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	<title>CulturEbene, l'expression des arts pluriels &#187; Biographie</title>
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	<description>Toute l'actualité culturelle black &#38; afro d'ici et d'ailleurs</description>
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		<title>Ebah Essongue Saint Shabah Prosper, Le caméléon culturel</title>
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		<pubDate>Sat, 17 Jul 2010 08:02:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>danyz</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Fortement impliqué dans la quasi-totalité des évènements culturels majeurs dans le septentrion, il a su tisser sa toile !]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Fortement impliqué dans la quasi-totalité des évènements culturels majeurs dans le septentrion entre rap, radio et musique, il a su tisser sa toile, celle d’un homme de culture, citoyen du monde et ouvert à toutes les sensibilités culturelles.</p>
<p>De son vrai nom Ebah Essongue Prosper Alain, il est né le 26 octobre 1983 à Nyetté par Akom II (Kribi), dans le département de l’océan au Cameroun. Il grandit en écoutant la grande collection de disques de son papa et devient très vite un mélomane. En 1994, durant son cycle secondaire il découvre le rap et se passionne également pour la radio. En plus d’être rappeur, il caresse donc aussi le rêve de devenir animateur radio, un métier dans lequel il fait ses premiers pas sous la coupole de certains barons comme Michael Doppas. Il fait ses premiers pas dans le monde de l’animation radio avec des camarades de lycée ( Kapparan madi Junior, Thierry Wako) à CRTV Garoua où il a bénéficié de l’encadrement des grandes figures du journalisme au Cameroun tels que Alex Mbedé, Etienne Arthur Deffo, Jean Pascal Belobo Nanga ou encore Cyrille Kemmegné.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.culturebene.com/wp-content/uploads/2010/07/ebah.jpg" rel="shadowbox[post-1283];player=img;"><img class="aligncenter size-medium wp-image-1284" title="ebah" src="http://www.culturebene.com/wp-content/uploads/2010/07/ebah-300x258.jpg" alt="" width="300" height="258" /></a></p>
<p>Virtuose de l’animation, il se fait remarquer par son talent et très vite, il se fait adopter par les auditeurs. Mais cela ne le détourne nullement de sa première passion, le hip hop. En 2004 avec des potes (dj k-der, Zabedan &amp; Cosmic) il monte le label 2H Records et tente de vulgariser le hip hop à travers diverses manifestations. En 2006, 2H Records co-produit l’album du rappeur B’rty b &laquo;&nbsp;zone interdite&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Véritable caméléon culturel, on le retrouve impliqué dans presque tous les évènements culturels majeurs à Garoua. Entre rap, radio et musique il a su tisser sa toile, celle d’un homme de culture, citoyen du monde et ouvert à toutes les sensibilités culturelles. Depuis 2007 il est consultant en communication auprès de l’association Camerounaise pour le Marketing Social (ACMS) et présentateur de l’émission radio 100% Jeunes Live sur les antennes de CRTV Garoua. Tous les dimanches entre 11h-12h, il anime l’émission Couleur du week-end, une émission culturelle sur la CRTV Garoua qui propose aux auditeurs l’actualité culturelle et musicale d’ici et d’ailleurs, des têtes d’affiches, des invités prestiges et des nouveautés.</p>
<p>En plus de cela, il est médiateur culturel à l’Alliance française de Garoua. En 2009 il lance la 1ère édition du festival Woïla Hip Hop dont le rappeur Boudor sera le parrain. Ce grand passionné des cultures urbaines anime aussi des ateliers de slam et manage depuis 2008 le Collectif Sahel Hip Hop.</p>
<p><a href="http://www.journalducameroun.com">www.journalducameroun.com</a></p>
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		<title>F2R ou la Flamme 2 la Rime</title>
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		<pubDate>Wed, 03 Mar 2010 22:55:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ydrisu</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le groupe F2R entendu Flamme 2 la Rime est constitué de deux artistes à savoir un chanteur (MaMoot) et un rappeur (Wallace LaClasse). Après avoir évolué chacun de leur côté durant de longues années, les deux talents ont décidé de conjugués leurs efforts ainsi que leurs techniques afin de créer un style bien particulier et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.culturebene.com/wp-content/uploads/2010/03/image1721.jpg" alt="image1721" title="image1721" width="625" height="480" class="aligncenter size-full wp-image-1225" />Le groupe F2R entendu Flamme 2 la Rime est constitué de deux artistes à savoir un chanteur (MaMoot) et un rappeur (Wallace LaClasse). Après avoir évolué chacun de leur côté durant de longues années, les deux talents ont décidé de conjugués leurs efforts ainsi que leurs techniques afin de créer un style bien particulier et surtout singulier. En effet, leur recette est une charmante combinaison entre de belles mélodies inspirées de la musique classique, du Jazz et de la Soul, qu’ils parviennent à associer aux tendances urbaines notamment le hip hop. Du haut de ses 6 ans d’âge, le groupe a toujours fait cavalier seul en écrivant, composant et arrangeant par eux-mêmes leurs chansons. Ils n’en demeurent pas moins ouvert à leur racine camerounaise.<br />
flammedelarime@yahoo.fr; www.facebook.com/flammedelarime<br />
tel : 74 90 85 92 ; 96 23 18 10 ; 75 40 61 08.</p>
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		<title>Sandra Nkaké, entre soul, funk, jazz et rnb</title>
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		<pubDate>Fri, 29 Jan 2010 00:36:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ydrisu</dc:creator>
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		<category><![CDATA[sandra nkake]]></category>

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		<description><![CDATA[A 35 ans en 2008, Sandra Nkaké fait des débuts remarqués avec Mansaadi son premier album. Passionnée de soul, de funk, de jazz et de rhythm and blues, la jeune femme possède un timbre peu commun qui en fait une héritière des chanteuses de jazz d&#8217;avant garde. Sa présence et son caractère prononcé peuvent en [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><div id="attachment_1113" class="wp-caption aligncenter" style="width: 305px"><img src="http://www.culturebene.com/wp-content/uploads/2010/01/sandra-nkake-295x300.jpg" alt="sandra nkake" title="sandra-nkake" width="295" height="300" class="size-medium wp-image-1113" /><p class="wp-caption-text">sandra nkake</p></div>A 35 ans en 2008, Sandra Nkaké fait des débuts remarqués avec Mansaadi son premier album. Passionnée de soul, de funk, de jazz et de rhythm and blues, la jeune femme possède un timbre peu commun qui en fait une héritière des chanteuses de jazz d&#8217;avant garde. Sa présence et son caractère prononcé peuvent en faire la diva soul que la France n&#8217;a encore jamais eue.</p>
<p>Sandra Nkaké voit le jour le 15 novembre 1973 à Yaoundé (Cameroun). Elle apprécie la musique, toutes les musiques, depuis son plus jeune âge. Sandra Nkaké apprivoise les planches à partir de 20 ans en devenant comédienne et figurante.Princière</p>
<p>La musique reste son fil conducteur, elle participe au projet trip-hop Ollano en 1996, mélangeant sa voix à celle d&#8217;Helena Noguerra pour l&#8217;occasion. Sa passion pour Prince lui fait rencontrer Juan Rozoff et de nombreux autres musiciens marqués par le funk chic de Minneapolis. Petite mère</p>
<p>C&#8217;est en direction de la soul sophistiquée de Macy Gray et Erykah Badu que Sandra Nkaké lorgne au moment d&#8217;enregistrer Mansaadi. Des références aussi élevées brident l&#8217;artiste, Mansaadi est un album plein de promesses mais non encore concrétisées.En scène </p>
<p>Heureusement, Sandra Nkaké se produit régulièrement sur scène, le meilleur moyen de faire évoluer sa musique pour un prochain chapitre encore plus réussi de sa carrière naissante.<br />
François Alvarez<br />
www.music-story.com</p>
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		<title>valsero, le polikement instable</title>
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		<pubDate>Wed, 27 Jan 2010 22:28:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ydrisu</dc:creator>
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		<description><![CDATA[VALSERO de son vrai nom ABE Gaston est le 7e d’une famille de 12 enfants. Il fit ses études à Yaoundé jusqu’au secondaire avant d’opter pour l’Ecole Nationale Supérieur des Postes d’abord de BUEA puis de Yaoundé où il obtient son diplôme de technicien des Travaux de télécommunication option commutation. Père d’une petite fille de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><div id="attachment_1106" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><img src="http://www.culturebene.com/wp-content/uploads/2010/01/valsero-300x273.jpg" alt="valsero" title="valsero" width="300" height="273" class="size-medium wp-image-1106" /><p class="wp-caption-text">valsero</p></div>VALSERO de son vrai nom ABE Gaston est le 7e d’une famille de 12 enfants. Il fit ses études à Yaoundé jusqu’au secondaire avant d’opter pour l’Ecole Nationale Supérieur des Postes d’abord de BUEA puis de Yaoundé où il obtient son diplôme de technicien des Travaux de télécommunication option commutation.<br />
Père d’une petite fille de 04 ans appelé VIKA, les difficultés à trouver du travail dans les Télécommunications font que par la force des choses VALSERO devient l’un des animateur Radio les plus en vue il passe tour à tour par Magic FM et Radio SIANTOU avant  d’atterrir sur SATELLITE FM 96.5 à Yaoundé où il officie à ce jour comme présentateur du prime time de la journée baptisé &laquo;&nbsp;Première Classe &nbsp;&raquo; qui passe lundi à vendredi entre 10h et 12h il présente également le Hit Parade le samedi entre 10h et 11h.<br />
C’est en 1990 que VALSERO commence sérieusement à s’intéresser au Rap un Mouvement  Embryonnaire qui commence à prendre forme.<br />
Il crée un premier groupe de Rap avec un ami appelé BASHIRU (ULTIMATUM) le groupe pendant plus de 03 ans anime des matinées des jeunes, des kermesses scolaires.<br />
Lorsqu’en 1997 VALSERO s’en va pour BUEA à (ENSPT) il met entre parenthèse sa carrière musicale pour se consacrer à ses études ce qui entrainera la disparution du groupe.<br />
En 2000, après l’obtention de son diplôme, dans l’attente de trouver un boulot qui tarde de plus en plus à venir, VALSERO renoue avec le Rap il forme un autre collectif baptisé K’ROZ’N avec ASAN et HOLMES deux amis d’enfance le groupe se remet en route et accumule pas mal de  frustrations dues au manque de maturité des membres, et surtout à l’effet  dévastateur que l’échec dans toutes les tentatives de trouver du boulot avait sur lui.<br />
C’est en 2002 que les graines de l’engagement commencent à germer en  VALSERO.  il est en colère, frustré, diplômé et au chômage la recherche du travail lui fait découvrir la corruption, le trafic d’influence et surtout la fracture  générationnelle qui veut que plus de 70 % de la population jeune et diplômé sont au chômage pendant que des Vieux de plus de 60 ans cumul  des postes.<br />
Il écrit dont la chanson intitulée &nbsp;&raquo; ce pays tue les jeunes &nbsp;&raquo; qui devient très vite l’hymne pour une jeunesse qui se sent abandonner.<br />
Il écrit également une chanson intitulée &nbsp;&raquo; ne me parlez plus de ce pays &nbsp;&raquo; qui reçoit également le même accueil c’est ainsi qu’il décide de faire un album solo qui serait le reflet de la société camerounaise, et qui porterait en avant les problèmes de la jeunesse il le baptisa &laquo;&nbsp;politikement instable&nbsp;&raquo;<br />
Mais très vite le caractère politique et revendicateur de l’album feront de VALSERO le Marginaliser du Mouvement Hip Hop personne ne veut l’inviter de peur de représailles les chansons ce pays tue les jeunes et ne parlez plus de ce pays sont interdites dans la Radio d’Etat ce qui influence également les Radios Privées.<br />
En juillet 2007 VALSERO s’associe à la Fondation Conseil Jeune une association de la Société Civile avec pour objectif sensibiliser les jeunes sur l’importance du vote pour également leur apporter une éducation et une culture électoral pour comme il dit lui-même conserver les avoir. Il bénéficie d’un financement du Haut Commissariat au CANADA, écrit une chanson titrée &nbsp;&raquo; va voter &nbsp;&raquo; puis forme une caravane pour faire le tour du pays dans le but de sensibiliser les jeunes et en inscrire sur les listes électorales, retiré les cartes et les leur remettre en main propre.<br />
Le disque va être tiré en 5000 exemplaires et distribuer gratuitement dans le pays plus de 25 concerts  sur 10 provinces pour un total de 16 villes.<br />
Le résultat est fou sur la liste individuel de la FCJ plus de 3 millions 800 milles jeunes près et apte  à aller voter.<br />
Des voix se sont levées pour dire qu’il s’était vendu au parti au pouvoir. Imperturbable valsero continue son travail de sensibilisateur il prend un malin plaisir à dire que son album est pour les jeunes ce qu’est une bible pour les chrétiens.<br />
Juste après il retourne en studio et décide de sortir son album même sans soutien c’est justement lorsqu’il se croit abandonner qu’il croise DANY SCORPIO un autre artiste qui par hasard se trouve être quelqu’un de très engagé il décide ainsi de produire cet album baptisé &laquo;&nbsp;Politikement Instable&nbsp;&raquo; neuf titre d’une véracité déconcertante.<br />
En ce moment le duo travail sur la mise en place d’une structure de production appelé BSP (Beta Scorpio Production) et sur un festival qui s’appellera &nbsp;&raquo; les Scènes Conscientes &nbsp;&raquo;<br />
 www.valserot.net</p>
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		<title>Les TRINITY&#8217;S : trois voix, trois perles…</title>
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		<pubDate>Wed, 27 Jan 2010 22:10:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ydrisu</dc:creator>
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		<category><![CDATA[trinit'ysn dabbal]]></category>

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		<description><![CDATA[Les TRINITY'S est un groupe de trois jeunes chanteuses afrocaraibéennes. Leur style est un mélange de kizomba, rumba, salsa, zouk, calypso, rnb, hip hop et de coupé décalé. Les trinity’s sont originaires d’Afrique plus précisément du Congo et du Mali pour Lady Flower, du Cameroun pour miss Dabbal et du Tchad et du Cameroun pour Mikysah. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><div id="attachment_1103" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><img src="http://www.culturebene.com/wp-content/uploads/2010/01/s-groupe-300x209.jpg" alt="trinity&#039;s" title="s-groupe" width="300" height="209" class="size-medium wp-image-1103" /><p class="wp-caption-text">trinity's</p></div>Les TRINITY&#8217;S amies d’enfance, décident de s’unir en 2008 pour former un groupe aux influences tropicales. Elles se révèlent dans un genre qu’elles connaissent bien : l’afrozoukrnb. Elles sont influencées par des artistes tels que Fela Kuti, Kassav, Alan Cave, Sizzla, Edith Lefel, Mbilia Bel, Chantal Ayissi, Carimi, Koffi Olomide. Leur rencontre avec Olivier Doumou Promoteur , Organisateur de concert, Tourneur d&#8217;artistes et Patron de la discothèque de l&#8217;AfroJag Inter de Lille leur permet de concrétiser ce projet. Olivier Doumou touché par leur détermination et leur passion pour la musique, décide de devenir leur producteur manager. Il fait appel pour la réalisation et la composition de leur album à Kaysha, Top One Frisson , Teeyah , Ham’s , Meiway , Ludo , Damogueez , Thierry Delannay , Thierry Doumergue , Seck Bidens , Luciana Demingo , Brice Malonga , Olivier Tshimanga, Dj Kitoko , Papa Wemba et bien d’autres.<br />
Cet album intitulé « voyages » est leur premier opus dont la sortie est prévue pour juin 2009. L’album est un voyage coloré et métissé entre différentes cultures musicales. Le 14 juillet 2008, elles se sont produites en concert à l’alizé club privé à paris en première partie de Kaysha. Lors de ce concert, de nombreux invités prestigieux étaient présents pour les encourager, dont notamment Singuila, La MJTX. Au cours de cette soirée, elles ont interprété en exclusivité le titre « TRAHISON » qui est le top 5 de la musique afro-caraïbéenne mais aussi titre phare de leur album « voyages » dont la sortie est prévue pour Septembre 2009.<br />
Les Trinity&#8217;s Ayant fait Monter l&#8217;adrénaline à L&#8217;association Coeur D&#8217;ivoire de madame Clotide Drogba (mère de Didier Drogba qui était présent lors de la cérémonie, ndrl) le 4 Avril dernier à Paris , Le public les redemande. Une fois de plus Elles confirmeront tout leur talent lors de la première partie du concert du chanteur Lino Versace le 9 Mai 2009 au Réservoire à Paris et le 28 Mai lors d’un concert mémorable à Bordeaux.<br />
Contact : Tél.0603347211, Mail: doumou70@hotmail.com<br />
site officiel des trinity&#8217;s : http://www.myspace.com/trinitys3,  http://www.trinitys3.skyrock.com</p>
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		<title>Tabu Ley Rochereau</title>
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		<pubDate>Fri, 15 Jan 2010 22:59:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ydrisu</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Tabu Ley Rochereau(13 Novembre 1940) (ou Tabuley Rochereau), de son vrai nom Pascal Tabu Ley,dit SEIGNEUR LEY,né le 13 novembre 1940,est un musicien et homme politique congolais.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><div id="attachment_1070" class="wp-caption aligncenter" style="width: 253px"><img src="http://www.culturebene.com/wp-content/uploads/2010/01/tabuley-243x300.jpg" alt="Tabu Ley" title="tabuley" width="243" height="300" class="size-medium wp-image-1070" /><p class="wp-caption-text">Tabu Ley</p></div>Né à Banningville (aujourd&#8217;hui Bandundu), Pascal Emmanuel Sinamoyi Tabu commence par chanter à l&#8217;église et dans les chorales des établissements scolaires qu&#8217;il fréquente avant de rejoindre, en 1959, l&#8217;Education nationale du Congo.<br />
Il entame alors une carrière de fonctionnaire, d’abord comme secrétaire administratif au Fonds du Bien-être indigène puis en tant que responsable administratif et financier à l’Athénée de Kalina (l’actuel Institut de la Gombe).<br />
Marié à Georgette Mowana (alias « Tété »), il a cinq enfants : Blackson Matthieu, Mireille-Esther, Colette, Gisèle et Isabelle.<br />
Il commence à composer dans les années 1950. En 1956, il participe à une séance d&#8217;enregistrement avec le musicien Grand Kalle (Joseph Kabasele). C&#8217;est le début de sa carrière : Tabu propose ses chansons à l&#8217;African Jazz, qui l&#8217;engage. Il prend alors son nom de scène de Rochereau, en hommage au gouverneur de Belfort, Pierre Philippe Denfert-Rochereau. Ses premiers titres, comme Kelya, Adios Tété et Bonbon sucré le font connaître du public. Il est alors proche du Mouvement national congolais de Patrice Lumumba.<br />
Il quitte l&#8217;African Jazz et rejoint l&#8217;orchestre Jazz Africain en novembre 1960, puis créé la formation African Fiesta Flash en 1965. Il y composera, entre 1964 à 1968, près de 200 chansons. L&#8217;orchestre se rend à Brazzaville puis à Montréal à l&#8217;occasion de l&#8217;exposition universelle de 1967.<br />
En 1969, Rochereau recrute des danseurs et un groupe de danseuses appelées « les Rocherettes », qu&#8217;il emmène à Paris l&#8217;année suivante pour ses concerts à l&#8217;Olympia. La tournée est écourtée suite à la découverte d&#8217;une affaire financière qui met en cause la gestion du groupe.<br />
Pour être plus précis, il faut noter que le surnom de Rochereau qui lui a été donné par ses camarades de classe, était la réponse à une question d&#8217;histoire qu&#8217;il était le seul à connaître.<br />
Comme l&#8217;avait fait Kallé son mentor, Rochereau a apporté avec son orchestre l&#8217;African fiesta National, pas mal d&#8217;innovations dans la rumba congolaise. En adoptant tout d&#8217;abord la batterie, à l&#8217;image de ce que l&#8217;on trouvait dans les groupes de Pop ou de Rythm&#8217;n blues.<br />
C&#8217;est Seskain Molenga, un des fondateurs de l&#8217;orchestre Bakuba, qui fut le premier batteur à inaugurer le genre dans le groupe de Rochereau qui se produisit à l&#8217;Olympia.<br />
Cette mode entraîna la création de plusieurs orchestres comme les Bella Bella des frères soki. On peut d&#8217;ailleurs apprécier la batterie dans des chansons comme &#8216;jamais de la vie&#8217;.<br />
Parmi les orchestres qui embrassèrent cette mode, un orchestre allait faire vraiment peur au groupe de Rochereau, pendant que ce dernier était en tournée en Afrique de l&#8217;ouest. L&#8217;orchestre les grands Maquisards emmené par Dalienst (judicieux mélange des lettres de Ntesa Daniel) dont la majorité des musiciens ont fait ou feront partie du groupe de Rochereau.<br />
Se voyant menacé, Rochereau allait riposter de manière assez stupéfiante en lançant depuis Dakar, avec 3 disques 45 tours, la fameuse danse Soum Djoum. Ces 45 tours contenaient les titres qui allaient devenir cultes comme &#8216;Seli Ja&#8217;, &#8216;Silikani&#8217;, &#8216;Mundi&#8217; et &#8216;Samba&#8217;.<br />
Le Soum Djoum, comme tous les rythmes lancés par Rochereau, sera à l&#8217;origine de la naissance des orchestres comme Continental qui lui donnera ses lettres de noblesse.<br />
Tandis que les apports de Kallé dans la musique congolaise étaient très influencés par les rythmes afro cubains (African Jazz puis African Team), Rochereau était lui très inspiré par la Pop musique et le Rythm and blues des années 60-70. Tant et si bien qu&#8217;il n&#8217;hésitait pas à se produire sur scène avec des pantalons &#8216;patte d&#8217;éléphant&#8217; et coiffure Afro (Pochette d&#8217;un de ses 33 tours).<br />
Son amour pour la Pop s&#8217;est manifesté par la chanson &#8216;Lal&#8217;a bi&#8217; qui n&#8217;est autre qu&#8217;une interprétation, dans une langue du Congo de la célèbre chanson des Beatles &#8216;Let it be&#8217;.<br />
Tabu Ley Rochereau, bien qu&#8217;étant un très bon et grand chanteur solo, a réussi avec ses chansons, quelques duos assez mémorables avec d&#8217;autres chanteurs qui l&#8217;accompagnaient. on peut citer des chansons comme &#8216;Permission&#8217; et &#8216;Rendez-vous chez là bas&#8217; avec Mujos, &#8216;Souza&#8217; et &#8216;Maguy&#8217; avec Sam Mangwana, &#8216;Ki makango mpe libala&#8217; et &#8216;Gipsy&#8217; avec NDombe Pepe,<br />
La particularité des chansons de Tabu Rochereau résidait dans le fait qu&#8217;elles étaient accompagnées par des arrangements musicaux très léchés. C&#8217;est ainsi que souvent, dès leur sortie, on s&#8217;empressait de les écouter langoureusement pour apprécier autant la musique que le message qu&#8217;elles transmettaient, avant de les adopter et danser sous leur rythme. Cette particularité, on la retrouvera également dans les chansons de Lutumba de l&#8217;OK Jazz.<br />
Suite aux mesures de zaïrianisation lancées en octobre 1971 par le président Mobutu Sese Seko, Pascal Tabu devient « Tabu Ley ». Mais le musicien préfère prendre de la distance avec le régime et s&#8217;exile aux États-Unis puis en Belgique, d&#8217;où il prend parti contre la dictature de Mobutu1. Il revient au Congo après la chute du régime. À la tête du mouvement La Force du peuple, il participe alors à la vie politique du pays tout en poursuivant ses activités artistiques. Il est nommé député à l’Assemblée consultative et législative de transition. Il se rapproche alors du Rassemblement congolais pour la démocratie. En 2005, il devient vice-gouverneur de la ville de Kinshasa.<br />
En 46 ans de carrière, Tabu Ley a composé plus de 3 000 chansons et vendu plusieurs milliers de disques. Trois de ses fils, Pegguy Tabu, Abel Tabu et Youssoupha, ont percé dans le milieu de la musique en tant que chanteur, compositeur.</p>
<p>www.wikipedia.com</p>
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		<title>Papa Wemba</title>
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		<pubDate>Thu, 07 Jan 2010 23:36:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ydrisu</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Jules Shungu Wembadio Pene Kikumba, dit Papa Wemba est un chanteur et compositeur congolais, un des artistes-musiciens africains les plus populaires depuis plusieurs années. Papa Wemba est né en 1949 à Lubefu dans le Sankuru, province du Kasaï-oriental, en République démocratique du Congo.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><div id="attachment_1055" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><img src="http://www.culturebene.com/wp-content/uploads/2010/01/wemba-300x243.jpg" alt="Papa Wemba" title="wemba" width="300" height="243" class="size-medium wp-image-1055" /><p class="wp-caption-text">Papa Wemba</p></div>Dès sa tendre enfance, il cultive une voix ténor particulière et devient chantre en suivant les traces de sa mère, une pleureuse professionnelle. Au milieu des années 1960, il est élève à l&#8217;École Pigier à Kinshasa et fait de la chorale religieuse, en dehors de l&#8217;école. Puis, après la mort de ses parents, il s&#8217;oriente vers la musique populaire Kinoise dans son quartier Matonge, le berceau de la musique Congolaise, sous le pseudonyme de Jules Presley.</p>
<p><strong>Debut avec le Zaiko Langa Langa</strong><br />
En décembre 1969 à Kinshasa, avec Nyoka Longo Jossart, Félix Manuaku Waku (Pépé Felly), Evoloko, Mavuela Siméon et d’autres jeunes musiciens, il participe à la naissance de Zaïko Langa Langa, un des groupes les plus populaires au Zaïre (aujourd&#8217;hui RD Congo) et en Afrique des années 1970 à 90. Au tout début des années 1970, le Zaïko Langa-Langa est un jeune groupe, très innovateur, qui essaye de nouveaux trucs dans la Rumba Congolaise: la batterie et des rythmes plus accélérés font leur apparition au détriment des instruments à vent, qui sont délaissés. Le Zaiko Langa-Langa va atteindre le summum de sa gloire en 1974 avec des tubes a succès comme &laquo;&nbsp;Mété La Verité&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;Chouchouna&nbsp;&raquo; (Papa Wemba), &laquo;&nbsp;Eluzam&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;Mbeya Mbeya&nbsp;&raquo; (Evoloko), &laquo;&nbsp;BP Ya Munu&nbsp;&raquo; (Efonge Gina), &laquo;&nbsp;Zania&nbsp;&raquo; (Mavuela).<br />
En décembre 1974, Papa Wemba quitte le Zaïko Langa-Langa et crée le Isifi Lokole avec Evoloko, Mavuela et Bozi Boziana. C&#8217;était l&#8217;époque de l&#8217;Authenticité Zaïroise et le Isifi Lokole ajouta, au rythme Zaïko, le lokolé, un instrument africain à percussion. La chanson &nbsp;&raquo; Amazone &nbsp;&raquo; de Papa Wemba domine les hit-parades sur les rives du Congo en 1975. Puis, en novembre 1975, il quitte Evoloko et Isifi Lokole, et s&#8217;en va créer le Yoka Lokole avec Mavuela Somo et Bozi Boziana. L&#8217;attaque-chant de Yoka Lokole, qu&#8217;on appelle à l&#8217;époque &nbsp;&raquo; The Fania All-Stars &laquo;&nbsp;, devient encore plus redoutable lorsque le bouillant Mashakado Mbuta les rejoint en Mars 1976, après avoir claqué les portes de Zaïko Langa-Langa. Des chansons phares comme &nbsp;&raquo; Matembelé Bangi &nbsp;&raquo; (Papa Wemba), &nbsp;&raquo; Maloba Bakoko &nbsp;&raquo; (Mavuela) font la joie des mélomanes au Zaïre et en Afrique Centrale en 1976.</p>
<p><strong>Création de Viva La Musica</strong><br />
Enfin, en février 1977, il crée son propre orchestre le Viva La Musica, un label qui va l&#8217;accompagner durant toute la suite de sa carrière. Il forme son nouveau groupe autour de jeunes talents comme les chanteurs Kisangani Espérant, Pépé Bipoli, Jadot le Cambodgien et Petit Aziza, les guitaristes Rigo Star, Bongo Wendé, Syriana et Pinos, le batteur Otis. Pour un coup d&#8217;essai, c&#8217;est un coup de maître; le succès est foudroyant avec des tubes comme &laquo;&nbsp;Mère Supérieure&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;Mabele Mokonzi&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;Bokulaka&nbsp;&raquo;", &laquo;&nbsp;Ekoti ya nzube&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;, &laquo;&nbsp;Aïssa na Zoé&nbsp;&raquo;. Les deux premières années de Viva la Musica, sont celles de la collaboration de Papa Wemba avec Koffi Olomidé, alors étudiant. Celui-ci écrit les paroles de certaines chansons de son ainé et s&#8217;initie au chant et la scène à ses cotés. Il enregistre également ces premières chansons sous le label Viva : &laquo;&nbsp;Asso&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;Princesse Ya Sinza&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;Samba Samba&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;Anibo&nbsp;&raquo;.<br />
Comme Fela qui avait fondé Kalakuta Republic, Papa Wemba créa en 1977 dans sa cour familiale de Matonge, à Kinshasa, Le Village de Molokaï, une sorte de copie d&#8217;un village africain, avec ses règles et ses codes, dont il s&#8217;intronisa lui-même symboliquement chef coutumier. Mais, sa démarche n&#8217;était pas politiquement comparable à celle de Fela au Nigeria car il n&#8217;a jamais fait de l&#8217;activisme politique contre le régime autoritaire de Mobutu.<br />
De 1979 à 1980, Papa Wemba intègre le groupe Afrisa International de Tabu Ley, son idole de toujours. Il s&#8217;agit d&#8217;une collaboration temporaire souhaitée par les deux artistes. Il participe à une tournée européenne de l&#8217;Afrisa et enregistre deux chansons avec son mentor : &laquo;&nbsp;Ngambo moke&nbsp;&raquo; et &laquo;&nbsp;Levres roses&nbsp;&raquo;.<br />
Au début des années quatre-vingts, sa poularité atteint des sommets au Zaïre et au Congo-Brazzaville. Il devient alors une véritable icône pour la jeunesse sur les deux rives du fleuve Congo. Il est le principal leader du mouvement de la SAPE. Sur le plan musical, il enregistre alors certains de ses plus grands succès : &laquo;&nbsp;Signorina&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;Analengo&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;Mea Culpa&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;Melina la parisienne&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;Santa&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;Matebu&nbsp;&raquo;. C&#8217;est également la période des défections au sein de l&#8217;orchestre. Tour à tour, Rigo Star, Kisangani Espérant, Dindo Yogo, Djanana, Emeneya, Bipoli, Debaba quittent Viva la Musica. Suite à ces départs, il enrôle de nouvelles têtes, Maray Maray, Reddy Amisi, Lidjo Kwempa, Awilo Longomba, etc.<br />
Vers la fin des années 1980, Papa Wemba s&#8217;installe en Europe, sort successivement les albums &laquo;&nbsp;L&#8217;Esclave&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;Mfono Yami&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;Le voyageur&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;Foridoles&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;Malimba&nbsp;&raquo;, et arpente avec succès les échelons de la World music. Au milieu des années 1990, il fait la connaissance de l&#8217;homme qui va donner un second souffle à sa carrière: Peter Gabriel. L&#8217;album &nbsp;&raquo; Emotion &nbsp;&raquo; le consacre comme une des grandes figures de la World Music.<br />
Encore plus mystique après son passage en prison en 2003 où dit-il « Dieu lui serait apparu », il a retrouvé la scène le 25 octobre 2003 au Zénith de Paris avec l&#8217;orchestre Viva Tendance.</p>
<p><strong>Collaboration Musicale</strong><br />
Homme solidaire et bon &laquo;&nbsp;team player&nbsp;&raquo; durant sa longue carrière, Papa Wemba n&#8217;a pas hesité à collaborer avec Tabu Ley Rochereau et son groupe Afrisa, Martin Meissonier (producteur de King Sunny Adé et de Ray Lema), Peter Gabriel, Ray Lema, Manu Dibango, Koffi Olomidé, Youssou N&#8217;Dour, Pepe Kalle, le vieux Wendo Kolosoy, Lutumba Simaro, Kwamy Mussy, et ses vieux copains de Zaiko (Evoloko Jocker, Bozi Boziana, Efonge Gina, Mavuela Somo) les quatuors du Clan Langa Langa, Alpha Blondy, Aretha Franklin participe à l&#8217;album Emotion Fa Fa, Lokwa Kanza, Angélique Kidjo, Alpha Blondy, Salif Keïta et JB Mpiana.et selon certaines sources il fera un featuring avec Nathalie Makoma(ex chanteuse du groupe chretien Makoma)dans l&#8217;album Notre Pere<br />
En 1987, il est l&#8217;acteur principal du film belgo-zaïrois La vie est belle de Ngangura Dieudonné Mweze et Benoît Lamy. Il compose une bonne partie de la musique originale de ce film.<br />
Il apparaît également en 1997 dans Combat de fauves de Benoît Lamy. Les acteurs principaux du film sont Ute Lemper et Richard Bohringer.<br />
Il est également un des précurseurs et animateurs de kitendi la version zaïroise de la SAPE, la Société des ambianceurs et des personnes élégantes, le mouvement d&#8217;habillement et de mode qui a pris naissance, avec l&#8217;arrivée de Monsieur Christian LOUBAKI dit enfant MISTER, à BRAZZAVILLE en 1976 c&#8217;est lui le concepteur du mot sape, qui habilla Papa Wemba lors de sa venue à Paris en 1979 mais ce dernier déclinera une version zairois de la sape appelé KITENDI, inspiré par STREVOS NIARCOS qui est tres proche des congolais de Brazzaville et ami d&#8217;enfance de KOKO WAYA. Le mouvement KITENDI et la Sape pris de l&#8217;ampleur et une large diffusion à travers de sa musique. Le KITENDi n&#8217;est rien d&#8217;autre que la sape révolutionnée. Un concept vestimentaire à tendance japonaise, mais aussi chic et rebelle, vertige des années 1980, avec les couturiers Francais , italiens et japonais comme Gaultier, Gabanna, GFF, yohji yamamoto, miyake etc. Toujours vers ces années 80 un groupe des jeunes Zairois de Paris formerent un groupe nommé Firenze avec comme tête d&#8217;affiche Modogo Gian franco et découvrirent pas mal des couturiers et tendances.<br />
Papa wemba restera le seul artiste musicien africain qui à travers sa musique et son style, avoir porté tout haut les granges marque japonaises et européenne dans la communauté noire. Aujourd&#8217;hui il essaye tant bien que mal à faire découvrir à sa communauté et au monde des jeunes stylistes africains comme kassamoto.<br />
En 2003, Papa Wemba est suspecté d&#8217;être au cœur d&#8217;une affaire de trafic de visas et d&#8217;aide à l&#8217;immigration clandestine, à travers ses tournées musicales entre son pays, la République démocratique du Congo, la France et la Belgique. Le 17 février 2003, il est interpellé à Paris et maintenu en détention pendant trois mois et demi. Le 16 novembre 2004 le tribunal correctionnel de Bobigny (France) le condamnera à trente mois de prison, dont quatre fermes déjà purgés en 2003, et 10 000 euros d’amende pour « aide au séjour irrégulier de clandestins sous couvert de ses activités musicales »</p>
<p><strong>Discographie</strong><br />
•	Pauline (1970, Zaiko Langa Langa)<br />
•	L&#8217;amoureux Decu (1972, Zaiko Langa Langa)<br />
•	Mete la Verite, Chouchouna (1973, Zaiko Langa Langa)<br />
•	Liwa ya Somo (1973-1974, Zaiko Langa Langa)<br />
•	Ainsi Va La Vie, Amazone (1975, Isifi Lokole)<br />
•	Matembele Bangi, Lisuma ya Zazu (1976, Yoka Lokole)<br />
•	Mere Superieure, Bokulaka, Mabele Mokonzi, Muana Molokai (1977)<br />
•	Princesse ya Senza, Fleur Betoko, Zonga-Zonga (1978)<br />
•	Anibo, Ata Nkale (1979)<br />
•	Levre Rose (1979, avec Rochereau et l&#8217;Afrisa)<br />
•	Telegramme (1979, avec Simaro et l&#8217;OK Jazz)<br />
•	Analengo (1980), Amena (1980, duo avec Pepe Kalle)<br />
•	Santa, Matebu (1980, premier album a Paris)<br />
•	Melina La Parisienne, Ufukutano (1981)<br />
•	Evenement, Rendre A Caesar (1982)<br />
•	Eliana, Bukavu Dawa (1983)<br />
•	Proclamation (1984, a Paris avec Ngashie Niarchos)<br />
•	Destin ya Moto (1985)<br />
•	L&#8217;esclave, Papa Wemba – Au Japon (live) (1986)<br />
•	Papa Wemba Ekumani (1987)<br />
•	M&#8217;fono Yami (1989)<br />
•	Biloko ya Moto-Adidas Kiesse (1991)<br />
•	Le Voyageur (1992, Real World)<br />
•	Foridoles (1994)<br />
•	Emotion (1995) Real World n°52)<br />
•	Pôle Position (1996)<br />
•	Wake Up (1996, duo avec Koffi Olomide)<br />
•	Nouvelle Écriture (1997)<br />
•	Molokaï (1998, Real World n°71)<br />
•	Nouvelle Écriture dans L (1998)<br />
•	Fula Ngenge (1999)<br />
•	Muana Matebu(1999)<br />
•	A La Une (2000)<br />
•	Zea (2001)<br />
•	Bakala Dia Kuba (2001)<br />
•	Somo Trop (2003)<br />
•	Muana Molokaï (2004)<br />
•	Ba Zonkion (2005)<br />
•	Bravo l&#8217;Artiste (2006)<br />
•	Ye te oh ! (2006)<br />
•	Nkunzi Lele (2007)<br />
•	Kaka yo (2008)<br />
www.wikipedia.com</p>
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		<title>Foly Dirane: Une vie au service de la jeunesse camerounaise</title>
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		<pubDate>Thu, 07 Jan 2010 22:42:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ydrisu</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Animateur vedette de télévision, il a vu sortir de "son moule" nombreux talents]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><div id="attachment_1051" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><img src="http://www.culturebene.com/wp-content/uploads/2010/01/foly-dirane-300x291.jpg" alt="Foly Dirane" title="foly-dirane" width="300" height="291" class="size-medium wp-image-1051" /><p class="wp-caption-text">Foly Dirane</p></div>Il voulait devenir avocat. Mais, avec les observations d’un «aîné», il fait le constat que l’éloquence et la persuasion d’un avocat ne suffisent pas à gagner une procédure judiciaire dans un tribunal. « Il faut monnayer » lui dit alors cet aîné. Aux portes du Diplôme d’Etudes Universitaires Générales (DEUG) en Droit, il lâche prise. Son rêve s’effondre. C’est désormais vers l’enseignement qu’il se tourne. C’est sans doute l’envie de toujours partager son expérience avec la jeunesse qui l’y pousse. Il enseigne donc à Sainte Beuve à Bagangté et à l’Integ à Douala. Parallèlement, il est animateur en free-lance. C’est d’ailleurs au cours de l’une de ses prestations en tant qu’animateur qu’il fait la rencontre de Eric Chinje, journaliste émérite à la Cameroon Radio and Television (Crtv) qui lui demande s’il souhaite travailler à la Crtv. C’est ainsi qu’il fait son entrée en 1987 à la télévision nationale où son talent d’animateur se révèle au grand public.</p>
<p><strong>Animateur Vedette</strong><br />
&laquo;&nbsp;Dance Cameroon Dance&nbsp;&raquo; est sans aucun doute l’émission qui lui a ouvert les portes de la célébrité. L’émission de 30 minutes est un concours de danse opposant 3 couples et arbitré par un jury composé de 3 membres. Si la vulgarisation des danses camerounaises et étrangères est l’idée de fond qui sous-tend la création de l’émission, la Crtv découvre un animateur au talent certain. Fait exceptionnel, il se voit confié en moins de 3 mois, 3 émissions d’animation. En plus de Dance Cameroon Dance, il anime désormais Cocktail aux Décibels et Inter-collèges. Avec du succès au rendez-vous. Au grand regret de ses détracteurs, celui qui est directeur général de la Crtv d’alors, Gervais Mendo Ze le désigne présentateur de l’émission V comme Vedette. C’est d’ailleurs à lui qu’on doit le nom de l’émission. A « Vedettes de la musique » qui était proposé comme titre de l’émission, il substitue « V comme Vedette ». Un choix qui remporte l’adhésion des principaux responsables de la structure. Son style, son tempérament, sa personnalité aux antennes séduisent indéniablement. Son talent et sa renommée finissent par dépasser les frontières de la Crtv et du triangle national. Il reçoit l’épi d’or d’animation en 1990 et le prix de l’Excellence Africaine en 1994. L’année suivante, il est fait Baobab de la communication.</p>
<p>Il accumule les sollicitations de sa hiérarchie qui a trouvé en lui, la perle rare de l’animation. Music Train, Grand Sport, Le Quizz du Succès, Tam-Tam Week-end, Le Millionnaire et Nous Nous King sont quelques programmes qu’il rencontre sur le chemin de son ascension professionnel. Il rafle la mise. A l’émission Délire, il s’impose comme l’indéboulonnable patron. Tant et si bien que son visage et sa voix semblent désormais liés à ce programme de variétés musicales de 60 minutes qu’il anime sans relâche depuis 17 ans. C’est dans cette dernière émission qu’il participe activement à la formation de plusieurs jeunes qui font encore aujourd’hui, les belles heures de l’art et des médias.</p>
<p><strong>Ennemi de la &laquo;&nbsp;pédérastie sectaire&nbsp;&raquo;</strong></p>
<p>Foly Dirane s’est en tout cas illustré comme un formateur des jeunes. « Je m’occupe de ceux qui vont gouverner le Cameroun demain » confie avec joie Foly Dirane. Pour lui, cet investissement mérite une reconnaissance de l’Etat. « Je ne veux pas de postes. J’espère juste qu’on va m’appuyer dans ce que je fais et organiser une cérémonie en l’honneur de ce que j’ai fait pour la jeunesse de mon pays » fait-il savoir.</p>
<p>Il se passe rarement une édition de l’émission Délire sans que Foly Dirane ne mette en garde les jeunes contre une forme d’homosexualité qui a cours au Cameroun. « Vous devez savoir qu’au Cameroun, ce n’est pas vraiment l’homosexualité telle qu’elle se vit en Europe. C’est l’homosexualité alimentaire. C’est ce que j’appelle la pédérastie sectaire » explique ce pourfendeur de la pratique homosexuelle. Son combat est, dit-il, d’abord motivé par le respect de la loi. Il n’hésite pas à brandir une ordonnance (article 348 bis du code pénal) signé de l’ère du président Ahmadou Ahidjo qui interdit cette pratique. L’autre argument qu’il oppose à cette pratique, c’est qu’elle est imposée comme condition sine qua non par des groupes magico-sectaires aux jeunes pour réussir dans la société. « Il s’agit d’une secte qui a choisi comme moyen de domination, l’homosexualité. Cette secte a de l’argent et du pouvoir et elle veut obliger tous les jeunes camerounais à y entrer » explique t-il. Ce que Foly Dirane redoute le plus, c’est la médiocrité régnante qui tend à s’imposer avec cette pratique. Des personnes médiocres sont propulsées à des postes de responsabilité « par la voie annale » dénonce t-il. « Ces gens là combattent tous ceux qui sont en dessous d’eux et qui sont pourtant plus compétents » déclare t-il. Foly Dirane ne manque jamais une occasion de déterrer la hache de guerre contre « la pédérastie sectaire ». En 2001, dans sa chanson Les Mouches, il fustige la pratique. Plus grave, il provoque un véritable tollé dans la salle du Hilton Hôtel, lors d’une cérémonie de remise des prix par l’association Camer Foundation. Devant un parterre de diplomates et de hautes personnalités de la République, il prononce cette phrase choc et mémorable : « L’anusocratie ne doit pas prendre le pas sur la méritocratie ». Une véritable déclaration de guerre qui ne lui a pas valu beaucoup d’amitiés. Mais, l’homme est resté ferme et déterminé.<br />
Musicien, comédien, scénariste et réalisateur<br />
S’il est beaucoup plus connu comme animateur télé, Foly Dirane endosse plusieurs casquettes. Musicien, il a commis 3 albums : Différences en 1988, Crise de Foly en 1998 et Yéyé Yo en 2002. Fruits d’un travail littéraire profond, ses chansons s’illustrent par un alignement de rimes qui rendent agréables ses textes et leur donnent une tonalité assez originale. Ce qui ne dilue en rien le sens et la profondeur de ses messages. Dans La Fille du Saré, il démontre que l’une des caractéristiques des femmes du Nord Cameroun est leur attachement aux bijoux. Musicien engagé, il dénonce abondamment dans ses chances, des maux aussi variés que l’exploitation abusive des ressources forestières (Forêts aux abois), l’homosexualité (Les Mouches), la corruption (La Magouille). Il dédie cette dernière chanson à Garga Haman Adji qualifié de « chasseur de baleines » pour avoir mené un combat contre les actes de corruption dans les hautes sphères de l’Etat<br />
Foly Dirane a aussi fait des classes dans la comédie. En fait, il s’agit là d’une passion qui date de 1979. Une passion qui s’est déclenchée dans une salle de cinéma. Au soir de sa décision de renoncer au métier d’avocat, il visionne le film « Grease », comédie musicale dont l’acteur principal est John Travolta. Profondément marqué par le film, il décide d’embrasser la carrière de scénariste. Il écrit alors Makossa Fever, scénario resté dans les tiroirs depuis sa gestation. Il est aussi scénariste et réalisateur de Amour amère, un feuilleton de 4 épisodes de 26 minutes chacun. « La diffusion de ce feuilleton dépend de l’Unesco » précise Foly Dirane. En ce moment, il travaille sur un autre feuilleton intitulé Pratiques Mystiques dont 13 épisodes de 26 minutes ont été entièrement rédigés. Il compte dans ses tiroirs pas moins de cinq scénarii en attente de diffusion. Si ces scénarii ne sont pas diffusés, ce n’est certainement pas parce qu’ils manquent de consistance. D’ailleurs, les prix Westdeutscher Rundfunk de Cologne, Matila en 2000 et 2007 démontrent à suffisance l’immense talent du scénariste.</p>
<p>Entre l’écriture des scénarii, des chansons et l’animation de ses émissions à la Crtv, Foly Dirane continue de promouvoir les jeunes artistes qui se confient à la lui. En attendant bien sûr une consécration à la hauteur du travail accompli pour la jeunesse camerounaise. A coup sûr, Foly Dirane a encore des choses à donner à d’autres jeunes qui se bousculent aux portes de la musique et des médias. Dans l’espoir de devenir comme un certain Kris Badd ou Nadine Patricia dont les noms résonnent désormais bien au-delà du triangle national.</p>
<p>Mohamadou Houmfa   www.journalducameroun.com</p>
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		<title>Tiken Jah Fakoly</title>
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		<pubDate>Tue, 05 Jan 2010 23:29:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ydrisu</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Biographie]]></category>
		<category><![CDATA[Biographies]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Personnalités]]></category>
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		<description><![CDATA[Tiken Jah Fakoly, de son vrai nom Doumbia Moussa Fakoly né le 23 juin 1968 à Odienné en Côte d'Ivoire est un chanteur de reggae, ivoirien.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><div id="attachment_1032" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><img src="http://www.culturebene.com/wp-content/uploads/2010/01/tiken-jah-fakoly-300x234.jpg" alt="Tiken Jah Fakoly" title="tiken-jah-fakoly" width="300" height="234" class="size-medium wp-image-1032" /><p class="wp-caption-text">Tiken Jah Fakoly</p></div>Doumbia Moussa Fakoly est né le 23 juin 1968 à Odienné au nord-ouest de la Côte d&#8217;Ivoire. Issu d&#8217;une famille de forgerons, Fakoly découvre assez tôt la musique reggae et monte son premier groupe, Djelys, en 1987. Il réussit peu à peu à se faire connaître au niveau régional puis national avec ses concerts.<br />
Très concerné par l&#8217;évolution sociale et politique de son pays, Tiken Jah écrit des textes incisifs sur la situation électorale qui fait suite à la disparition d&#8217;Houphouët-Boigny en 1993, ce qui lui valut une grande popularité au sein de la jeunesse.<br />
En 1998, il monte pour la première fois sur scène en Europe, à Paris.<br />
Depuis 2003, Tiken Jah Fakoly vit exilé au Mali suite à des menaces de mort.<br />
Il obtient la Victoire de la musique en 2003 dans la catégorie album Reggae/Ragga/World pour l&#8217;album Françafrique.<br />
En 2002 et 2005 il chante lors de la Fête de l&#8217;Humanité. Lors de l&#8217;édition 2008, 50 000 personnes l&#8217;ont suivi sur la grande scène du parc de La Courneuve.<br />
Lors d&#8217;un festival de rap à Dakar, Sénégal en décembre 2007, Fakoly demande entre autres au président Wade de « quitter le pouvoir s&#8217;il aime le Sénégal », il parle aussi du danger que coure le pays. Fakoly est déclaré « persona non grata » au Sénégal suite à ces déclarations jugées « fracassantes, insolentes et discourtoises » par le gouvernement sénégalais. Un arrêté d&#8217;entrée et de sortie du territoire sénégalais a été pris par le ministre de l&#8217;Intérieur. Fakoly quitte le pays le lendemain2.<br />
En juillet 2008, il joue au festival Solidays, aux Francofolies de La Rochelle, ainsi qu&#8217;au festival Emmaüs de Pau (18000 personnes). En juillet, il va au Paleo Festival de Nyon puis revient au Festival du Bout du Monde en août.<br />
Engagement politique des chansons<br />
Tiken Jah Fakoly joue une musique pour « éveiller les consciences ». Les paroles de ses chansons parlent de beaucoup d&#8217;injustices que subit la population de son pays d&#8217;origine, mais aussi et surtout du peuple africain. Par « musique qui éveille les consciences », Tiken Jah Fakoly explique que les peuples qui vivent sous l&#8217;oppression sont des humains au même titre que les autres, qu&#8217;ils ont les mêmes droits que tout être humain et qu&#8217;ils ont leurs cultures et leurs valeurs. Sa musique est engagée contre la mainmise que l&#8217;Occident, particulièrement la France, a sur les richesses d&#8217;une grande partie de l&#8217;Afrique, notamment au Gabon, au Congo, une oppression également politique qui se traduit par le contrôle des chefs d&#8217;États africains via les lobby français qui, quitte à provoquer des guerres, se démènent pour leurs intérêts.<br />
Il est pour l&#8217;annulation de la dette des pays africains, et s&#8217;est rapproché du mouvement altermondialiste. Il s&#8217;est impliqué dans les manifestations anti-G8. Fakoly est un des auteurs de l&#8217;album Drop the Debt (2003), au profit de l&#8217;organisation altermondialiste ATTAC et African Consciences.</p>
<p><strong>Discographie</strong><br />
1996 : Mangercratie<br />
1999 : Cours d&#8217;histoire<br />
2000 : Le Caméléon<br />
2002 : Françafrique<br />
2004 : Coup de gueule<br />
2007 : L&#8217;Africain, Wrasse Records<br />
2008 : Live à Paris, Wrasse Records</p>
<p><strong>Filmographie</strong><br />
&laquo;&nbsp;Plus jamais ça&nbsp;&raquo; réalisé par John Gabriel Biggs</p>
<p><strong>Participation</strong><br />
•	2006 : African rebel music<br />
•	2005 : Africa Live<br />
•	Il chante avec Dub Incorporation sur le morceau Life de leur album Diversité.<br />
•	Il chante avec Bernard Lavilliers sur le morceau Question de peau.<br />
•	Il chante avec Steel Pulse sur le morceau African Holocaust (2004) de l&#8217;album du même nom.<br />
•	Il chante avec Amadou &#038; Mariam ainsi que Manu Chao sur le morceau Politic amagni (2005) de l&#8217;album Dimanche à Bamako.<br />
•	Il chante avec Riké sur le morceau Réveillez-vous.<br />
•	Il chante avec Pierpoljak sur le morceau Si Si de l&#8217;album Je blesserai personne.<br />
•	Il participe à l&#8217;album Electric griot land (2006) de Ba Cissoko.<br />
•	Il chante avec Idir sur le morceau Africa Taferka de l&#8217;album La France des couleurs.<br />
•	Il chante avec Soprano sur le morceau Ouvrez les frontières.<br />
•	Il chante avec Akon sur le morceau Soldiers.<br />
•	Il chante avec Chalhoub Jaafar sur le morceau le descendant de Fakoly.<br />
•	Il chante avec Mokobé, Manu Chao, Amadou &#038; Mariam, Fou Malade sur le morceau Politique de l&#8217;album Mon Afrique (2007). </p>
<p><strong>Engagement en faveur de l&#8217;éducation</strong><br />
Tiken Jah Fakoly a lancé en 2009 une campagne intitulée « Un concert une école ». Il a déjà financé la construction d’une école dans le village de Touroni, situé à 30 km d’Odienné dans sa région natale et également un collège à Dianké au Mali (proche de Tombouctou). Tout ceci, en partenariat avec des institutions ou associations. Au cours de l’année, le chanteur a donné des concerts dans différentes capitales africaines en prônant &#8216;L&#8217;éducation c&#8217;est la lumière&#8217; au Burkina Faso,en Côte d&#8217;Ivoire et Guinée Conakry. Les concerts ont été accompagnés par une très vaste campagne de communication en faveur de l&#8217;éducation, diffusée sur Africable, TV5, Canal+, RFI, Radio Nostalgie, les TV et radios locales partenaires. Le message de l&#8217;artiste sur la nécessité d&#8217;aller à l&#8217;école a été retenu par les populations. Considérant que « l’école est la base du développement surtout pour les jeunes filles », il préconise de « donner les mêmes chances à tout le monde, à tous les enfants »</p>
<p>www.wikepedia.com           </p>
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		<title>Sally Nyolo</title>
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		<pubDate>Mon, 04 Jan 2010 22:54:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ydrisu</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Biographies]]></category>
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		<category><![CDATA[Personnalités]]></category>
		<category><![CDATA[sally nyolo]]></category>

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		<description><![CDATA[Sally Soleïnie Nyolo est une chanteuse camerounaise. Elle a fait partie du groupe Zap Mama. Sally a participé à de nombreux albums en tant que choriste et a produit quatre disques solo : Tribu, Multiculti, Béti et Zaïone (chez Lusafrica).]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><div id="attachment_1029" class="wp-caption aligncenter" style="width: 266px"><img src="http://www.culturebene.com/wp-content/uploads/2010/01/sally-nyolo-256x300.jpg" alt="Sally Nyolo" title="sally-nyolo" width="256" height="300" class="size-medium wp-image-1029" /><p class="wp-caption-text">Sally Nyolo</p></div>Sally Nyolo est originaire du sud du Cameroun. Elle est née en pays Eton, dans le petit village de Eyen-Meyong, près de la ville de Tala, dans le département de la Lékié. Elle quitte son pays natal à l&#8217;âge de 13 ans pour s&#8217;installer à Paris où elle vit depuis. Au cours de son adolescence, elle chante dans plusieurs groupes avant d&#8217;en faire une activité permanente à l&#8217;époque de la fac.<br />
Sally construit son expérience professionnelle de 1982 à 1994, comme choriste d&#8217;abord en travaillant avec de nombreux artistes français ou africains comme Jacques Higelin, Sixun, Nicole Croisille, Touré Kunda, Princess Erika et bien d&#8217;autres&#8230;<br />
Mais Sally Nyolo compose également et elle entame parallèlement sa carrière solo en 1991 en composant la musique du feuilleton radiophonique &laquo;&nbsp;Le jeune Joseph&nbsp;&raquo; qui est alors diffusé sur France-Culture. L&#8217;année suivante, le producteur Gérard Louvain la contacte pour travailler sur la bande originale du film &laquo;&nbsp;Ashakara&nbsp;&raquo; où elle interprète le titre &laquo;&nbsp;Semengue&nbsp;&raquo;, album publié chez BMG.<br />
En 1993, Sally monte son groupe et elle se produit dans de nombreuses salles parisiennes et est invitée au mois d&#8217;août au prestigieux festival de world music lancé par Peter Gabriel, le Womad. L&#8217;année suivante, elle enregistre surson label, Real World,un premier album de quatre titres sur lequel la chanson &laquo;&nbsp;Djini Djome&nbsp;&raquo; est particulièrement remarquée.<br />
Zap Mama<br />
Peu après, Sally rencontre Marie Daulne, leader du groupe belge Zap Mama qui lui propose de rejoindre le groupe. Cette rencontre marque les débuts de l&#8217;aventure formidable de ce groupe de polyphonies vocales. Sally compose &laquo;&nbsp;Les Mamas des Mamas&nbsp;&raquo; qui figure sur le deuxième album du groupe Sabsylma publié sur le label belge Crammed Discs. Les Zap Mama entament alors une série de concerts aux quatre coins de la planète durant lesquels seront enregistrés deux disques live, l&#8217;un au Japon et l&#8217;autre à Montreux.<br />
En 1996, Sally Nyolo enregistre son premier album en solo, intitulé Tribu, publié par le label Lusafrica. Tous les titres, chantés en Eton (sa langue natale), sont écrits et composés par Sally, à l&#8217;exception de &laquo;&nbsp;Tamtam&nbsp;&raquo; qu&#8217;elle a co-composé avec Sylvin Marc. Dotée d&#8217;une voix exceptionnelle relayée par des choristes non moins talentueuses, Sally Nyolo se taille un joli succès.<br />
Découverte RFI 97<br />
En Juin 97, Sally Nyolo reçoit le prix Découverte 97 attribué par Radio France Internationale. Le jury, présidé par Manu Katché, consacre ainsi l&#8217;album &laquo;&nbsp;Tribu&nbsp;&raquo;, pour ses qualités artistiques, et Sally Nyolo, comme l&#8217;un des espoirs les plus sérieux de la nouvelle génération des musiciens africains. L&#8217;album s&#8217;est vendu à 300.000 exemplaires dans le monde, dont 100.000 aux États-Unis.<br />
Essai transformé en mai 98 avec le second album &laquo;&nbsp;Multiculti&nbsp;&raquo; qui excelle à nouveau dans la veine du métissage talentueux. La jeune Camerounaise prouve sa grande connaissance des sons traditionnels de son continent qu&#8217;elle rhabille subtilement. Le 28 mai, elle inaugure sa tournée au New Morning à Paris.<br />
D&#8217;août à septembre 98, Sally Nyolo entreprend une tournée d&#8217;une vingtaine de dates à travers les États-Unis et le Canada, où elle connaît un certain succès depuis ses débuts. Dès son retour en Europe, elle continue sa tournée en Espagne, à l&#8217;Île de la Réunion puis en France jusqu&#8217;à la fin de l&#8217;année. En décembre, elle fait une apparition lors d&#8217;un concert de Jacques Higelin à la Cité de la Musique à Paris.<br />
En janvier 2000, Sally Nyolo sort son troisième album, &laquo;&nbsp;Beti&nbsp;&raquo;, du nom d&#8217;une tribu africaine. Enregistré en partie au Cameroun, cet album tente de capturer l&#8217;essence du bikutsi, rythme né dans les régions forestières du centre du pays. Au cours de la tournée qui suit au printemps 2000, Sally se fait l&#8217;ambassadrice de cette musique auprès du public français, mais aussi des Allemands en mai et des Québécois en juillet avec, en préambule, un passage remarqué dans son pays d&#8217;origine du 1er au 7 mai pour les Rencontres Musicales de Yaoundé.<br />
Au cours de l&#8217;été 2001, la chanteuse donne une tournée européenne à travers la France, l&#8217;Espagne, l&#8217;Italie, le Portugal et la Suisse.<br />
Zaïone<br />
En octobre 2002 paraît &laquo;&nbsp;Zaïone&nbsp;&raquo; son quatrième album qui porte le nom de son fils né l&#8217;année précédente. Elle y accommode son bikutsi à de nouvelles couleurs en partant à la rencontre d&#8217;artistes français pour une série de duos avec Nicoletta, Nina Morato, Muriel Moreno ou Jean-Jacques Milteau. Avec sa copine camerounaise Princess Erika, elle flirte avec le reggae dans &laquo;&nbsp;Jah Know&nbsp;&raquo; qui est le premier single de l&#8217;album.<br />
Après quatre dates à Paris fin novembre à l&#8217;Opus Café, elle entame une tournée en Allemagne et en Suisse en mars 2003 avant de s&#8217;envoler pour le Japon où elle joue le 19 mars au club Quattro de Tokyo dans le cadre de la Semaine de la Francophonie. Sally retrouve sa terre natale en mai à l&#8217;occasion de concerts qu&#8217;elle donne à Douala dans le cadre du festival international de voix de femmes, Douala Massao. La dimension internationale qu’a prise sa carrière se confirme en 2004 puisqu’elle joue en Italie, en Belgique ainsi qu’à Londres dans le cadre de l’African Music Festival. Le chanteur brésilien Martinho da Vila la sollicite pour un duo sur son album &laquo;&nbsp;Conexoes&nbsp;&raquo;.<br />
En mars 2005, elle participe à une création de David Murray, &laquo;&nbsp;Pouchkine&nbsp;&raquo;, présentée au festival Banlieues Bleues en région parisienne. Au mois de juin, elle ouvre un studio à Yaoundé et y monte sa propre société de production, Tribal Production, afin de participer au développement de la scène musicale camerounaise.<br />
Elle mène tout un travail au Cameroun pour la production musicale locale. Elle est d&#8217;ailleurs une fierté locale, notamment pour les Eton dont elle est originaire. Un premier album d&#8217;artistes camerounais est paru à l&#8217;international, fin 2006 : Sally Nyolo &#038; The Original Bands of Yaoundé / Studio Cameroon (World Music Network).</p>
<p>www.wikipedia.com</p>
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