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	<title>CulturEbene, l'expression des arts pluriels &#187; Célébrités</title>
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	<description>Toute l'actualité culturelle black &#38; afro d'ici et d'ailleurs</description>
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		<title>L&#8217;élégance discrète d&#8217;Ebouaney</title>
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		<pubDate>Sun, 07 Feb 2010 09:06:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ydrisu</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Eric Ebouaney]]></category>

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		<description><![CDATA[L’acteur camerounais tourne avec les plus grands et enchaîne les films avec une certaine sérénité. Portrait.
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			<content:encoded><![CDATA[<p><div id="attachment_1176" class="wp-caption aligncenter" style="width: 616px"><img src="http://www.culturebene.com/wp-content/uploads/2010/02/eriq-ebouaney.jpg" alt="Eric Ebouaney" title="Eric Ebouaney" width="606" height="403" class="size-full wp-image-1176" /><p class="wp-caption-text">Eric Ebouaney</p></div>Qui va débouler dans le salon cossu de l’hôtel Lancaster, à deux pas des Champs-Élysées ? Le Congolais Patrice Lumumba, ou bien Petrus, le fermier sud-africain aux dents pourries et à la silhouette effrayante qui habite de sa présence Disgrâce, le roman de J.M. Coetzee ? Ni l’un ni l’autre. Eriq Ebouaney, qui a endossé le costume du premier dans le film de Raoul Peck et incarne aujourd’hui le second dans l’adaptation de Steve Jacobs, ne ressemble à aucun de ces deux personnages.</p>
<p>Quadragénaire à l’élégance discrète, il s’avance tout sourire, la casquette vissée sur le crâne et la chemise entrouverte révélant les poils blancs de sa poitrine. Acteur reconnu en France comme à Hollywood, Ebouaney pourrait jouer la star pressée avec l’aplomb de ceux qui ont travaillé avec de grands réalisateurs – Ridley Scott, Brian De Palma, Jean Becker… – et partagé l’affiche avec de non moins grands acteurs – John Malkovich, Gérard Depardieu, Jeremy Irons, Eva Green… Il pourrait aussi invoquer les trois films prévus pour 2010 dans lesquels il joue (La Horde, Le temps de la kermesse est terminé, Ligne de front). Ce n’est pas son genre : posé et réfléchi, ce père de famille qui vit « entouré de femmes » en Normandie, « avec les pêcheurs, les vaches, le fromage et le calvados », prend tout son temps pour évoquer le tournage, son personnage, l’Afrique du Sud, le Cameroun, la politique africaine… Juste avant de partir au Gabon pour trois mois de tournage, sous la direction de Henri-Joseph Koumba Bididi (Les Couilles de l’éléphant).</p>
<p><strong>Controversé</strong><br />
Disgrâce est un livre dur, complexe, d’une troublante acuité sur la nature humaine. Le film que Steve Jacobs en a tiré se veut fidèle au texte, à ses ellipses et à ses sous-entendus.</p>
<p>« Avant de me lancer dans l’aventure de ce film, j’en ai parlé autour de moi, raconte Ebouaney. Le bouquin était tellement controversé que je n’ai pas eu envie de faire le film. J’ai longtemps retardé ma décision. J’espérais que le réalisateur trouverait un acteur du pays mieux à même d’interpréter les subtilités de la culture sud-africaine. » Mais après avoir lu le roman et face à l’insistance de Steve Jacobs, il s’est laissé convaincre. « J’ai été fasciné par la force de l’écriture. Ce texte plein d’humanité entre dans votre âme et vous perturbe longtemps. J’ai compris pourquoi tout le monde, les Blancs, les Noirs et les métis étaient mal à l’aise. Quand on ôte la croûte d’une blessure, ça fait encore mal, dessous… »</p>
<p>Pour devenir Petrus, Ebouaney s’est rendu en Afrique du Sud. Il a passé quelques jours dans le township de Gugulethu, au Cap, dans l’intention de comprendre comment les gens vivaient juste après l’apartheid. Puis il s’est attelé à la biographie de Mandela. L’idée ? Essayer de saisir pourquoi et comment quelqu’un qui a lutté pendant des années, subi la prison et l’humiliation, peut décider de pardonner. « C’est le leitmotiv de Petrus : tout est passé, il faut se reconstruire. Cela m’a permis de comprendre que l’on peut pardonner, ce que je pensais impossible auparavant », confie l’acteur d’origine camerounaise. Mais le pardon n’est ni évident ni facile.</p>
<p>Si le caricatural Invictus de Clint Eastwood raconte un conte de fées cousu de fil blanc jusqu’à l’inévitable happy end de la réconciliation nationale, Disgrâce affronte un réel fait d’incompréhension, de malentendus et de violence. L’Afrique du Sud actuelle n’a rien d’un pays pacifié. Que penser de Petrus qui se refuse à condamner le viol commis par l’un des siens ? Chez Coetzee comme chez Jacobs, il n’y a pas de réponse simple. Et même si la problématique raciale est au cœur du film, Eriq Ebouaney refuse lui aussi les explications manichéennes. « Je crois que ce sont surtout les inégalités sociales qui provoquent la violence », dit-il.</p>
<p>Conscient de vivre dans un monde privilégié, gardant toujours un œil sur « la terre de ses origines », l’acteur, qui a débuté au théâtre pour « épater une amie » avant d’être remarqué par le réalisateur français Cédric Klapisch, avoue avoir été transformé, en 2000, par le personnage de Lumumba. « C’est ce rôle qui m’a fait prendre conscience de mon africanité. Je menais ma vie pépère à Paris, je n’avais pas conscience de ce qu’avait été la décolonisation. En travaillant sur ce film, j’ai découvert les héros de cette période-là et j’ai réalisé que les choses n’avaient pas beaucoup changé entre 1960 et 2000. »</p>
<p>En dépit d’un timbre de voix très doux, Eriq Ebouaney peut se montrer acerbe. Le débat français sur l’identité nationale ? « Je trouve ça ridicule. » Le Cameroun, où il n’est pas retourné depuis neuf ans, par manque de temps ? « J’ai un peu de rancœur vis-à-vis des Camerounais : ils sont de mauvaise foi et ne se remettent pas assez en question. » Et puis : « Ils n’ont pas beaucoup de reconnaissance envers les enfants du pays qui ne sont pas footballeurs. » Le cinéma et les acteurs africains ? « Nous attendons qu’on nous propose des rôles et, quand on ne nous donne rien, on se plaint. Pourquoi ne réalisons-nous pas nos propres films ? »</p>
<p> <strong>La tête haute</strong><br />
Y aurait-il sous le sourire charmeur l’âme d’un pessimiste ? Non. « J’espère que l’Afrique du Sud servira d’exemple à l’ensemble du continent. C’est aussi ce que démontre Disgrâce à travers le personnage féminin. Les femmes, c’est l’espoir de l’Afrique. Malgré toutes les agressions qu’elles subissent, elles continuent la tête haute. » Et s’il fallait une autre preuve de son optimisme, là voilà : sonné par le séisme en Haïti, il rêve aujourd’hui d’incarner Toussaint Louverture, symbole de la grandeur de ce pays</p>
<p>www.jeuneafrique.com</p>
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		<title>Lions forever, expo du 1er au 28 février au ccf de Yaoundé</title>
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		<pubDate>Fri, 29 Jan 2010 23:57:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ydrisu</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Hervé Momo présente l’exposition Lions forever, 22 portraits des plus grandes figures des Lions indomptables. Du 1er au 28 février 2010, au Centre culturel français de Yaoundé, revivez tous les moments forts du football camerounais au CCF de Yaoundé !!! et venez découvrir ou redécouvrir les visages des plus grandes légendes du football : Samuel [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><div id="attachment_1137" class="wp-caption aligncenter" style="width: 470px"><img src="http://www.culturebene.com/wp-content/uploads/2010/01/lion-4-ever1.jpg" alt="lions forever" title="lion-4-ever1" width="460" height="646" class="size-full wp-image-1137" /><p class="wp-caption-text">lions forever</p></div>Hervé Momo présente l’exposition Lions forever, 22 portraits des plus grandes figures des Lions indomptables. Du 1er au 28 février 2010, au Centre culturel français de Yaoundé, revivez tous les moments forts du football camerounais au CCF de Yaoundé !!! et venez découvrir ou redécouvrir les visages des plus grandes légendes du football : Samuel Mbappé Léppé, Jean-Pierre Tokoto, Roger Milla, Patrick Mboma, Samuel ETO’O et bien d’autres….<br />
La naissance de ce projet d’exposition part d’un constat : les débats autour du football occu-pent la majeure partie du temps libre des Camerounais. Sachant que le temps dissipe l’image des héros d’hier, ce projet artistique veut réveiller et faire revivre ces héros d’antan dans la conscience et la mémoire collective. Pour le peintre Hervé Momo, il s’agit d’un devoir de re-connaissance à l’endroit de ces acteurs d’une époque qui ont bâti la renommée des «Lions Indomptables».<br />
S’appuyant sur des images et des témoignages recueillis auprès de la FIFA, de la CAF et de la FECAFOOT et auprès du Ministère des sports, du service des sports de la CRTV et de quelques anciens lions, Hervé Momo a sélectionné 22 joueurs parmi les meilleurs.<br />
Très tôt fasciné par la diversité des visages humains, Hervé Momo se consacre presque entiè¬rement au portrait. Pour lui, chaque tableau devient un hommage à la vie, au caractère unique d’un personnage rendu immortel par la magie du dessin et de la couleur.<br />
Le CCF s’est engagé à accueillir cette exposition du 1er au 28 février 2010, avec le soutien de la Fondation Samuel Eto’o. Un partenariat a d’ailleurs été signé en novembre entre les deux structures pour développer ensemble des projets artistiques et culturels.</p>
<p><strong>Conférence de presse le lundi 1er février à 16h00 au CCF de Yaoundé<br />
Vernissage le jeudi 4 février 2010</strong></p>
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		<title>Angélique Kidjo, Õÿö</title>
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		<pubDate>Sat, 23 Jan 2010 20:00:58 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[A travers son nouvel album, Õÿö, la chanteuse d'origine béninoise, Angélique Kidjo, témoigne d’un faisceau d’influences qui au cours de sa jeunesse, ont été déterminantes dans ce qu’elle est aujourd’hui. Revue de détail. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><div id="attachment_1093" class="wp-caption aligncenter" style="width: 250px"><img src="http://www.culturebene.com/wp-content/uploads/2010/01/angelique_kidjo-240x300.jpg" alt="Angelique Kidjo" title="angelique_kidjo" width="240" height="300" class="size-medium wp-image-1093" /><p class="wp-caption-text">Angelique Kidjo</p></div>Rhythm&#8217;n'blues, soul, jazz, melodies traditionelles du Bénin, Bollywood, des adaptations de Curtis Mayfied (Move On Up), Santana (Samba Pa Ti), James Brown (Cold Sweat), Otis Redding (I Got Dreams to Remember), Sidney Bechet (Petite fleur)… Il y a beaucoup de monde et de diversité dans le nouvel album d’Angélique Kidjo. Et puis aussi ses premières idoles féminines, Bella Bellow, Miriam Makeba, Aretha Franklin. </p>
<p>Voilà un éclectisme pour le moins casse-cou, sans aucun doute. Mais que peut-on ramener dans ses filets quand on part à la pêche en mémoire sinon des souvenirs hétéroclites, des moments collectés ressurgissant en vrac ? Pour son nouvel album, succédant à Djin Djin (2007), qui lui avait valu un Grammy Award, Angélique Kidjo s’est tournée vers les coups de cœur de sa jeunesse. Elle leur adresse un coup de chapeau chaleureux et fait donc le choix d’un album composé majoritairement de reprises. </p>
<p>Sa voix, toujours remarquable d’intensité, tant dans la douceur qu’en énergie, fait le lien entre ces moments choisis. Toujours très partageuse dans le plaisir qu’elle prend à chanter, elle invite à chaque fois du beau monde dans ses albums. Ce sont cette fois-ci, Roy Hargrove, John Legend et Dianne Reeves qui lui donnent la réplique dans des duos de haut vol,  témoignant d’une belle complicité.</p>
<p>Patrick  Labesse, www.rfimusique.com</p>
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		<title>Beyonce reviendra vers mi-2010</title>
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		<pubDate>Sat, 16 Jan 2010 04:19:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ydrisu</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Après une tournée mondiale de 11 mois baptisée &#171;&#160;I Am&#8230;&#160;&#187; Beyoncé, prendra une pause d&#8217;environ six mois. Tournée qui s&#8217;achèvera le mois prochain à Trinidad et Tobago. La diva ne sera de retour que vers la mi-2010. « Il est vraiment temps pour moi de faire un break, pour recharger mes batteries. J&#8217;aimerais prendre environ [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><div id="attachment_1076" class="wp-caption alignleft" style="width: 310px"><img src="http://www.culturebene.com/wp-content/uploads/2010/01/beyonce-jay-z-2498830_1350-300x300.jpg" alt="Beyonce et Jay Z" title="beyonce-jay-z-2498830_1350" width="300" height="300" class="size-medium wp-image-1076" /><p class="wp-caption-text">Beyonce et Jay Z</p></div>Après une tournée mondiale de 11 mois baptisée &laquo;&nbsp;I Am&#8230;&nbsp;&raquo; Beyoncé, prendra une pause d&#8217;environ six mois. Tournée qui s&#8217;achèvera le mois prochain à Trinidad et Tobago.</p>
<p>La diva ne sera de retour que vers la mi-2010. « Il est vraiment temps pour moi de faire un break, pour recharger mes batteries. J&#8217;aimerais prendre environ six mois, et ne pas entrer en studio. J&#8217;ai juste besoin de vivre, d&#8217;être à nouveau inspirée par les choses… J&#8217;ai toujours travaillé dur, mais je crois que j&#8217;ai travaillé plus dur l&#8217;année dernière que depuis que j&#8217;ai débuté. Toutes ces grandes opportunités qui se sont présentées à moi. »</p>
<p>Beyonce a annoncé son intention de se retirer momentanément du business lors de son show en Angleterre, tout en révélant qu&#8217;elle projetait de sortir un nouvel album l&#8217;an prochain. « C&#8217;est mon dernier show pour cette tournée en Grande-Bretagne, alors avec un peu de chance, je vous reverrai tous dans un an avec un nouvel album. » </p>
<p>Elle avoue cependant qu&#8217;elle aura du mal à rester en place à ne rien faire, et surtout sans penser au boulot.</p>
<p>www.rap2k.com</p>
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		<title>Pit Baccardi : « Je veux que le Cameroun ait l’exclusivité de mon album »</title>
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		<pubDate>Wed, 13 Jan 2010 01:28:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ydrisu</dc:creator>
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		<description><![CDATA[En prélude à la sortie de son quatrième disque « Juste moi » dans un mois, le rappeur camerounais a donné une conférence de presse mercredi à Yaoundé.

]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><div id="attachment_1067" class="wp-caption aligncenter" style="width: 306px"><img src="http://www.culturebene.com/wp-content/uploads/2010/01/pit-baccardi-296x300.jpg" alt="Pit Baccardi" title="pit-baccardi" width="296" height="300" class="size-medium wp-image-1067" /><p class="wp-caption-text">Pit Baccardi</p></div><strong>Pourquoi avoir choisi de donner une conférence de presse un mois avant la sortie de votre album ?</strong><br />
Le but de cette conférence de presse, c’est de présenter en exclusivité mon nouvel album à la presse camerounaise. C’est mon quatrième album et je voulais le sortir exclusivement au Cameroun, car je tenais à ce que l’information parte du Cameroun, mon pays natal. Pour moi, c’est un évènement exclusif que je voulais partager avec la presse camerounaise et le public camerounais. Ce que nous vivons est une première, car la conférence de presse en France aura lieu ce vendredi [aujourd’hui] à Paris. Le Cameroun est le premier pays à écouter mon album en exclusivité. Je veux que le Cameroun ait l’exclusivité de mon album.</p>
<p><strong>Quelle est la particularité de cet album et de quoi est-il question ?</strong><br />
La particularité de cet album c’est que c’est mon premier album depuis sept ans et c’est un album qui parle de moi ; d’où son titre «Juste moi ». Cet album parle en réalité de ce que j’ai vécu ces sept dernières années. Il s’agit de mes actions humanitaires, parce qu’entre-temps, j’ai créé une fondation. Il s’agit aussi de mes activités, de mes voyages, etc. C’est un album riche en émotions et en messages. Je parle notamment des messages de paix et d’amour, car je pense que c’est essentiel dans la vie. Cet album est un concentré de bonne musique et je pense qu’avec tout ce que nous vivons aujourd’hui dans le monde, nous avons besoin de bonne musique pour mieux vivre. Je parle aussi de mes états d’âme, de ma philosophie de vie. Il est question pour moi de partager mes expériences.</p>
<p><strong>N’est-ce pas une volonté de vous projeter  vous-même et de ne parler que de vous ?</strong><br />
Non, je ne pense pas que ce soit le cas, car quand on fait de la musique, on parle de soi, on se livre, on se produit. Il est donc logique que je parle de moi. Personne d’autre ne peut mieux parler de moi que moi-même.</p>
<p><strong>Pourquoi avoir attendu sept ans pour sortir un album ?</strong><br />
Les choses se sont présentées comme ça. J’avais besoin de prendre du recul dans ma vie et de revenir me ressourcer ici au Cameroun. Entre-temps, j’ai créé ma fondation et j’étais quelques fois en studio. C’est vrai que je n’ai pas fait d’album solo, mais j’ai pris part à plusieurs projets. Je citerai par exemple Noyau dur, j’ai travaillé avec plusieurs autres artistes dans différentes compilations musicales et je me suis donné le temps de faire un bon album.</p>
<p><strong>En dehors de la musique, on parle de vous dans l’humanitaire. Quels sont vos projets pour 2010 ?</strong><br />
J’ai plusieurs projets pour l’année 2010. Déjà, je vais poursuivre ce que je fais tous les mois, c&#8217;est-à-dire donner à manger aux enfants prisonniers de la prison de Kondengui à Yaoundé. Je vais continuer à donner à manger aux enfants prisonniers. A la fin de l’année scolaire, je vais primer les élèves les plus méritants de cette prison ; à Noël, il y aura l’arbre de Noël et pendant la fête des mères, je vais préparer un repas pour les mères emprisonnées. Ce sont là les actions principales et après, il y aura d’autres actions qui iront aussi dans le même sens que celles que je viens d’énumérer. Mon but est de parrainer et de coordonner ce type d’évènement pour donner de l’espoir à ceux qui connaissent quelques moments de difficultés.</p>
<p>www.quotidienlejour.com</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Morgan Freeman : « Incarner Mandela était ma destinée »</title>
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		<pubDate>Wed, 13 Jan 2010 00:29:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ydrisu</dc:creator>
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		<category><![CDATA[morgan freeman]]></category>

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		<description><![CDATA[La star américaine interprète le Prix Nobel de la paix dans le dernier Clint Eastwood. Un film qui montre comment, après l’apartheid, Mandela tenta de réunir les Sud-Africains... grâce au rugby. Entretien.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><div id="attachment_1062" class="wp-caption aligncenter" style="width: 283px"><img src="http://www.culturebene.com/wp-content/uploads/2010/01/morgan-freeman-273x300.jpg" alt="Morgan Freeman" title="morgan-freeman" width="273" height="300" class="size-medium wp-image-1062" /><p class="wp-caption-text">Morgan Freeman</p></div>Invictus, c’est le titre du nouveau film de Clint Eastwood. Mais c’est surtout une formidable prestation. Celle de Morgan Freeman (Oscar du meilleur second rôle masculin en 2005 pour sa prestation dans Million Dollar Baby). Au-delà de la ressemblance frappante qu’il partage avec Nelson Man¬dela, l’acteur américain offre une interprétation qui pourrait bien lui rapporter une nouvelle nomination aux Oscars.<br />
Jamais une star hollywoodienne n’avait incarné avec tant de justesse et de dignité celui qui mit un terme à l’apartheid en préférant la compassion et la générosité à la vengeance. Après vingt-sept ans d’emprisonnement, Madiba, ce géant tranquille que les Afrikaners taxèrent de terroriste, réussit pourtant l’impossible : bâtir la nation Arc-en-Ciel et fédérer Blancs et Noirs, alors que la plupart des observateurs de l’époque estimaient la tâche impossible.<br />
Devenu président de l’Afrique du Sud en 1994, Mandela trouva, il est vrai, un cheval de Troie moderne pour faire germer dans les esprits de ses compatriotes la promesse d’un avenir meilleur. Le « cheval » s’appelait Francois Pienaar (incarné par Matt Damon), troisième ligne aile et capitaine des Springboks, l’équipe nationale de rugby. Organiser la Coupe du monde ovalistique de 1995, que l’Afrique du Sud remporta, permit au récent Prix Nobel de la paix de réunir toute une nation sous un même drapeau et un même destin. Coup d’envoi sur les grands écrans français de ce film en tout point remarquable, le 13 janvier.</p>
<p><strong>Avant vous, d’autres acteurs américains ont interprété Mandela : Danny Glover [Mandela], Sidney Poitier [Mandela and De Klerk] et Dennis Haysbert [Goodbye Bafana]. Pensez-vous que votre interprétation sera plus mémorable que celles de vos prédécesseurs ?</strong>Répondre à votre question reviendrait à faire preuve d’arrogance ! À mon tour de vous poser cette question : « Qui d’autre que moi auriez-vous vu incarner Mandela ? » Vous voyez… vous séchez ! (Rires.).</p>
<p><strong>Comment deux légendes du cinéma, Clint Eastwood et vous-même, travaillent-elles ensemble ?</strong><br />
Être dirigé par Clint est un vrai bonheur : jamais de haussement de voix, de conflits, de remarques désobligeantes. Ce qui surprend le plus, c’est la paix qui règne sur son plateau ! Et puis, cette manière qu’il a d’économiser les mots. Clint va à l’essentiel. Il ne vous demande pas de refaire dix fois la même scène sous prétexte que vous n’avez pas réussi à donner le meilleur de vous-même ! Quand vous vous retrouvez devant sa caméra, il ne vous dit pas quoi faire ou quel geste effectuer. Il part du principe qu’il vous a embauché parce que vous connaissez votre job. Du coup, les tournages sous sa direction sont 100 % rationnels. Pour ne pas dire 100 % efficaces ! Bref, si sa caméra était un revolver, il serait incontestablement le plus rapide de l’Ouest ! (Rires.).</p>
<p><strong>Pourquoi ce titre, Invictus ?</strong><br />
En référence à l’un des poèmes de William Ernest Henley. Il faut le traduire par « invincible ». Henley s’était fait amputer d’un pied. Refusant de s’apitoyer sur son sort, il avait écrit ces quelques lignes d’une rare intensité sur son lit d’hôpital. Bien des décennies plus tard, Nelson Mandela, incarcéré dans le pénitencier de Robben Island, avait tracé sur les murs de sa cellule ce poème qui traite d’un courage inouï et qui lui permit de ne jamais faillir. </p>
<p><strong>On raconte que Nelson Mandela vous aurait en personne demandé de l’incarner au cinéma.</strong><br />
À ses yeux, j’étais l’acteur le plus à même de l’incarner si son autobiographie Long Walk to Freedom devait un jour être portée à l’écran. En 1993, nous avons essayé avec mon associée, Lori McCreary, de développer un scénario qui tienne la route. Mais pour des raisons diverses, ce projet a capoté. Bien plus tard, en 2008, l’écrivain John Carlin, auteur de Playing the Enemy : Nelson Mandela and the Game that Made a Nation, nous proposa son ouvrage. Celui-ci nous emballa sans la moindre réserve, et nous en avons donc acquis les droits.<br />
Depuis quelques années, Nelson Mandela n’est pas facile d’accès. Comment êtes-vous parvenu à le rencontrer ?<br />
Se faire photographier avec Mandela est devenu une sorte de rite initiatique pour tout le monde, en particulier pour les politiciens. Je pense que M. Mandela n’est pas dupe de ce cirque médiatique et de l’exploitation de son image. C’est peut-être pour ça qu’il voit de moins en moins de monde aujourd’hui. En fait, Mandela était beaucoup plus accessible quand il était président. Ce n’est qu’en 1999, l’année où sa mémoire a com¬mencé à défaillir, qu’il s’est lui-même isolé dans sa maison de Johannesburg. J’ai néanmoins eu le privilège de le rencontrer à plusieurs reprises et je crois qu’il ne me fermera jamais sa porte ! Ni son cœur… </p>
<p><strong>Parlez-nous de votre première rencontre.</strong><br />
D’ordinaire, je ne me souviens jamais d’une conversation. Mais allez savoir pourquoi, celle-ci est intégralement gravée dans ma mémoire ! J’étais avec ma femme lorsque nous nous sommes rendus chez lui. À Johannesburg. C’était un matin. Quelqu’un nous a apporté du thé. Puis Mandela s’est assis en nous dévisageant avec calme et en arborant un immense sourire. On sentait dans son regard d’une pureté absolue une infinie bonté. Je savais qu’au cours d’une conférence de presse il avait mentionné mon nom, dans l’éventualité où un film se tournerait sur sa vie, son œuvre. Par vanité, je l’admets, je mourais d’envie de l’entendre de sa bouche. Après tout, il s’agissait peut-être d’une rumeur ! (Rires.) </p>
<p><strong>Comment avez-vous amené la chose ?</strong><br />
Avec finesse, je lui ai glissé au cours de la conversation : « Vous savez, si vous voulez que je vous incarne au cinéma, je vais devoir avoir accès à vous ! » Et c’est exactement ce qui s’est passé les années suivantes. Dès que nous en avions l’opportunité, nous nous organisions pour passer quelques heures ensemble. Ces rencontres se passaient toujours de la même manière. Il y avait une sorte de petit cérémonial entre nous. Je m’approchais de lui, lui prenais la main et le laissais parler ! Je buvais littéralement ses paroles, car cet homme est un sage. Je sais les reconnaître, vous savez. J’ai incarné deux fois Dieu… au cinéma ! (Rires.)</p>
<p><strong>Qu’est-ce qui vous fait dire ça ?</strong><br />
S’il y a bien deux traits de caractère que Mandela a toujours laissés enfouis au fond de lui-même, c’est la haine et la vengeance. La seule chose qu’il voulait créer en Afrique du Sud était une rédemption collective. C’est d’ailleurs ce qu’il avait commencé à faire quand il était incarcéré à Robben Island. Comment ? Tout simplement grâce à sa gentillesse légendaire, à sa capacité d’écoute ou en prenant des nouvelles auprès de ses geôliers quand l’un des leurs était malade. </p>
<p><strong>Mandela serait donc une sorte de saint ?</strong><br />
Non ! Mandela n’est qu’un homme. Ce n’est ni un Dieu ni un messie. On doit lui reconnaître néanmoins des qualités de communicant, de fédérateur et de pacificateur hors du commun. Mais si sa vie de politicien a été émaillée de succès indéniables, sa vie d’homme, de père, de mari n’a pas été comblée comme il l’espérait. Mandela a été un père adoré par une nation, mais un père détesté par ses enfants, qui ont eu le sentiment d’être abandonnés, sacrifiés pour la raison d’État. Et il a divorcé deux fois. C’est un homme qui est resté près de trente ans en prison pour transiter, quelques années plus tard, vers une autre prison, certes plus dorée, mais qui vous isole tout autant. On appelle cela le pouvoir ! Au cours de mes nombreuses rencontres avec Mandela, j’ai bien senti qu’il était plus concerné par cet échec personnel que par les formidables choses qu’il avait pu réaliser pour son pays.</p>
<p><strong>Quelle était votre plus grosse ¬angoisse avant d’incarner ce grand leader ?</strong><br />
Nous, les acteurs, nous recherchons toujours la performance quand nous devons jouer une personnalité. Nous avons tous des « techniques » différentes pour ressembler au plus près à notre modèle. Mais, au final, nous devons tous éviter le même écueil : l’imitation. La pression était énorme dans mon cas. D’un côté, je ne voulais pas me mettre à dos le peuple sud-africain et me faire traiter d’imposteur. De l’autre, je devais donner à Clint Eastwood une prestation sans faille.<br />
Quand nous avons commencé le tournage, je jouais dans une pièce de théâtre à New York. Je n’avais donc pas le temps matériel de regarder des heures de documentaires ou de lire toutes les coupures de presse consacrées à Mandela. Ces repères, ces points d’ancrage, je les ai eus finalement une fois que nous avons commencé à « shooter » les premières scènes. Néanmoins, c’est en visionnant des vidéos en boucle que je me suis aperçu que Madiba ne se servait presque jamais de sa main gauche. Ma voix, l’accent sud-africain, ma gestuelle, mes postures se sont ensuite placés naturellement. C’est alors que j’ai compris qu’incarner cet homme, c’était ma destinée ! </p>
<p><strong>Pourquoi vous êtes-vous focalisé sur la présidence de Nelson Mandela ?</strong><br />
C’est un parti pris résolument positif que nous avons choisi avec Anthony Peckman [le scénariste] et Clint East¬wood. En ces temps de doute et de tensions entre les peuples, nous voulions rappeler comment Mandela a réussi à unifier l’Afrique du Sud. La vraie force de Mandela, c’est qu’il a toujours su « manipuler » sainement les gens pour que ces derniers prennent – parfois sans qu’ils s’en rendent compte – les bonnes décisions ou la bonne direction. Croyez-moi, convaincre Francois Pienaar, le capitaine des Springboks – l’équipe nationale de rugby, un sport de Blancs pour les Blancs – et de surcroît fils d’un Afrikaner raciste, ce n’était pas une mince affaire. À l’exception de l’ailier métis Chester Williams, il n’y avait pas un seul Noir qui jouait chez les Springboks.<br />
L’un des moments forts du film, c’est lorsque, le jour de la finale, ¬Mandela, vêtu du maillot des Springboks, ¬marche d’un pas lent sur le terrain. On s’attend à ce qu’il se fasse huer, et finalement l’inverse se produit. Les Blancs l’applaudissent et scandent son nom…<br />
Oui, au départ, la foule s’est tue. Pro¬¬bablement parce qu’elle ne s’attendait pas à voir débarquer le président. Et puis, la joie et la fierté de toute une nation ont explosé dans les tribunes. C’est à ce moment-là que Mandela a compris qu’il avait fait une énorme avancée. Grâce à un match de rugby, mais aussi en serrant la main de ses ennemis, en dialoguant avec ses détracteurs, etc., le premier président noir de l’un des pays les plus racistes au monde réussit à faire plier trois siècles de ségrégationnisme ! J’ose espérer que pour le Mondial de football 2010, qui se déroulera en Afrique du Sud, il y aura la même euphorie ! </p>
<p><strong>Combien de temps êtes-vous resté en Afrique du Sud pour le tournage ?</strong><br />
Nous avons passé six semaines au Cap et deux à Jo’burg. J’ai trouvé ce pays fascinant à plus d’un titre. On y ressent un dynamisme, une énergie, un désir manifeste d’être un acteur clé du continent. Mais il reste à ce pays encore bien des progrès, bien des étapes à franchir avant de pouvoir aller plus loin dans la réalisation de son grand destin. </p>
<p><strong>Vous souvenez-vous de la première fois que vous avez mis un pied en Afrique ?</strong><br />
Oui, c’était au début des années 1990. Je m’étais rendu au Zimbabwe pour tourner un film. À l’époque, c’était un pays extraordinaire. Je me souviens que tout le monde sur place me disait : « Vous êtes un Africain-Américain ! » Ce à quoi je répondais : « Non ! Je suis américain, c’est tout. » J’ai été très heureux de découvrir ce grand continent. Mais pour moi, l’Afrique est un pays (sic) étranger, au même titre que la Chine. Un point c’est tout. </p>
<p><strong>En 1993, Mandela a reçu avec Frederik De Klerk le prix Nobel de la paix pour leurs efforts consacrés à l’établissement de la démocratie et d’une harmonie raciale. On prête souvent un destin similaire au président américain Barack Obama, nouveau Prix Nobel de la paix. Comment avez-vous réagi lorsque vous avez su qu’il recevrait cette prestigieuse distinction ?</strong><br />
Votre question est très politique. Et la politique, c’est un terrain mouvant ! Il serait bien sûr tentant et très facile de faire un parallèle entre ces deux hommes. Pour ma part, je trouve que c’est un peu prématuré. Laissons du temps au temps. Pour ce qui est du prix Nobel décerné à M. Obama, je pense que le jury a plus voulu récompenser ses ¬bonnes intentions, son grand cœur, que des actions concrètes !<br />
Propos recueillis à Los Angeles par Frank Rousseau. </p>
<p>http://www.jeuneafrique.com</p>
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		<title>Naomi Campbell</title>
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		<pubDate>Wed, 06 Jan 2010 00:15:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ydrisu</dc:creator>
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		<description><![CDATA[	
Naomi Campbell, née le 22 mai 1970, est un top model, une chanteuse et actrice britannique. Elle est d'origine chinoise et jamaïcaine.
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><div id="attachment_1040" class="wp-caption aligncenter" style="width: 250px"><img src="http://www.culturebene.com/wp-content/uploads/2010/01/naomi_campbell-240x300.jpg" alt="Naomi Campbell" title="naomi_campbell" width="240" height="300" class="size-medium wp-image-1040" /><p class="wp-caption-text">Naomi Campbell</p></div>Elle a étudié à la London Academy For Performing Arts et est depuis la fin des années 1980 un des top modèles les plus renommés. On estime l&#8217;ensemble de ses revenus professionnels à plus de 30 millions de dollars.<br />
Sa première apparition publique date de 1978 où elle apparaît dans le video clip de la chanson Is This Love ? interprétée par Bob Marley. Sa première couverture de magazine est parue en 1986 dans la version britannique du magazine Elle. Elle a été le premier mannequin noir à faire la couverture du magazine Time et de Vogue. Elle est apparue trois fois (1987, 1995 et 2005) dans le célèbre calendrier Pirelli.<br />
Elle est aussi apparue dans de nombreux video clip comme celui de &laquo;&nbsp;Freedom &#8217;90&#8243; de George Michael ou &laquo;&nbsp;In the closet&nbsp;&raquo; de Michael Jackson ainsi que dans un épisode de la série anglaise Absolutely Fabulous.<br />
Campbell a été sélectionné par le magazine People comme l&#8217;une des 50 plus belles personnes au monde en 1991.<br />
Elle a posé nue pour Playboy magazine et dans le livre SEX de Madonna. Elle est connue pour son fort tempérament et les journaux à scandales relatent régulièrement ses démêlés avec d&#8217;autres célébrités comme Tyra Banks ou l&#8217;ex-Spice Girl Victoria Beckham.<br />
Elle participe également à la secte kabbalistique de Philip Berg.<br />
En janvier 2007, elle est condamnée à cinq jours de travaux d&#8217;intérêt général et à un stage de deux jours pour apprendre à maîtriser ses coups de colère. En effet, elle avait frappé son employée avec son téléphone portable à l&#8217;arrière de la tête. Cette dernière ayant été blessée, 4 points de suture avaient été nécessaires.<br />
Le 3 avril 2008, alors qu&#8217;elle est en partance de Londres vers Los Angeles, elle est expulsée d&#8217;un appareil de la British Airways et arrêtée par la police pour avoir craché sur les agents et pour avoir agressé un policier du fait de la perte d&#8217;un de ses bagages. Le 20 juin 2008, plaidant coupable devant le tribunal d&#8217;Uxbridga, elle est condamnée à 200 heures de travaux d&#8217;intérêt général et à payer une amende de 400 dollars à chaque policier et de 300 dollars au pilote.<br />
Elle a travaillé avec les plus grands photographes mondiaux tels que Patrick Demarchelier, Steven Meisel, Richard Avedon, Herb Ritts, Ellen von Unwerth, Mario Testino et Peter Lindbergh.<br />
Naomi a collaboré avec les plus grands stylistes : Ralph Lauren, Versace, Jazz, Francois Nars, Dolce &#038; Gabbana, Louis Vuitton, Vivienne Westwood et Dsquared. Elle a aussi posé pour la gamme de lingerie de H&#038;M ou de Victoria&#8217;s Secret.<br />
En parallèle de sa carrière de mannequin, Naomi a développé de nouveaux créneaux. Elle a participé à de nombreux projets humanitaires en collaboration avec Nelson Mandela, le dalaï lama et l&#8217;UNESCO.<br />
Elle est devenue chanteuse et son album Baby Woman s&#8217;est vendu à plus d&#8217;un million d&#8217;exemplaires dans le monde (principalement au Japon).<br />
Elle a participé à une quinzaine de films (voir filmographie) et son physique a inspiré celui du personnage de Pocahontas des studios Disney.<br />
Campbell a co-signé le roman Swan et un livre de photos intitulé Naomi.<br />
La presse lui a attribué des relations privilégiées avec de nombreuses personnalités dont :<br />
•	Robert De Niro<br />
•	Mike Tyson<br />
•	Adam Clayton de U2<br />
•	Sergio Marone<br />
•	Flavio Briatore<br />
•	Usher<br />
•	Terrence Howard<br />
•	Eric Clapton<br />
En février 2001, des photos de Campbell sortant d&#8217;un centre de désintoxication de Londres furent publiés dans le Daily Mirror. Le top model attaque le journal pour diffamation et après un procès mémorable, Campbell obtient gain de cause. Le Daily Mirror lui versa 3 500 £ d&#8217;indemnités et 350 000 £ de remboursement de frais de justice.</p>
<p><strong>Filmographie </strong><br />
•	1991 : Cool as Ice : Singer<br />
•	1993 : The Night We Never Met : French Cheese Shopper<br />
•	1995 : Miami rhapsodie (Miami Rhapsody) : Kaia<br />
•	1995 : Extravagances (To Wong Foo Thanks for Everything, Julie Newmar) : Girl<br />
•	1996 : Girl 6 : Girl #75<br />
•	1996 : Piège intime (Invasion of Privacy) : Cindy Carmichael<br />
•	1998 : An Alan Smithee Film (An Alan Smithee Film: Burn Hollywood Burn) : Attendant #2<br />
•	1999 : Trippin&#8217; : Naomi Shaffer<br />
•	1999 : Prisoner of Love : Tracy<br />
•	2004 : Fashion Mix (série TV)<br />
•	2004 : Fat Slags : Sales Assistant<br />
•	2006 : Karma, Confessions and Holi : Jennifer<br />
•	2006 : The Call : Dark Angel<br />
•	2008 : Ugly Betty (série TV) : Elle même. </p>
<p>www.wikepedia.com</p>
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		<title>André Marie Tala</title>
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		<pubDate>Fri, 01 Jan 2010 18:39:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ydrisu</dc:creator>
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		<category><![CDATA[talla andre marie]]></category>

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		<description><![CDATA[Né le 29 Octobre 1950 à Bandjoun, Ouest Cameroun, André Marie TALA a fortement marqué la scène musicale camerounaise et africaine au cours de ces 35 dernières années. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><div id="attachment_965" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><img src="http://www.culturebene.com/wp-content/uploads/2010/01/talla-andra-marie-300x199.jpg" alt="Tala André Marie" title="talla-andra-marie" width="300" height="199" class="size-medium wp-image-965" /><p class="wp-caption-text">Talla André Marie</p></div>Sa vie démarre pourtant dans la douleur, avec la disparition de sa mère lorsqu&#8217;il n&#8217;a que quatre ans, suivi de celle de son père quelques temps plus tard. Comme si ces drames ne suffisaient pas, il perd brutalement la vue à l&#8217;âge de 15 ans. Il sera recueilli par sa grand-mère, qui s&#8217;efforce de lui donner une éducation digne, rythmée par l&#8217;enseignement des Saintes Ecritures et la prière.<br />
Mais très vite, le jeune TALA va être de plus en plus absorbé par sa véritable passion, la musique, qu&#8217;il pratique depuis sa tendre enfance: &laquo;&nbsp;A trois ans déjà, je jouais du tambour et sans trop savoir comment, je faisais danser tout le monde autour de moi&nbsp;&raquo;, confit-il.<br />
Issu d&#8217;un milieu défavorisé et bricoleur, TALA fabrique de ses mains sa première guitare, qu&#8217;il équipe de cordes de récupération en nylon. Il s&#8217;applique à imiter les airs à la mode, déversés par la déferlante des jeunes musiciens &laquo;&nbsp;yéyés&nbsp;&raquo; de France (Johnny Hallyday, Antoine, Joe Dassin, &#8230;), et également le foisonnement créatif de la génération Soul et Rythm and Blues en provenance de l&#8217;Amérique (Otis Redding, James Brown, Ray Charles, Wilson Pickett, &#8230;).<br />
André Marie fonde son premier groupe à l&#8217;âge de 17 ans, Les Rock Boys, avec lequel il interprète ses premières compositions qui connaissent rapidement un succès régional: Les peines du travail, Honore ton père et ta mère. Bien que fortement influencé à cette époque par les sonorités pop/rock omniprésentes, le jeune artiste écrit dès le début des textes empreints de morale et de philosophie. Cette inclination pour la sagesse et la pondération va aller en s&#8217;affirmant, pour devenir une des marques de fabrique de l&#8217;artiste. Le jeune groupe signe rapidement ses premiers contrats et entame une tournée dans le pays Bamiléké, au Cameroun et à travers l&#8217;Afrique. André Marie prend de plus en plus d&#8217;assurance, et décide de changer le nom du groupe qui devient Les Black Tigers afin de marquer son africanité. A la même époque, il décide d&#8217;intégrer dans le groupe un jeune guitariste talentueux et prometteur, Sam Fan Thomas. Ce dernier fera plus tard une carrière internationale solo à succès, en créant le rythme Makassi et en plaçant plusieurs chansons en tête des hits parades africains dans les années 80-90: African typic collection, Noa, etc&#8230;<br />
En octobre 1972, André Marie s&#8217;envole pour la première fois pour la France, où il signe son premier contrat avec la maison de disques Decca. Il entame à cette occasion sa première collaboration avec Manu Dibango. Cette rencontre marque un tournant décisif dans sa carrière. Trois 45 tours en seront issus, contenant 6 compositions de TALA, arrangés par Manu Dibango: Sikati/Pardonne moi, Potaksina/Café, Na Mala Ebolo/Bwop. Ces titres vont connaitre un grand succès national et international, et vont assurer définitivement la place de André Marie TALA parmi le gratin de la musique africaine, à 23 ans à peine. L&#8217;album Na Mala Ebolo en particulier va se révéler un véritable coup de maître, avec plus de 120000 copies vendues en 1973.<br />
André Marie TALA est prolifique au cours de ces années 70. En 1973, il confirme sa notoriété avec la sortie de l&#8217;album Hot Koki, succès international qui est repris en 1974 par l&#8217;immense James Brown sous le titre The Hustle. Cela doit être considéré comme un bel hommage du parrain de la Soul Music au talent de André Marie TALA. Il est intéressant de noter que James Brown, ayant écouté et flashé sur ce titre lors de sa tournée africaine de1974, a décidé de le reprendre en Anglais, sans avoir obtenu l&#8217;autorisation de son compositeur. En 1978, après quatre années d&#8217;intenses combats juridiques, la justice américaine donne raison à André Marie TALA, et condamne James Brown à lui reverser l&#8217;intégralité des droits du titre.<br />
En 1974, TALA compose la bande originale du film Pousse-Pousse du réalisateur camerounais Daniel Kamwa.<br />
André Marie a su trouver les accents justes, empreints de morale, de philosophie et de cette sagesse typique de la culture Bamiléké, pour dénoncer dans ses chansons les maux de la société et prôner les valeurs réelles et profondes de l&#8217;Afrique fondées sur la concorde, la paix, le travail et l&#8217;amour entre les hommes. Les rythmes sont puisés aux sources de la culture Bamiléké/Grassfield, usent des proverbes et des instruments de musique tirés des profondeurs des ses traditions, et enrichis par les diverses influences de la musique moderne occidentale.<br />
Comparé depuis ses débuts à Stevie Wonder à cause de leur handicap commun, la cécité, André Marie Tala est un musicien hors pair, doublé d&#8217;une personnalité morale bien trempée, qui ne cesse de prôner les valeurs humaines d&#8217;harmonie sociale, de la dignité de l&#8217;Afrique, du sens de l&#8217;effort. La discographie de l&#8217;artiste est fournie, avec 19 albums produits sur plus de 35 ans de carrière.<br />
André Marie TALA est le promoteur du Tchamassi et le précurseur du Bend Skin. Au début des années 90, l&#8217;artiste a trouvé dans ces rythmes une source d&#8217;inspiration féconde. Avant cette transformation impulsée par TALA, pour en tirer des titres à succès classés dans les hits parades, le genre musical Bend Skin, &laquo;&nbsp;La culture de l&#8217;effort&nbsp;&raquo;, était connu des milieux Bamiléké tout en restant confiné dans une audience de cercles culturels traditionnels. La recherche menée par l&#8217;artiste sur le rythme Bend Skin est couronnée en 1993 par la sortie de l&#8217;album éponyme, qui a depuis lors été joué sur toutes les scènes du monde, et qui déchaîne à chaque fois la même ferveur dans le public conquis d&#8217;avance.</p>
<p>www.agorazikart.com</p>
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		<title>Henri Dikongué</title>
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		<pubDate>Tue, 29 Dec 2009 22:55:46 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Henri Dikongué]]></category>

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		<description><![CDATA[Lorsque Henri Dikongué apparut sur la scène musicale en 1995, il fut célébré par tous comme un auteur-compositeur d'une rare finesse. Sa voix, ses textes et ses mélodies l'inscrivent dans une tradition folk africaine qui réhabille avec talent les cultures les plus ancestrales (chants de pêcheurs, musiciens-voyageurs). 
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><div id="attachment_920" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><img src="http://www.culturebene.com/wp-content/uploads/2009/12/henry-dikongua-300x285.jpg" alt="Henri Dikongué" title="henri-dikongué" width="300" height="285" class="size-medium wp-image-920" /><p class="wp-caption-text">Henri Dikongué</p></div>C&#8217;est le 6 décembre 1967 à Douala, au Cameroun, que naît Henri Dikongué. Issu d&#8217;une famille de musiciens, il apprend les rudiments avec les membres de sa famille. Avec sa grand-mère, il chante dans une chorale protestante du quartier de &laquo;&nbsp;la Briqueterie&nbsp;&raquo;. Et, avec son oncle, il se forme à la guitare, son instrument de prédilection. Cependant, si la musique est essentielle dans son éducation, ses parents n&#8217;envisagent pas du tout que leur fils puisse en faire son métier.</p>
<p><strong>Expériences</strong><br />
Lorsqu&#8217;il a 23 ans, ses parents l&#8217;envoient étudier le droit en France, à l&#8217;université de Besançon. Mais, la musique prend le pas assez vite sur les cours. Il s&#8217;inscrit à l&#8217;école normale de musique de Paris. Dès cette époque, il tente de sortir un disque, mais sans succès. En revanche, il créé une troupe théâtrale, Masques et Tam-Tam, mêlant musique et théâtre. Pour l&#8217;occasion, il rencontre et travaille avec le comédien Martin Yog et les musiciens Alfred M&#8217;Bongo de l&#8217;ex-Zaïre et le franco-camerounais Manuel Wandji. </p>
<p>D&#8217;une troupe à l&#8217;autre, Henri Dikongué travaille ensuite avec Banthu Maranatha, chorale sud-africaine.</p>
<p>Henri Dikongué choisit finalement de s&#8217;installer définitivement à Paris en 1989, où il se perfectionne en guitare classique. Au cœur de la capitale, il est désormais aux premières loges pour profiter pleinement de l&#8217;intense activité musicale africaine et world-music en général, qui s&#8217;y est largement développée dans les années 80. Il travaille aux côtés des grands noms tels son compatriote Manu Dibango ou l&#8217;ex-Zaïrois Papa Wemba. Outre ces nombreuses expériences accumulées durant ses années parisiennes, Henri Dikongué continue d&#8217;écrire en vue de sortir enfin son album. Il s&#8217;avoue lui-même assez lent et plutôt minutieux, d&#8217;où de longues années avant de sortir son propre travail.</p>
<p><strong>Enfantement</strong></p>
<p>L&#8217;attente est longue, mais le résultat concluant. En avril 1995, alors que le chanteur camerounais est depuis quelques mois père d&#8217;un petit garçon, paraît &laquo;&nbsp;Wa&nbsp;&raquo;, conçu avec la complicité de son ami Manuel Wandji. Dès sa sortie, l&#8217;album est loué par la presse qui découvre en Dikongué un poète à la voix claire, dans la lignée de Lokua Kanza, Ismaël Lô, ou Pierre Akendengué. Sa musique très mélodique, mélange subtilement makossa, bikutsi mais aussi un peu de reggae ou de rumba. Quant aux textes soignés, ils sont entièrement chantés en douala. Cependant, Dikongué avoue posséder trop peu la langue de ses parents pour l&#8217;écrire lui-même. Tout est donc à la base écrit en français puis traduit. </p>
<p>Le mois même de la sortie, Henri Dikongué assure pendant quatre soirées la première partie de la chanteuse capverdienne, Césaria Evora, sur la scène parisienne du Bataclan. Sa prestation est applaudie de toutes part et par la suite, les concerts ne vont cesser de se succéder. En mai, il est au Satellite Café, opération renouvelée en juin. Durant l&#8217;été, il est présent sur de nombreux festivals, dont le festival Musiques noires pour nuits blanches au Divan du Monde à Paris en septembre. Enfin en octobre, il fait le plein au Hot Brass, excellente salle disparue en 97.</p>
<p>Son deuxième album, &laquo;&nbsp;C&#8217;est la vie&nbsp;&raquo;, est une agréable surprise, puisque Henri Dikongué confirme son talent et son style particulier. Enregistré à Besançon, son premier lieu de résidence en France, cet album multiplie les directions musicales. S&#8217;il retrouve son compagnon, Manuel Wandji à la co-production, il s&#8217;entoure d&#8217;une équipe d&#8217;amis talentueux : les choristes Cathy Renoir et Valérie Lobe, le pianiste antillais Alain Jean-Marie, le bassiste Armand Sabbal-Lecco ou le violoniste Nasser Beghdad. Un seul titre est en français (&laquo;&nbsp;La vie est belle&nbsp;&raquo;) ; pour les autres Henri reste fidèle au douala.</p>
<p>Fin 1997, Henri Dikongué fait partie des nombreux invités du festival parisien Africolor. Puis le 26 décembre, il joue pour la première fois en Allemagne, à Cologne.</p>
<p>Henri Dikongué traverse l&#8217;Atlantique en mars 98 pour une tournée américaine qui se révèle très réussie. Sous licence avec le label américain Tinder Records, il a la chance de voir son album distribué avec succès à travers l&#8217;ouest des Etats-Unis. Près de 10.000 exemplaires sont vendus en trois mois ce qui représente un résultat très remarqueble pour un francophone. </p>
<p>En mai 1998, Henri Dikongué retrouve son pays à l&#8217;occasion des premières Rencontres Musicales de Yaoundé. Bien qu&#8217;il soit basé en France depuis ses débuts, Dikongué est une énorme vedette au Cameroun. C&#8217;est dans une atmosphère électrique que le chanteur donne un concert très attendu à Yaoundé. Mais quelques jours plus tard à Douala, ambiance plus chaleureuse pour un concert au public largement féminin… </p>
<p><strong>2000 : &laquo;&nbsp;N&#8217;oublie jamais&nbsp;&raquo;</strong><br />
En septembre 2000 paraît son troisième album &laquo;&nbsp;N&#8217;oublie jamais&nbsp;&raquo; dans lequel il aborde des styles aussi divers que la rumba, le flamenco, le reggae ou le classique. Réalisé par le Camerounais Etienne Mbappé pour le label Buda Musique,  Dikongué fait appel à son &laquo;&nbsp;grand ancien&nbsp;&raquo; Manu Dibango et au pianiste antillais Mario Canonge. Malheureusement cet album ne rencontre pas autant de succès que les précédents, mais Henri Dikongué continue malgré tout à parcourir le monde pour proposer ses élégantes ballades teintées de nostalgie.</p>
<p>Début 2005, Henri Dikongué revient sur le devant de la scène avec un nouvel album &laquo;&nbsp;Biso Nawa&nbsp;&raquo;, frais et intimiste, pour lequel il s&#8217;entoure de ses complices habituels, la chanteuse Cathy Renoir, Etienne Mbappé à la basse et le guitariste Jean Paul Flores. L&#8217;album, qui aborde des thèmes universels, comme l&#8217;amour, la famille ou la nostalgie, remporte un succès limité. </p>
<p>www.rfi.fr</p>
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		<title>Grace Decca</title>
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		<pubDate>Tue, 29 Dec 2009 07:42:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ydrisu</dc:creator>
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		<description><![CDATA[6ème d&#8217;une famille de 11 enfants, elle vient dans la musique grâce à son grand frère(Ben Decca) avec qui elle commence à faire les choeurs en 1984. Son 1er album solo sort en 1989 chez Issimo Productions. Elle est issue d&#8217;une famille d&#8217;artistes très connus au Cameroun, son arrière grand père maternel (Lobe Lobe Rameau [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><div id="attachment_908" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><img src="http://www.culturebene.com/wp-content/uploads/2009/12/grace-decca-300x225.jpg" alt="Grace Decca" title="grace-decca" width="300" height="225" class="size-medium wp-image-908" /><p class="wp-caption-text">Grace Decca</p></div>6ème d&#8217;une famille de 11 enfants, elle vient dans la musique grâce à son grand frère(Ben Decca) avec qui elle commence à faire les choeurs en 1984. Son 1er album solo sort en 1989 chez Issimo Productions. Elle est issue d&#8217;une famille d&#8217;artistes très connus au Cameroun, son arrière grand père maternel (Lobe Lobe Rameau qui est l&#8217;un des pionniers du Makossa) était musicien, son oncle également (le feu Eboa Lotin). Elle a sa petite soeur(Dora Decca) qui a sorti son album dont le titre est Aphrodite. Son 2nd album a été produit par elle-même , elle produit aussi de jeunes chanteurs dont son petit frère. Coté études elle est titulaire d&#8217;un 3émé cycle DEA en communication (sciences de l&#8217;éducation). C&#8217;est la chanteuse camerounaise la plus célèbre de cette décennie, la plus adulée, respectée et c&#8217;est un modèle pour les jeunes camerounaises. Elle par exemple à l&#8217;origine d&#8217;une robe du nom de Grace Decca. Palmarès: * DOi la mulma : Meilleur album féminin et meilleure chanteuse en 1993; 2 nominations aux Africans awards a Abidjan; meilleure vente *Appelle-moi princesse: Meilleur album féminin de l&#8217;année(1999); prix bernard folon pour la maturité artistique ; meilleure vente féminine de l&#8217;année *Donnes-moi un peu d&#8217;amour: Meilleure vente féminine de l&#8217;année(2001-2002), Meilleur album Makossa et féminin de l&#8217;année, trophée du prix d&#8217;excellence artistique aux african ladies (le 08 mars 2003) </p>
<p>Albums</p>
<p>• Donne moi un peu d&#8217;amour</p>
<p>• Appelles-moi princesse</p>
<p>• Bwanga bwan</p>
<p>• Le Duo</p>
<p>• Doi La Mulema</p>
<p>• Mambo<br />
www.afrik.com</p>
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