’ai pas vraiment choisi ! En fait quand j’étais petite, je jouais avec mes poupées à réaliser leurs tenues et ma mère en me voyant à « l’œuvre » m’a proposée de m’inscrire dans l’enseignement technique après mon cycle primaire. Donc en parlant de motivations, c’était d’aller me perfectionner de l’autre côté et d’être une styliste de haute qualité, avoir une maison de couture dans mon pays et d’en former d’autres comme moi ! Je profite ainsi pour lui faire un clin d’œil, à ma mère ! </p>
<p><strong>En tant que l’une des stylistes les plus jeunes du Cameroun, quel regard poses-tu sur la jeunesse Camerounaise ? en tant que acteur du développement culturel de celle ci, a tu des projets pour elle ? si oui comment comptes-tu procéder ?<br />
</strong>Je trouve que la jeunesse camerounaise d’aujourd’hui a quelque part perdu nos valeurs culturelles et les perd davantage et c’est dommage parce qu’on a assez de richesses pour en faire des tendances ! C’est nous qui devons promouvoir ces richesses de génération en génération de façon à maintenir nos cultures existantes, une sorte de retour aux sources au file des temps, s’inspirer si possible des valeurs d’ailleurs tout en se focalisant premièrement sur les nôtres.<br />
Mes projets pour la jeunesse camerounaise si Dieu me garde, que j’achève mes différents stages et que je m’installe à mon propre compte, je pourrais amener les jeunes à se vêtir beaucoup plus de façon africaine, à des coûts bas avec des tissus locaux tels que le pagne, le Bazin, le ndop – un tissu de la région de l’ouest Cameroun- pour ne citer que ceux là.</p>
<p><strong>Comment peux-tu définir ton style ? quelle et ta cible ?<br />
</strong>J’ai un style classique et branché (rires) ! Je m’explique : je prends un style responsable ou sérieux que j’associe au style jeune, dégagé ou même animé avec des couleurs gaies, de la décoration avec les perles, la paille, les ficelles et le pagne. J’aime également accompagner ce style avec des accessoires comme les bijoux, les sacs à main etc. Ma cible c’est principalement les jeunes mais je cible aussi les adultes et les enfants ! Bref le style pour tous ! </p>
<p><strong>Quelle place occupe le hiphop kamer dans ta vie ?<br />
</strong>Je commence vraiment à m’intéresser au hip hop kmer à travers ma petite sœur qui fait dans la danse et un peu dans le chant (<strong>Taty</strong>), et aussi à travers des amis chanteurs <strong>TallXman, Juddah, Océan, Jahmissa, One menthong, Sultan Oshimin</strong> entre autres. C’est grâce à eux que je découvre de plus en plus d’autres artistes du milieu hip hop par des concerts, des spectacles notamment ceux organisés par l’équipe du kamerhiphop show. Je trouve que le hiphop kmer évolue plutôt bien et c’est une bonne chose pour nous les jeunes, les opportunités comme les ouvertures existent dans la danse, la mode, la peinture, le slam par exemple et ça me permet déjà de m’y impliquer en habillant les danseurs et déjà les artistes ! Je tire en passant un chapeau à tous les acteurs de cette évolution.  �<br />
�<br />
<strong>Aujourd’hui grâce a ce que tu fais, tu te positionnes comme l’un des principaux porte flambeau de la culture Camerounaise, la culture urbaine en occurrence, a cette effet, quelle est ta contribution dans son évolution ?</strong><br />
Plus haut, je parlais d’implication, donc de contribution. La mode est une sorte de routine dans le temps, c’est-à-dire les tendances du passé reviennent dans le présent pour être améliorées, retouchées et puis on oublie pour les réveiller encore, de façon perpétuelle. J’amène donc un style particulier à base de mes inspirations à ces tendances passées dans la culture camerounaise. Je veux inciter les gens, à travers moi, à porter et à garder notre flambeau culturel très haut en adoptant ce style qui prône et promeut les valeurs et les richesses culturelles que nous avons.  </p>
<p><strong>Tu as présenté ta collection lors de la dernière édition du kamerhiphop show tenue le samedi 26 juin 2010, de quoi s’agissait-il exactement ? et quelles ont été tes impressions par rapport au déroulement de cette édition ?<br />
</strong>Je suis satisfaite dans l’ensemble ! Ce fut très cool, sympa un peu inattendu, en somme encourageant et agréable ! Un clin d’œil à l’équipe du kamerhiphop show ! Comme toujours, vous savez que la mode tourne autour d’elle-même. Vous trouverez dans mon style, je me répète, un mélange d’ici et d’ailleurs. J’ai donc voulu ressortir par ma collection « <em>patchwork au féminin</em> » l’effet de miroir en représentant d’une part la jeune fille ou femme relaxe, cool et décontractée dans des tenues de détente avec une signature qui est la mienne en faisant un travail à base de t-shirt relookés par des accessoires reflétant notre culture  tels que le pagne, les cauris, les perles, mais aussi les paillettes et du fil à coudre. D’autre part, la jeune fille ou femme classique qui arbore des tenues de cocktail, de cérémonies, bref de quoi se vêtir pour des endroits chics, et classe, des tenues de soirée. Dans ce style classique, je me suis inspirée des robes bustiers et des ensembles corsets et jupes droites en fuseau légèrement ballonnées par le bas avec des matières tels que le pagne, le Bazin, la paille naturelle et synthétique, le satin de soie avec les mêmes accessoires assorties de bijoux et de sacs à main. Je remercie tout particulièrement les mannequins qui m’ont aidé de manière bénévole à la présentation de cette collection. C’était une belle expérience, j’ai apprécié et je n’hésiterais pas à la présenter de nouveau dès que l’opportunité me sera donnée ! Et j’incite les jeunes comme moi à participer à de telles initiatives que le kamerhiphop show qui prône le nouveau talent.  </p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" style="margin-left: 0px; margin-right: 0px; border: black 1px solid;" title="NB Saim" src="http://kamerhiphop.com/aff_pub/nb.jpg" border="1" alt="Kamerhiphop.com - NB SAIM" hspace="0" align="baseline" /></p>
<p><strong></strong> <strong>Quels sont tes projets pour le futur ?<br />
</strong>Pour le moment je continue mes stages comme je le disais plus haut. Mes projets futurs c’est de finir avec ces stages, créer ma propre boite et si possible former des jeunes qui veulent apprendre la couture, le modélisme et le stylisme. La réalité c’est qu’on ne finit jamais d’apprendre mais il ya un moment où l’on sait qu’on doit se lancer et le moment pour moi n’est plus loin, tout dépendra de la volonté de Dieu mais je garde la foi ! </p>
<p><strong>Quelques contacts utiles ?</strong><br />
99 62 61 38 ; <a href="mailto:ngalisaim@yahoo.fr">ngalisaim@yahoo.fr</a></p>
<p><strong>Un message à l’endroit des hip hoppeurs, de tes fans et des internautes ?</strong><br />
Je remercie déjà l’équipe du kamerhiphop de m’avoir sollicité pour la cinquième édition de leur show à pouvoir m’exprimer à travers ma collection. Je les félicite et je les encourage à continuer sur cette lancée et de toujours faire mieux pour promouvoir la culture urbaine camerounaise. A l’endroit des fans, des internautes et des hip hoppeurs, restez toujours jeunes quelque soit l’âge et savoir écouter, dialoguer, conseiller, juger, discuter, apprécier, dire merci, éviter trop de bruit inutile mais du bruit qui véhicule des messages tout en restant raisonnés et raisonnables. Merci d’être là pour moi et de m’apporter de votre soutien, votre joie de vivre ça m’aide psychologiquement dans l’amélioration de mon travail présent et futur. Merci aussi à ma famille, mes ami(e)s et un coucou spécial à<strong> Martial Tapolo</strong>, styliste camerounais qui est un model pour moi ; et pour tous ceux dont j’ai oublié, Merci !</p>
<p>Questionnaire de Proust. Répondre par un mot ou une phrase.</p>
<p><strong>Ta vertu préférée ?</strong> La loyauté.<br />
<strong>Le principal trait de ton caractère ?</strong> Je ne me laisse pas marcher dessus.<br />
<strong>Ta principale qualité ?</strong> Généreuse.                            �<br />
<strong>Ton principal défaut ?</strong> Beaucoup raisonner les gens.<br />
<strong>La faute que tu ne supportes pas ?</strong> La moquerie.<br />
<strong>L’être qui a le plus compté dans ta vie ?</strong> Ma mère, et qui compte encore !        �<br />
<strong>Quel souvenir veux tu que les gens gardent de toi ?</strong> Ma simplicité, mon naturel et ma disponibilité à aider mon prochain.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Daara J Family : &#171;&#160;On arrive bientôt au Cameroun&#160;&#187;</title>
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		<pubDate>Sat, 17 Jul 2010 07:33:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>danyz</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Interviews]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Daara J Family]]></category>

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		<description><![CDATA[En pleine ambiance Dakaroise, au rythme des belles mélopées du pays de Senghor, autour d’un verre de bissap, kamerhiphop.com vous emmène au pays de La téranga à la rencontre de Daara J Family. Ndongo D et Fadda Freddy (ce qui reste du noyau dur) nous présentent leur dernier album ‘‘school of life ’’ qui les ouvrent à l’international, ils nous parlent du hip hop sénégalais, de leurs projets à venir…]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://www.culturebene.com/wp-content/uploads/2010/07/daaraJ.jpg" rel="shadowbox[post-1278];player=img;"><img class="alignleft size-medium wp-image-1279" title="daaraJ" src="http://www.culturebene.com/wp-content/uploads/2010/07/daaraJ-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a>Kamerhiphop.com : Pourquoi avoir rebaptisé votre groupe Daara J Family ?<br />
Daara J Family : </strong>Le nom DAARA J FAMILY est une continuation du projet &laquo;&nbsp;daara&nbsp;&raquo; C&#8217;est à dire que l&#8217;école prend d&#8217;abord sa source en famille&#8230;<br />
<br />
<strong>Vous avez lancé l’Appel du 18 juin en direction vos fans sénégalais. L’appel a-t-il été entendu ?</strong><br />
On n’a pas fait un appel pour le 18 juin. En fait il y&#8217;a eu deux concerts successifs en 2009 et en 2010 le 26 juin au ccf, des concerts à guichet fermé !</p>
<p><strong>« <em>School of life</em> » votre nouvel album est sur le marché. Pouvez-vous faire une présentation pour nos internautes ?</strong><br />
C&#8217;est un album que le hip hop africain attendait. Il regroupe plusieurs titres, 16 au Sénégal et 11 pour le cd international. II parle de l&#8217;Afrique, de ses enjeux, de ses problèmes, en plus on a revisité des styles musicaux qui confirment l’ouverture du groupe. Cet éclectisme a permis de faire des titres comme &laquo;&nbsp;<em><strong>potu nda</strong></em> &nbsp;&raquo; qui sonne Afrobeat ,&nbsp;&raquo;<strong><em>temps boy</em></strong>&nbsp;&raquo; qui raconte la nostalgie de l&#8217;enfance un son partagé entre les rythmes du pays et le blues,&nbsp;&raquo;<em><strong>bayi yoon</strong></em>&nbsp;&raquo; un morceau qui cartonne au pays en ce moment et qui repositionne le débat du panafricanisme,&nbsp;&raquo;<em><strong>waccél sa grif</strong></em>&nbsp;&raquo; hymne à l&#8217;anti bling bling dans nos pays sous développés &#8230;</p>
<p><strong>Cet album est également le point de départ d’un nouveau style, l’Afrohop, dont vous êtes les créateurs. De quoi s’agit exactement ?</strong><br />
L’afrohop est le mélange de musique africaine et de hip hop. </p>
<p><strong>Cet album vient également couronner 20 ans de carrière ; quel bilan faites-vous de votre parcours dans le hip hop ?</strong><br />
Une longue carrière qui a permis de gagner en expérience et conformer notre position sur le plan international.</p>
<p><strong>Lors de la sortie de votre album votre objectif était de vendre 90.000 exemplaires et décrocher un disque d’or…<br />
</strong>C&#8217;est un pari fou mais qui semble rebooster le marché du disque au Sénégal, on est à plus de dix mille depuis un mois et on est très confiant le disque d&#8217;or sera acquis inchallah.</p>
<p><strong>Qu’en est-il à ce jour des ventes et de la réaction du public ?</strong><br />
Une réaction extraordinaire du public qui nous a énormément soutenus jusqu&#8217;à présent .On a un public très réceptif au message de l&#8217;album.</p>
<p><strong>L’une des innovations à travers ce nouvel album c’est le live et même lors de votre concert du 18 juin dernier à Dakar vous étiez accompagné par un orchestre. Pourquoi ce revirement ?</strong><br />
Ebah ce n’est pas un revirement. On a toujours travaillé avec des musiciens, il se trouve qu’on a plus tendance à expérimenter ce côté et on est plus à l&#8217;aise maintenant.</p>
<p><strong>On remarque que la spiritualité est une thématique très présente dans vos chansons. Quelle explication donnez-vous à cela ?</strong><br />
Le monde est spirituel peut être que la religion ramène souvent un débat de polémique et d&#8217;après nos voyages on a bien vu que le seul lien qui peut réunir les peuples est dans la spiritualité, oui notre musique est spirituelle.</p>
<p><strong>Le hip hop sénégalais est l’un des meilleurs à l’échelle africain, qu’est ce qui fait sa force à votre avis ?<br />
</strong>&laquo;&nbsp;<em>Saabou dou foot boppam</em>&nbsp;&raquo; c&#8217;est un proverbe wolof qui dit que le savon ne se lave&#8230;il est l&#8217;un des meilleurs mais on a du boulot Ebah. On sert de plateforme pour beaucoup de pays et c&#8217;est ça qui fait sa force il y&#8217;a aussi tout le travail des pionniers.</p>
<p><strong>Quelle relation gardez-vous avec Alaji Man (ex membre de Daara J. Ndlr) avec qui vous avez démarré l’aventure Daara J il y’a 20 printemps ?</strong><br />
On ne travaille plus avec lui depuis 2007.</p>
<p><strong>Quel rapport entretenez-vous avec les membres de la grande famille hip hop du Sénégal ? (Fou Malade, Pacotille, Awadi…)<br />
</strong>Des relations professionnelles, souvent on se croise sur scène, on la partage aussi.</p>
<p><strong>Quels sont vos projets à venir ?<br />
</strong>Le studio bois sakré, des productions en vue pour 2011 des compilations et le disque d&#8217;or, toujours le disque d&#8217;or africain.</p>
<p><strong>A quand un concert de Daara J Familly au Cameroun ?<br />
</strong>On arrive&#8230;bientôt (big up à Negrissim&#8230;)</p>
<p><strong>Un contact pour des éventuels tourneurs, les fans…<br />
</strong><a href="mailto:abniang@gmail.com">abniang@gmail.com</a>, <a href="mailto:ndongod@gmail.com">ndongod@gmail.com</a> ou <a href="http://www.mspace.com/daarajfamilyofficiel">www.mspace.com/daarajfamilyofficiel</a></p>
<p><strong>Un dernier mot pour vos fans au Cameroun et à travers le monde ?<br />
</strong>Africain et fier de l’être, l&#8217;album &laquo;&nbsp;school of life&nbsp;&raquo; est dans les bacs et disponible sur itunes. Merci  !</p>
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		<title>Un juillet tout en cinéma au Centre Culturel Français de Douala</title>
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		<pubDate>Fri, 16 Jul 2010 14:45:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Actualité 7e art]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[CCF douala]]></category>

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		<description><![CDATA[Tout ce mois de juillet, le Centre Culturel Français Blaise Cendrars de Douala transforme sa salle de spectacle en salle de cinéma. L’institut offre aux jeunes, aux tous petits et même aux adultes l’occasion de se divertir durant ce premier mois de vacances.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h4><em>L’institut dévoile ce mois une programmation alléchante pour tous les publics</em> </h4>
<p>Tout ce mois de juillet, le Centre Culturel Français Blaise Cendrars de Douala transforme sa salle de spectacle en salle de cinéma. L’institut offre aux jeunes, aux tous petits et même aux adultes l’occasion de se divertir durant ce premier mois de vacances.<br />
<a href="http://www.culturebene.com/wp-content/uploads/2010/07/ccfdla.jpg" rel="shadowbox[post-1270];player=img;"><img class="alignleft size-full wp-image-1271" title="ccfdla" src="http://www.culturebene.com/wp-content/uploads/2010/07/ccfdla.jpg" alt="" width="287" height="180" /></a><br />
Programme de diffusion<br />
Mercredi 07 juillet: Astérix et les wikings<br />
Jeudi 08 juillet: Trois zéros<br />
Vendredi 09 juillet: Tintin et le lac aux requins<br />
Samedi 10 juillet: Pavillon noir<br />
Jeudi 15 juillet: Les temps modernes<br />
Vendredi 16 juillet: La ballade des Dalton<br />
Samedi 17 juillet: L’île aux pirates<br />
Mercredi 21 juillet: Astérix et cléopâtre<br />
Jeudi 22 juillet: La souris<br />
Vendredi 23 juillet: Tintin: l’affaire tournesol<br />
Samedi 24 juillet: Barbe noir le pirate</p>
<p>A noter que le Centre Culturel Français de Douala sera fermé du 01er au 31 août prochain pour les vacances. Il ne rouvrira que le 1er septembre 2010.</p>
<p><a href="http://www.journalducameroun.com">www.journalducameroun.com</a></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Concert de présentation de la compilation « Un taxi pour Yaoundé »</title>
		<link>http://www.culturebene.com/2010/06/concert-de-presentation-de-la-compilation-%c2%ab-un-taxi-pour-yaounde-%c2%bb/</link>
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		<pubDate>Fri, 25 Jun 2010 20:40:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[CCF yaoundé]]></category>
		<category><![CDATA[Un taxi pour Yaoundé]]></category>
		<category><![CDATA[Vladimir Cagniolari]]></category>

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		<description><![CDATA[Le Centre culturel français de Yaoundé, promoteur d’une diversité culturelle fondée sur des valeurs universelles, a pour mission de diffuser la culture française, mais aussi de servir les cultures du Cameroun.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;"><span style="mso-bidi-font-family: Calibri;"><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Calibri;"><a class="highslide" onclick="return vz.expand(this)" href="http://www.culturebene.com/wp-content/uploads/2010/06/couverture2011.jpg" rel="shadowbox[post-1263];player=img;"><img class="alignleft size-medium wp-image-1264" title="couverture2011" src="http://www.culturebene.com/wp-content/uploads/2010/06/couverture2011-300x297.jpg" alt="couverture2011" width="300" height="297" /></a>Pour cela plus de 200 manifestations culturelles sont organisées chaque année dans tous les domaines culturels (musique, théâtre, danse, cinéma, arts plastiques, architecture, conférences…) </span></span></span><span style="mso-bidi-font-family: Calibri;"><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Calibri;">et des projets d’aide à la diffusion sont mis en place.</span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;"><span style="mso-bidi-font-family: Calibri;"><span style="font-size: small;"></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;"><span style="mso-bidi-font-family: Calibri;"><span style="font-size: small;"></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;"><span style="mso-bidi-font-family: Calibri;"><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Calibri;">A ce titre, le Centre culturel français de Yaoundé a édité une compilation des musiques de Yaoundé, appelé «<strong><em> Un taxi pour Yaoundé </em></strong>». Cette compilation regroupe <strong>22 artistes</strong>, sélectionnés par <strong>Vladimir </strong></span></span></span><span style="mso-bidi-font-family: Calibri;"><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Calibri;"><strong>Cagniolari</strong>, producteur et animateur de l’émission <strong>L’Afrique enchantée</strong> sur France Inter. Racontant la ville à travers toutes ses musiques, cette compilation propose un panorama des musiques </span></span></span><span style="mso-bidi-font-family: Calibri;"><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Calibri;">actuelles du Cameroun (du bikutsi au hip-hop en passant par l’assiko). A but non commerciale, elle sera distribuée gratuitement à toutes les radios francophones du monde et permettra une grande visibilité de la scène musicale camerounaise.</span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;"><span style="mso-bidi-font-family: Calibri;"><span style="font-size: small;"></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;"><span style="mso-bidi-font-family: Calibri;"><span style="font-size: small;"></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;"><span style="mso-bidi-font-family: Calibri;"><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Calibri;">En avant-première, nous invitons les journalistes à découvrir ce projet ambitieux lors d’une conférence de presse et d’un concert de présentation :</span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;"><span style="mso-bidi-font-family: Calibri;"><span style="font-size: small;"></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;"><strong><span style="font-family: Calibri-Bold; mso-bidi-font-family: Calibri-Bold;"><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Calibri;">Mardi 29 juin 2010 à 17h30 Au Centre culturel français de Yaoundé &#8211; Salle de spectacle</span></span></span></strong></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Marie Barbara Matagnigni est la nouvelle miss Cameroun</title>
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		<pubDate>Wed, 14 Apr 2010 10:14:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ydrisu</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Beauté]]></category>
		<category><![CDATA[Mode & Design]]></category>
		<category><![CDATA[miss cameroun 2010]]></category>

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		<description><![CDATA[Elle a été choisie parmi 21 candidates le week-end dernier à Yaoundé
 

]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.culturebene.com/wp-content/uploads/2010/04/miss-kamer-2010-300x291.jpg" alt="miss-kamer-2010" title="miss-kamer-2010" width="300" height="291" class="aligncenter size-medium wp-image-1256" />C’est à 3H du matin, le 11 avril 2010, que la gagnante du concours Miss Cameroun a été connue. Marie Barbara Matagnigni, âgée de 19 ans, étudiante en deuxième année de Droit et deuxième dauphine de la région de l’Ouest est la Miss Cameroun 2010 et succède donc à Anne Lucrèce Ntep. Elle a reçu sa couronne de Rosette Mboutchouang, invitée d’honneur et mère de Chantal Biya, la Première dame du Cameroun. Contrairement aux éditions précédentes, le choix a été fait entre 21 finalistes contre 12 lors des précédentes éditions. Les 21 finalistes étaient représentatives de sept régions du Cameroun, un découpage correspondant aux premières subdivisions territoriales du Cameroun.<br />
La finale a débuté aux environs de 21 heures au Palais des Congrès de Yaoundé avec la présence de nombreuses stars avec notamment un hommage rendu à Marc Vivien Foé et à Julienne Honorine Eyenga Ayissi, Miss Cameroun 1960.</p>
<p>Ingrid Solange Amougou, la présidente du Comité d’organisation de Miss Cameroun explique le rôle dévolu aux reines de beauté. « Miss Cameroun c’est l’intelligence et la beauté au service des victimes de la vie: maladie, violences faites aux femmes et aux handicapés, enfants abandonnés, émigrés, maux qui minent la jeunesse », dit-elle. Celle qui a relancé ce concours en 2002, après plusieurs années de passage à vide, explique que la miss « défendra l’image de notre pays dans des concours de beautés internationaux. Je pense à Miss Naïdes, Miss Fespam, Miss Afrique centrale, Miss Africa Queen et d’autres, où d&#8217;autres Miss Cameroun se sont déjà distinguées».</p>
<p>Première dauphine: FARYHA OUMMOUL, Miss Grand Nord: 22ans, 1m80, 2ème Année Histoire Des Relations Internationales.</p>
<p>Deuxième dauphine: NNANGA ATCHAM MURIELLE, Miss CENTRE, 20ans, 1m80, 2ème Année Gestion Université Catholique d’Afrique Centrale</p>
<p>troisième dauphine: ARIMBANA ASSAMBA PAULINE JOELLE, 2ème Dauphine CENTRE, 24ans, 1m70 2ème Année Sociologie Université de Yaoundé I</p>
<p>source www.journalducameroun.com</p>
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