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	<title>CulturEbene, l'expression des arts pluriels &#187; Théatre &amp; Danse</title>
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	<description>Toute l'actualité culturelle black &#38; afro d'ici et d'ailleurs</description>
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		<title>Major Assé : « Je ne sors pas de nulle part »</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Aug 2010 09:59:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>danyz</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Comédie & Humour]]></category>

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		<description><![CDATA[L’humoriste retrace sa carrière et jette un regard sur le travail fait jusqu’ici par ses prédécesseurs.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://www.culturebene.com/wp-content/uploads/2010/08/major-assé.jpg" rel="shadowbox[post-1331];player=img;"></a><a href="http://www.culturebene.com/wp-content/uploads/2010/08/major-asse.jpg" rel="shadowbox[post-1331];player=img;"><img class="alignleft size-medium wp-image-1333" title="major asse" src="http://www.culturebene.com/wp-content/uploads/2010/08/major-asse-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a>Vous avez le vent en poupe sur la scène humoristique nationale et même internationale. Pourtant, on a l’impression que vous surgissez de nulle part ?</strong></p>
<p>En fait, le public Camerounais me découvre aujourd’hui, pourtant je fais ce boulot depuis une dizaine d’années. J’ai commencé à l’hexagone où j’ai fais beaucoup de tournées. Après j’ai décidé de me stabiliser au pays pour travailler avec les Camerounais. Même si, chaque fois, je dois repartir. Je crois que c’est tout simplement parce que, les Camerounais ont vu mes prestations publiques pour la première fois sur le petit écran, qu’ils pensent que je sors de nulle part. Je ne sors pas de nulle part.</p>
<p> <strong>Vous passez pour être le porte-étendard de la nouvelle génération d’humoristes qui apportent un souffle nouveau à la comédie au Cameroun, après les décès des ténors qu’étaient les Jean Miché Kankan, Essindi Midja, Jimmy Biyong, etc ?</strong></p>
<p> Dans tous les mouvements du monde entier, ça existe. C’est ce qui arrive même aux équipes de football. Pour rester dans le contexte camerounais, on a eu une équipe très brillante en 1990, après, les gars se sont affaiblis et on connait un passage à vide. La période de transition est toujours assez difficile, parce qu’on n’a pas l’élément qu’il faut. Et c’est seulement quand on finit par trouver la personne indiquée qu’on peut remonter les aiguilles de cette montre là. C’est le même cliché qui s’adapte à notre humour national. C’est vrai, les ténors sont partis, il y a eu un vide. Nous étions encore petits quand on les idolâtrait. Aujourd’hui, nous avons grandi et nous nous sommes dotés des capacités qui nous permettent d’assumer leurs places. Nous sommes sur la scène et nous remercions le public qui nous soutient et reconnaît notre travail.</p>
<p><strong>De tous les anciens auxquels vous vous référez, lequel a été un modèle pour vous ?</strong></p>
<p>Il y a forcément toujours un modèle lorsqu’on pratique un métier. Ou tout au moins, on veut toujours bien faire son travail. Quand on n’a pas de modèle, on navigue en eau trouble. J’ai beaucoup regardé Essindi Midja, j’ai beaucoup aimé ce qu’il faisait. Dieu merci, à la fin j’ai fini par le rencontrer en face, et il a fini par accepter de travailler  avec moi. Il m’a prodigué beaucoup de conseils. Bref, j’ai eu des modèles et j’ai été sous la protection de ces modèles là. Avant de sortir moi-même du pays, pour aller voir ce qui se passait ailleurs.</p>
<p><strong>Quel est votre véritable parcours ?</strong></p>
<p>Naturellement, j’ai travaillé avec tous les ténors qu’il y avait au Cameroun. Mais avec un ami très proche de moi, mon collègue Valery Ndongo que le public connaît aussi bien pour ses performances dans le stand up, c’est Essindi Midja. Ce n’est pas une école formelle, même si Essindi Midja était un grand professionnel. Nous n’avions aucun document pédagogique qui nous enseigne le déplacement scénique, la prise de parole en public, la maîtrise de soi, etc. Après, je vais en France à Bois-Colombes pour des stages professionnels sur le théâtre. Evidemment, j’ai beaucoup appris les techniques de l’écriture comique. Et je suis au métier aujourd’hui. C’est-à-dire que j’écris moi-même mes textes, je les interprète selon les enseignements reçus et ça prend l’ampleur que ça prend par la suite. Je dois dire néanmoins que, c’est véritablement en 1998, à l’association « La ronde des poètes » que Valery Ndongo et moi avons commencé, en déclamant des poèmes.</p>
<p><strong>Quelles sont vos prestations qui vous donnent satisfaction jusqu’ici ?</strong></p>
<p> J’ai travaillé avec « Je suis noir mais je n’aime pas le manioc » de Gaston Kelman, « Avant de me rapatrier », ça c’est un autre titre de mon spectacle, ou encore, « Je ne suis pas fou moi».</p>
<p><strong>Qu’est-ce qui fait votre style dans lequel on y voit un peu du Jamel Débbouze ?</strong></p>
<p>Quand on travaille dans notre univers, il faut savoir se donner une identité scénique. Même s’il faut à tout moment en sortir. Je suis Major Assé. Mais, aujourd’hui, c’est « Ma copine », l’une de mes créations les plus populaires qui passe.</p>
<p><strong>Justement, cette image qui vous colle bien ne risque pas de vous plonger dans une torpeur sur le plan de la création ?</strong></p>
<p>Cela peut être bien ou mauvais justement. Vous avez des gens qui vous adoptent comme ils ont adopté le personnage de Jean Miché Kankan, et ils ont vécu avec lui toute la vie. Vous avez des gens aussi qui peuvent vous rejeter parce qu’ils ne trouvent plus rien dans ce que vous dites. Ici, ce n’est pas le personnage qui est intéressant, c’est plutôt ce qu’on interprète. Donc, chaque artiste qui n’a pas trouvé son visage, son indenté, c’est-à-dire tout ce qui compose le personnage, son jeu, ça veut dire que personne ne le comprend. Par conséquent le public peut le rejeter.</p>
<p><strong>Que pensez-vous de la génération qui a émergé avec le boom de la télé au Cameroun ?</strong></p>
<p>C’est un travail super important qui a été fait par ces gars là, quoi que la manière leur manque. Ils ont écrit l’histoire. On ne peut pas l’évacuer d’un coup. Le public s’est marré, le public les a élus, ils ont été appelés à plusieurs manifestations. Ils ont fait un travail énorme qu’ils continuent d’ailleurs à faire. Aujourd’hui, ils sont un peu décalés, parce qu’ils ne se sont pas renouvelés dans le métier. Mais, ils ont donné ce qu’ils avaient. C’est aussi au public de leur exiger autre chose.</p>
<p><strong>La base des thématiques de vos créations ?</strong></p>
<p>Ce sont les préoccupations quotidiennes. Pour s’engager dans une création, c’est d’abord une enquête sociale. C’est comme une soutenance qu’on prépare dans une faculté. On choisit son sujet et on définit les angles de traitement. Je peux avoir un sujet comme les filles qui vont sur Internet ; Patson peut avoir le problème de l’ivoirité ; Thomas Ngidjol aura son sujet ; Valery Ndongo pareil. Maintenant, à chacun de présenter son sujet dans un jeu qui va emballer le public.</p>
<p><strong>On vous voit de plus en plus dans la formation des jeunes comme celles que vous dirigez à la Maison des jeunes et des cultures de New Bell. Vous estimez que, si jeune, vous avez déjà suffisamment d’expérience à partager ?</strong></p>
<p>Le problème ici, n’est pas au niveau de l’âge. Tout se joue au niveau de l’expérience acquise. J’ai 27 ans, mais je totalise une dizaine d’année dans la comédie. J’ai fait de grandes scènes. J’ai joué dans tout le nord de l’Espagne, j’ai joué partout en France, avec de grands noms de l’humour comme Sami Yarat qui est un Libanais de 56 ans et qui a beaucoup tourné en France. Donc, en terme de formation, il s’agit de changer avec ces jeunes, de leur dire qu’ils ont quelque chose en eux, de leur donner certains automatismes, d’améliorer leur potentiel sur le plan artistique. Et ma plus grande satisfaction, c’est qu’ils découvrent que, ce qu’ils voient à la télévision ou dans les théâtres, ce n’est pas un truc qui se prépare du jour au lendemain. On prend du temps pour le préparer. Que ce soit dans l’écriture, l’interprétation, la répétition, etc. Alors, à l’image de mes projets, comme je voudrais faire tous les grands podiums du monde, je leur dis de se donner la peine d’apprendre à bien faire leur travail.</p>
<p><strong>N’avez-vous jamais été tenté de vous expatrier définitivement ?</strong></p>
<p>J’ai fait plusieurs pays d’Europe. Et je me suis dit qu’un artiste n’a pas de patrie. Mais, je crois que la matière première dont j’ai besoin est ici au pays. Raison pour laquelle je suis rentré m’installer ici.</p>
<p>Source : lanouvelleexpression.info  /  Propos recueillis par Louis Blaise Ongolo</p>
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		<title>LES SCENES DU THEATRE FRANCOPHONE 2010 : LE CONCEPT</title>
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		<pubDate>Sat, 30 Jan 2010 00:31:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ydrisu</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
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		<category><![CDATA[Théatre & Danse]]></category>
		<category><![CDATA[scene ebene 2010]]></category>
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		<description><![CDATA[Annoncée du 10 au 17 Avril 2010 à Yaoundé, « LES SCENES DU THEATRE FRANCOPHONE D’AFRIQUE CENTRALE» se présenteront désormais sous la forme d’un concours théâtral interafricain ouvert aux jeunes compagnies théâtrales d’Afrique centrale valorisant des oeuvres d’auteurs francophones. En marge du concours, le festival proposera une programmation OFF, hors compétition, avec des troupes de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.culturebene.com/wp-content/uploads/2010/01/visuel-scane-francophone-2010-300x212.jpg" alt="visuel-scane-francophone-2010" title="visuel-scane-francophone-2010" width="300" height="212" class="aligncenter size-medium wp-image-1124" />Annoncée  du 10 au 17 Avril 2010 à Yaoundé,  « LES SCENES DU THEATRE FRANCOPHONE D’AFRIQUE CENTRALE» se présenteront désormais sous la forme d’un concours théâtral interafricain ouvert aux jeunes compagnies théâtrales d’Afrique centrale valorisant des oeuvres d’auteurs francophones. En marge du concours, le festival proposera une programmation OFF, hors compétition, avec des troupes de plusieurs pays de l’espace francophone.<br />
Mise en oeuvre par Scène d’Ebène en partenariat avec le Tarmac de la Villette et six structures culturelles privées d’Afrique centrale, cette sixième édition du festival international de théâtre de Yaoundé s&#8217;organisera autour des spectacles (théâtre et musique) et des activités hors scène (marché, conférences et forum de réflexion).<br />
La mise en oeuvre de ce projet se fait en trois étapes :</p>
<p>• Sélection des troupes dans six pays d’Afrique centrale (Cameroun, Guinée Equatorial, Congo, RCA, RDC, Tchad)<br />
• Organisation du festival international de théâtre de Yaoundé<br />
• Réalisation des actions d’accompagnement des lauréats comprenant: Une tournée régionale, une résidence d’écriture, la formation.</p>
<p><strong>2- LES SELECTIONS</strong><br />
Lancé le 15 août 2009 à travers internet, à l’intention des troupes de théâtre et de jeunes auteurs dramatiques, l’appel à candidature qui s’est clôturé le 15 novembre 2009 a permis de recevoir une vingtaine de dossiers de candidature (spectacle et oeuvres dramatiques inédites).</p>
<p><strong>Choix des spectacles</strong><br />
Les projets ont été soumis dans chaque pays à l’appréciation de plusieurs intervenants majeurs de la scène théâtrale nationale. Cette méthode de sélection a été utilisée en RDC, au Congo, au Tchad et en Guinée Equatoriale. N’ayant reçu aucune candidature du Gabon, une candidature de la Guinée Equatoriale, pourtant oubliée dans la liste des pays communiquées, a été retenue. En RCA, les Rencontres Théâtrale de Bangui, festival national organisé par l’Alliance franco-centrafricaine et les principales structures culturelles privées de la RCA, a servi de cadre aux sélections des «Scènes<br />
du théâtre francophone d’Afrique centrale». Au Cameroun, le choix de la troupe se fera à l’issu des sélections nationales organisées sous forme de festival national par Scènes d’Ebène du 15 au 19 décembre 2009.</p>
<p><strong>Choix des oeuvres dramatiques</strong><br />
Un comité de lecture constitué de trois écrivains africains reconnus désignera les deux auteurs dont les oeuvres feront l’objet de lecture spectacle pendant le festival. Le Jury international du festival désignera le lauréat à l’issu de ces lectures spectacles.</p>
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		<title>Kéguégué international : Nous avons une expérience de 25 ans</title>
		<link>http://www.culturebene.com/2010/01/keguegue-international-nous-avons-une-experience-de-25-ans/</link>
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		<pubDate>Sat, 16 Jan 2010 03:51:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ydrisu</dc:creator>
				<category><![CDATA[Comédie & Humour]]></category>
		<category><![CDATA[cinquantaine independance cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[humoriste]]></category>
		<category><![CDATA[keguegue international]]></category>

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		<description><![CDATA[Après plusieurs années d’absence, le duo d’humoristes camerounais revient sur scène avec des spectacles riches au goût du public.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Vous avez participé le 31 décembre dernier au lancement des manifestations du cinquantenaire de l’indépendance. Spectacle au cours duquel vous avez tenu à délivrer un show lié à l’actualité du moment comme c’est le cas pour vous depuis votre retour sur scène…</strong><br />
C’était pour nous un honneur de participer ainsi au lancement de la célébration du cinquantenaire de l’indépendance du Cameroun. C’était un spectacle grandiose déjà sur le plan de la popularité parce que le public est venu nombreux et ce public là est resté jusqu’au petit matin. C’était un immense plaisir de participer à cette célébration et nous avons personnellement eu à louer les efforts de paix et d’unité. Nous avons eu à parler dans nos sketches de l’avènement de la démocratie après l’indépendance, du Cameroun qui est passé de la phase de réunification à celle de l’unification, de l’avènement du renouveau et de la façon donc les Africains ont reçus le vent démocratique qui nous est un peu tombé sur la tête comme une surprise et nous avons également fait des perspectives pour l’année nouvelle qui a commencée et des résolutions à notre manière sur la prochaine année 2010.</p>
<p><strong>Vous avez la particularité lors de vos spectacles d’improviser vos sketches, cela est-il du au fait du hasard ou est ce que ce sont les organisateurs qui vous le demandent?</strong><br />
En effet, c’est juste une impression qu’on donne pendant les spectacles, mais rien n’est improvisé. De toutes les manières, nous avons une expérience de plus de 25 ans de travail d’équipe et nous sommes des intellectuels qui traitent leur sketch en fonction du thème du jour. On s’assoit sur un thème, on essaye de voir les tenants et les aboutissants de celui-ci, on le décortique et c’est en fonction de cela que nous réalisons nos sketchs. Et puis, il faut noter qu’il nous arrive souvent de procéder à des séances de répétions avant spectacle, donc rien n’est improvisé comme cela s’est fait au musée national. Nous avons eu un thème sur lequel nous avons discuté chaudement et nous l’avons orienté en fonction des attentes à la fois du public et des Camerounais. Je crois que cette impression de non préparation relève aussi du fait que nous refusons de faire la même chose lors de nos spectacles, c’est pour cette raison que nous avons opté pour un humour de situation et un humour à thème.</p>
<p><img src="http://www.culturebene.com/wp-content/uploads/2010/01/keguegue.jpg" alt="keguegue" title="keguegue" width="140" height="110" class="alignleft size-full wp-image-1073" /><strong>Vous avez passé quelques années en dehors des scènes. Pourquoi?</strong><br />
Je crois que c’est l’histoire que la plupart des Camerounais connaissent déjà, en 1992, Jean-Jacques Didier Onana Awana que je suis, quitte l’Ecole normale supérieure et j’ai été affecté au Nord, au lycée de Figuil où j’enseignais, et durant ces huit ans le groupe avait été affecté. Il est vrai que durant mon séjour au Nord, j’effectuais des spectacles, étant donné que ceux-ci n’étaient pas médiatisés, le public a eu l’impression que tout était fini pour le groupe, je suis donc revenu à Yaoundé et c’est donc à ce moment que le groupe a repris ses activités et un nouvel élan. Malgré tout ce qui a été fait pour que le groupe disparaisse, nous avons tenu et par la grâce de Dieu, nous avons pu remonté la pente.</p>
<p>Propos recueillis par Carine Marthe Guiliyack<br />
www.quotidienmutations.info/</p>
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		<title>Ambroise Mbia</title>
		<link>http://www.culturebene.com/2010/01/ambroise-mbia/</link>
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		<pubDate>Tue, 05 Jan 2010 23:55:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ydrisu</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Biographies]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques films]]></category>
		<category><![CDATA[Personnalités]]></category>
		<category><![CDATA[Théatre & Danse]]></category>
		<category><![CDATA[ambroise mbia bio]]></category>
		<category><![CDATA[retic]]></category>

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		<description><![CDATA[Nom : Mbia Prénom : Ambroise Date et lieu de naissance : 27 Juin 1943 à Yaoundé Situation de famille : Marié Profession : Metteur en scène – directeur artistique Etudes d’art dramatique - Ecole nationale supérieure des arts et techniques du théâtre-Rue Blanche-Paris ; - Ecole d’art dramatique Armel Marin – Paris. Background professionnel [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><div id="attachment_1037" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><img src="http://www.culturebene.com/wp-content/uploads/2010/01/ambroise-mbia-300x263.jpg" alt="Ambroise Mbia" title="ambroise-mbia" width="300" height="263" class="size-medium wp-image-1037" /><p class="wp-caption-text">Ambroise Mbia</p></div>Nom : Mbia<br />
Prénom : Ambroise<br />
Date et lieu de naissance : 27 Juin 1943 à Yaoundé<br />
Situation de famille : Marié<br />
Profession : Metteur en scène – directeur artistique</p>
<p><strong>Etudes d’art dramatique</strong><br />
- Ecole nationale supérieure des arts et techniques du théâtre-Rue Blanche-Paris ;<br />
- Ecole d’art dramatique Armel Marin – Paris.</p>
<p><strong>Background professionnel</strong><br />
- Secrétaire général du Festival mondial des arts négro-africains de Lagos “ FESTAC 77 ” ;<br />
- Pensionnaire pendant sept ans (1961 – 1968) à l’Odéon théâtre de France dans la Compagnie Renaud – Barrault, dirigée par Jean Louis Barrault ;<br />
- Sous l’égide de l’Office français de coopération et d’accueil universitaire, création et direction de la compagnie “ Le jeune théâtre africain ” qui regroupe des comédiens africains, Antillais et malgaches ;<br />
- Elu premier vice-président de la Fédération africaine des arts traditionnels à Abidjan ;<br />
- Elu vice-président du Comité international de l’identité culturelle et du développement de l’IIT-Unesco à Caracas (Venezuela) ;<br />
- Membre du conseil d’administration du Comité international de la formation théâtrale ;<br />
- Expert de l’Agence de la francophonie à la commission internationale du Tthéâtre francophone ;<br />
- Président du Comité artistique international du marché des arts du spectacle africain ;<br />
- Membre du jury des journées théâtrales de Carthage-Tunisie ;<br />
- Membre du jury du Festival international du théâtre expérimental du Caire (Egypte);<br />
- Membre du jury du concours ACCT de littérature pour enfants d’Afrique centrale ;<br />
- Membre du conseil d’administration du Comité international du théâtre dramatique ;<br />
- Encadreur du stage d’art dramatique organisé dans le cadre des Rencontres-Sélections de “ Théâtre jeunes publics ” à Huy (Belgique) ;<br />
- Président du Centre camerounais de l’Institut International du Théâtre –Unesco ;<br />
- Coordonnateur national du projet Unesco “ Culture de Quartier ” ;<br />
- Membre du Conseil d’administration de la “ Cameroon radio and television ” (Crtv) ;<br />
- Membre du Conseil d’administration du Fonds de mobilité des artistes arabes et africains ;<br />
- Président délégué du Festival national des arts et de la culture (Fenac 94) à Douala ;<br />
- Président du Comité international de sélection du marché des aArts du spectacle africain ;<br />
- Président du &#8211; Jury – théâtre &#8211; du Festival universitaire des arts et de la culture du Cameroun (Ngaoundéré) ;<br />
- Président de la 6e édition du Festival international de l’acteur de Kinshasa et Brazzaville ;<br />
- Membre fondateur du Comité directeur du Centre arabo-africain de recherches et de diffusion théâtrale ;</p>
<p><strong>Filmographie</strong><br />
A- Cinéma : 15 films long métrage (acteur)</p>
<p>- “ L’Ile mystérieuse ” avec Omar Sharif ;<br />
- “ Soleil noir ” (rôle principal : Patrice Lumumba) ;<br />
- “ La Brûlure ” (rôle principal avec Winnie Burrows ;<br />
- “ Profession reporter ” de Michelangelo Antonioni avec Jack Nicholson ;<br />
- “ le Cercle des pouvoirs ” de Daniel Kamwa ;<br />
- Etc &#8230;.</p>
<p><strong>B- Télévision</strong><br />
- Acteur : 28 films :<br />
- Réalisateur ;<br />
Mise en scène et encadrement d’une quinzaine de pièces de théâtre filmées dans “ Les Feux de la rampe ” ;<br />
- Réalisation pour le compte du Ministère des Transports des spots et films pour l’émission “ Trafic ”.</p>
<p>Radio (theâtre radiophonique)<br />
Enregistrement à l’Ortf de plus de 300 pièces de théâtre dans des séries d’émissions consacrées à la promotion des auteurs africains, malgaches et mauriciens (concours théâtral inter-africain, théâtre noir&#8230;)</p>
<p><strong>Theâtre</strong><br />
A- Comédien : 57 pièces (Maurice Béjart , Georges Wilson , Laurent Terzieff , Jean Louis Barrault , Marcel Cuvelier , Jean Meyer , René De Obaldia , Jean Claude Grumberg etc..<br />
B- Metteur en scène : 48 pièces de théâtre ;<br />
C- Directeur d’une trentaine de stages en Afrique et à l’étranger.</p>
<p><strong>Discographie</strong><br />
-Deux disques</p>
<p><strong>Autres activités</strong><br />
- Professeur de diction et d’expression orale à l’Ecole Supérieure Internationale de Journalisme de Yaoundé et à l’Ecole normale supérieure de Yaoundé ;<br />
- Directeur artistique de plus de soixante manifestations de prestige au Cameroun et à l’étranger (réceptions hôtes de marque, congrès politiques, semaines culturelles, conférences internationales, etc&#8230;)<br />
- Conseiller municipal de la ville d’Akono</p>
<p><strong>Au ministère camerounais de la Culture</strong><br />
- Directeur adjoint de la Culture et de la cinématographie<br />
- Directeur adjoint du patrimoine<br />
- Membre de la Commission des arts et lettres</p>
<p><strong>Distinctions honorifiques</strong><br />
- Chevalier de l’ordre de la valeur (Cameroun)<br />
- Chevalier de l’ordre national du mérite (France) ;<br />
- Chevalier de l’ordre de la pléïade et du dialogue des cultures &#8211; Ordre de la Francophonie ;<br />
- Elevé au grade de “ Kili 98 ” lors de la cérémonie organisée à la “ Nuit des Kilimandjaro culturels africains ” en juillet 1998 à Abidjan ;<br />
- Cérémonie de “ Consécration ” au cours du 20ème anniversaire du festival Journées Théâtrales de Carthage (Tunisie) 2003 ;<br />
- Chevalier de l’ordre du mérite des arts, des lettres et de la communication du Burkina Faso. </p>
<p>www.reticfestival.net</p>
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		<title>RETIC: l&#8217;origine</title>
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		<pubDate>Sun, 03 Jan 2010 00:01:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ydrisu</dc:creator>
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		<category><![CDATA[retic]]></category>

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		<description><![CDATA[En 1990, Ambroise MBIA &#8211; acteur, metteur en scène camerounais qui, en 1977, a assumé les fonctions prestigieuses de Secrétaire général du FESTAC 77, le Festival mondial des arts négro-africains organisé à Lagos, au Nigéria, a décidé de créer un festival théâtral d&#8217;envergure internationale à Yaoundé, au Cameroun. Ainsi sont nées Les Rencontres Théâtrales Internationales [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.culturebene.com/wp-content/uploads/2010/01/logoretic_droit-281x300.jpg" alt="logoretic_droit" title="logoretic_droit" width="281" height="300" class="aligncenter size-medium wp-image-987" />En 1990, Ambroise MBIA &#8211; acteur, metteur en scène camerounais qui, en 1977, a assumé les fonctions prestigieuses de Secrétaire général du FESTAC 77, le Festival mondial des arts négro-africains organisé à Lagos, au Nigéria, a décidé de créer un festival théâtral d&#8217;envergure internationale à Yaoundé, au Cameroun. Ainsi sont nées Les Rencontres Théâtrales Internationales de Yaoundé, organisées par le Centre Camerounais de l&#8217;Institut International du Théâtre &#8211; UNESCO et sous l&#8217;égide du Ministère camerounais de la Culture.  </p>
<p>Ce festival a pour but de promouvoir un théâtre de recherche inspiré des rites et coutumes de l&#8217;Afrique et d&#8217;instaurer un dialogue entre ces valeurs nouvelles et les techniques dramatiques conventionnelles.  </p>
<p>Les Rencontres théâtrales prétendent assumer, à long terme, un enrichissement du théâtre universel par des valeurs venues d&#8217;Afrique, ainsi qu&#8217;une intégration harmonieuse du théâtre africain dans l&#8217;environnement théâtral international. Le festival assure parallèlement l&#8217;émergence de jeunes talents au sein du vivier que constitue l&#8217;Afrique noire.  </p>
<p>Les Rencontres théâtrales s&#8217;organisent annuellement sous la forme d&#8217;un festival international de théâtre réunissant les hommes et femmes de théâtre des quatre coins du globe. Elles servent ainsi de relais entre le théâtre africain et le milieu théâtral international, en vue de favoriser la naissance d&#8217;un cadre propice à l&#8217;échange et à la concertation entre hommes et femmes de culture, et de rechercher l&#8217;approfondissement de la compréhension mutuelle afin de participer à la consolidation de la paix et de l&#8217;amitié dans un monde englué dans de perpétuels conflits.  </p>
<p><strong>Nouvelle formule  </strong></p>
<p>À l&#8217;issue de l&#8217;édition de 1997, le Comité d&#8217;organisation du festival a décidé de changer la dénomination du festival, qui est devenu LES RENCONTRES THÉÂTRALES INTERNATIONALES DU CAMEROUN (RETIC).  </p>
<p>Ce changement ne se limite pas uniquement au nom. En effet, les RETIC vont désormais se déployer sur une scène éclatée dans plusieurs villes du Cameroun. De toute évidence, cette nouvelle formule est plus conforme à l&#8217;objectif principal des organisateurs des RETIC, à savoir, vulgariser les arts de la scène en allant vers le public.    </p>
<p><strong>Le contenu du festival  </strong></p>
<p><strong>Les diverses articulations des RETIC sont:</strong>                                                                                   </p>
<p><strong>Des représentations théâtrales </strong><br />
Un colloque<br />
Un symposium;<br />
Des tables rondes<br />
Des rencontres entre les artistes et les décideurs du monde du théâtre<br />
Des stages et des ateliers de formation dirigés par des experts internationaux<br />
Des expositions (livres, décors, costumes, affiches, photographies)<br />
Des projections vidéo et cinématographiques<br />
Diverses distinctions sont également décernées aux troupes participantes et aux personnalités du théâtre mondial. Depuis 1996, le Comité d&#8217;organisation du festival a décidé de couronner des hommes et des femmes de culture en reconnaissance de leur talent d&#8217;auteur dramatique et de leur combat en faveur de la dignité de l&#8217;homme africain. Ils reçoivent LA COURONNE D&#8217; EBENE. La même année, ledit Comité a pris la décision de rendre un GRAND HOMMAGE à des personnes qui se sont distinguées par la créativité, la passion, le talent et le travail qu&#8217;elles déploient pour le rayonnement de l&#8217;art théâtral. Quant à la CONSECRATION, elle décernée pour marquer le couronnement de la carrière d&#8217;un homme ou d&#8217;une femme de culture dans le domaine théâtral.    </p>
<p><strong>Impact international </strong></p>
<p>L&#8217;impact actuel des RETIC est perceptible. En effet, elles font aujourd&#8217;hui l&#8217;objet d&#8217;une sollicitation considérable de la part des directeurs de troupes théâtrales étrangères en vue de leur participation au festival du Cameroun, qui devient pour les directeurs de théâtre et les organisateurs de festivals internationaux un lieu privilégié de sélection des spectacles. Grâce à cela, la culture africaine est de plus en plus présente sur la scène internationale. Elle se déploie ainsi régulièrement dans plusieurs manifestations internationales dans le monde.</p>
<p>En outre, de nombreux comédiens et metteurs en scène ont, grâce à leur participation aux RETIC, obtenu des contrats qui les font tourner dans le monde, côtoyant ainsi la crème du théâtre mondial.</p>
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		<title>Dieudonné</title>
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		<pubDate>Tue, 29 Dec 2009 23:26:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ydrisu</dc:creator>
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		<category><![CDATA[dieudonné mballa]]></category>

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		<description><![CDATA[Dieudonné, nom de scène de Dieudonné M'bala M'bala, est un humoriste, acteur et militant politique français né le 11 février 1966 à Fontenay-aux-Roses (Hauts-de-Seine).]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><div id="attachment_923" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><img src="http://www.culturebene.com/wp-content/uploads/2009/12/dieudonna-300x199.jpg" alt="Dieudonné" title="dieudonné" width="300" height="199" class="size-medium wp-image-923" /><p class="wp-caption-text">Dieudonné</p></div>Dieudonné se fait connaître comme humoriste dans les années 1990. Dans la deuxième moitié de cette décennie, il est de plus en plus engagé en politique, participant notamment à plusieurs scrutins électoraux.<br />
Particulièrement controversé en raison de plusieurs de ses prises de position, Dieudonné voit son image publique se modifier progressivement au cours des années 20001 : alors qu&#8217;il était classé à gauche dans les années 19902, il est désormais condamné par diverses associations antiracistes et considéré comme une personnalité d&#8217;extrême droite par de nombreuses formations et mouvances politiques3, ainsi que par la presse nationale, qui l&#8217;accusent notamment d&#8217;antisémitisme5,6. Lui-même conteste ces accusations et se présente comme anti-sioniste et anti-communautariste 7.<br />
Né en 1966 d’une mère française sociologue et peintre (Josiane Grué) et d’un père camerounais expert-comptable, Dieudonné grandit en banlieue parisienne (Antony, Bagneux et Verrières-le-Buisson).</p>
<p><strong>Dieudonné humoriste </strong><br />
Après avoir vécu de petits boulots, il démarre dans le spectacle d’abord seul par l’écriture, puis avec son ami d’enfance Élie Semoun au sein du duo Élie et Dieudonné.<br />
Le tandem traite des thèmes du racisme et de l’exclusion, cristallisant les hostilités communautaires dans plusieurs de leurs sketchs et notamment dans celui, caractéristique, où Dieudonné jouant le rôle de Bokassa, un Noir, est opposé à Élie incarnant Cohen, un Juif.<br />
En 1993, il crée la société Bonnie production, la maison Merlin éditions en 1995 et les Ateliers de la Ganasphère en 1996.<br />
En 1995, il sort un single, J’m’en cure le zen.<br />
Dieudonné poursuit sa carrière d’humoriste, notamment dans son théâtre de la Main d’or à Paris qu’il a acquis à la fin des années 1990. Il fait également de ce café-théâtre un lieu de présentation du travail de jeunes artistes.<br />
En 1997, Élie et Dieudonné se séparent pour des raisons qui apparaissent être autant professionnelles que personnelles11.<br />
En 1998, il participe à la chanson Je crois que ça va pas être possible de l’album Essence ordinaire du groupe Zebda, dénonçant les discriminations raciales et religieuses.<br />
En 2000, il chante en duo avec Gad Elmaleh dans la chanson J’ai la haine.<br />
En 2003, il retrouve le groupe Zebda, pour faire une apparition dans le clip de leur chanson L’erreur est humaine.<br />
Les spectacles et interventions de Dieudonné sont souvent en rapport avec l’actualité et des problèmes de société.<br />
C’est le cas pour son spectacle Mes excuses qu’il joue dans le contexte de la polémique autour de certaines de ses interventions médiatiques. C’est aussi le cas pour son spectacle 1905 en rapport avec le débat sur la laïcité et le voile.<br />
En mars 2006, Dieudonné débute un spectacle intitulé Dépôt de bilan.<br />
2007 voit Dieudonné présenter un nouveau spectacle, Best-of : le meilleur de Dieudo ; comme à son habitude, l’humoriste se produit au théâtre de la Main d’or, mais aussi au Québec : festival Juste pour rire, impérial de Québec, national de Montréal, Grand Rire de Gatineau.<br />
En 2008, il présente le spectacle J&#8217;ai fait l&#8217;con. À cette occasion, son ancien complice, Élie Semoun, lui fait une visite surprise en montant sur scène au mois de juin14. Élie Semoun déclare plus tard regretter de s’être laissé aller à monter sur scène, poussé par la nostalgie de son ancienne amitié pour Dieudonné15. En février 2009, il déclare ainsi : « C&#8217;est terrible, Dieudonné est ailleurs, dans le monde de la haine. Pour moi, c&#8217;est un traumatisme. C&#8217;est comme si j&#8217;avais vécu aux côtés [d'un] psychopathe ou [d']un pédophile sans m&#8217;en apercevoir. »<br />
À partir de juin 2009, il présente dans son théâtre son nouveau spectacle, Sandrine, une suite de son spectacle de 2003, Le divorce de Patrick.</p>
<p><strong>Spectacles avec Élie Semoun</strong><br />
•	1991 ~ 1993 : Élie et Dieudonné<br />
•	1993 ~ : L&#8217;avis des bêtes &#8211; Une certaine idée de la France<br />
•	1996 : Élie et Dieudonné en garde à vue </p>
<p><strong>Spectacles en solo</strong><br />
•	1997 : Tout seul<br />
•	2000 : Pardon Judas<br />
•	2002 : Cocorico à Bobino<br />
•	2003 : Le divorce de Patrick<br />
•	2004 : Mes excuses<br />
•	2005 : 1905<br />
•	2006 : Dépôt de bilan<br />
•	2007 : Best-of 1 : le meilleur de Dieudo<br />
•	2008 : Best-of 2 : le meilleur de Dieudo<br />
•	2008 : J&#8217;ai fait l&#8217;con<br />
•	2009 : Sandrine<br />
Thèmes politiques dans ses spectacles<br />
Les spectacles de Dieudonné ont toujours traité de thèmes culturels et de société. Dieudonné se revendique comme athée. Il a critiqué les religions catholique, musulmane et juive dans ses spectacles (Les religieux m’énervent ou La fine équipe du 11) ; il s&#8217;est également moqué des athées dans son sketch La secte du rien (dans Dépôt de bilan). Dieudonné se présente comme un universaliste républicain et dit défendre l’égalité. Il a critiqué les communautarismes et la victimisation identitaire dans Le conseil de classe (spectacle 1905). Il se dit attaché à la laïcité et lui a consacré un spectacle complet (1905). Il se moque enfin des racistes dans son sketch l’Association des racistes anonymes (Mes excuses).<br />
Au fil des années, les positions politiques de Dieudonné ont pris une place de plus en plus importante dans ses sketches humoristiques. Il critique la politique israélienne, l’impérialisme américain et le néocolonialisme français, et remet en cause la version communément admise des attentats du 11 septembre 2001.<br />
A partir des années 2000, les polémiques politiques qui entourent Dieudonné concernent désormais également ses prestations d’humoriste. Dans son spectacle Mes excuses, il s’en prend aux « sionistes » qui « pleurnichent sous prétexte que mémé et pépé en ont chié et qui s’croient tout permis17 » ou bien faisant référence aux évènements de Lyon qui ont perturbé son spectacle, qui « attaquent toujours par derrière ». En 2004, le B&#8217;nai Brith, d&#8217;abord inquiet de voir Dieudonné se produire au Festival Juste pour rire, au Canada, juge le spectacle au final « pas raciste » mais « de mauvais goût » et généralement insultant pour tout le monde.<br />
Jean-François Kahn, dans Marianne, évoque en 2005 l’« immonde rhétorique de Dieudonné » et parle de « jamais vu depuis 60 ans : une salle de 5 000 personnes a fait une standing-ovation à des propos répétitivement et ouvertement antisémites ».</p>
<p><strong>Dieudonné et le cinéma</strong><br />
Dieudonné débute en 1996 une carrière cinématographique avec le film Didier d&#8217;Alain Chabat et joue dans de nombreuses comédies entre 1996 et 2004. Deux de ses projets de film, l&#8217;un sur Judas et l&#8217;autre sur l&#8217;esclavage (Le Code noir), n&#8217;ont pas abouti.<br />
Selon Dieudonné, le CNC aurait justifié son refus de subventionner le projet dans la mesure où « la traite des noirs n’est pas un sujet de film ». Dieudonné estime par ailleurs que le CNC ayant subventionné plusieurs films sur la Shoah, « c’est une guerre qui est déclarée, culturellement, au monde noir » et que le CNC est dirigé par des « sionistes ». Dieudonné considère qu&#8217;il ne doit pas y avoir de « monopole de la souffrance ». Évoquant la population antillaise sous l&#8217;esclavage, il déclare : « La population antillaise est, elle, née du fruit du viol sur 400 ans ».</p>
<p><strong>Filmographie </strong><br />
•	1991 : Marc et Sophie (TV) (apparition)<br />
•	1991 : Vivement lundi ! (TV) (apparition)<br />
•	1992 : Les taupes-niveaux (TV), de Jean-Luc Trotignon : Le propriétaire de la &#8217;4L&#8217;<br />
•	1996 : Didier, de et avec Alain Chabat : un commentateur sportif, Jean<br />
•	1997 : Le Déménagement, d&#8217;Olivier Doran : Sam<br />
•	1997 : Le clone, de Fabio Conversi : Léo<br />
•	1998 : Le Derrière, de et avec Valérie Lemercier : Francis<br />
•	1999 : Vive nous, de et avec Camille de Casabianca : Bruno<br />
•	2001 : Une famille très ordinaire<br />
•	2001 : Philosophale, de Farid Fedjer<br />
•	2001 : Voyance et manigance, d&#8217;Eric Fourniols : le mage Alban<br />
•	2001 : HS Hors Service, de Jean-Paul Lilienfeld : Marchand<br />
•	2001 : Astérix &#038; Obélix : Mission Cléopâtre, de et avec Alain Chabat : Caius Céplus<br />
•	2001 : Camera Café (TV) (apparition)<br />
•	2003 : Les clefs de bagnole, de et avec Laurent Baffie : lui-même<br />
•	2004 : Les 11 commandements, de François Desagnat &#038; Thomas Sorriaux : le Dieu de la blague<br />
•	2004 : Casablanca Driver, de et avec Maurice Barthélémy : Bob Wise<br />
•	2007 : La Méthode Bourchnikov de Grégoire Sivan : Roman Goübrick (voix).<br />
www.wikipedia.com</p>
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		<title>Thomas N&#8217;Gijol</title>
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		<pubDate>Mon, 28 Dec 2009 20:47:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ydrisu</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Comédie & Humour]]></category>
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		<description><![CDATA[Thomas N'Gijol (né en 1979 à Maisons-Alfort) est un humoriste et un acteur français d'origine camerounaise. Spécialiste du stand up, il s'est fait connaître du grand public au sein du Jamel Comedy Club.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.culturebene.com/wp-content/uploads/2009/12/thomas-ngijol-300x266.jpg" alt="thomas-ngijol" title="thomas-ngijol" width="300" height="266" class="aligncenter size-medium wp-image-897" />Natif de Maisons-Alfort dans la banlieue parisienne en 1979, il rencontre Dieudonné en participant aux cours de café-théâtre donné dans son théâtre : le Théâtre de la Main d&#8217;Or à Paris.<br />
Il est remarqué lors du festival Juste pour rire de Nantes avec un hommage particulier à Richard Pryor. Il joue ensuite quelques temps au Moloko à Paris. Il a écrit un one-man-show intitulé Bienvenue qu&#8217;il a joué dans de petites salles parisiennes avant de se faire remarquer par Kader Aoun. Ce dernier lui ouvrira les portes du Jamel Comedy Club. Il sera a l&#8217;affiche d&#8217;une comédie produite et réalisée par Alex Alabaz du collectif Kourtrajmé, Les Abyssiens. Il s&#8217;est également fait connaitre à la télévision sur Canal+, dans l&#8217;émission Le Grand Journal, avec une rubrique quotidienne pendant deux saisons (2006-2008). Ses sketches les plus connus sont &laquo;&nbsp;Un Superman noir!&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;Les jeux olympiques d&#8217;hiver?&nbsp;&raquo; et &laquo;&nbsp;Mon retour du Cameroun!&nbsp;&raquo;.<br />
En septembre 2008, il rejoint l&#8217;émission de Stéphane Bern Le Fou du roi, sur France Inter.<br />
Spectacles<br />
•	2006 : Bienvenue<br />
•	2006 : A block<br />
Filmographie<br />
•	2006 : Les Abyssiens (court métrage) de Alex Alabaz<br />
•	2008 : Vilaine de Jean-Patrick Benes et Allan Mauduit : Innocent<br />
•	2009 : Le Chihuahua de Beverly Hills de Raja Gosnell : voix française de Montézuma<br />
www.wikidepia.com</p>
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		<title>Patson</title>
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		<pubDate>Mon, 28 Dec 2009 18:46:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ydrisu</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Patson, de son vrai nom Patrice Mian Kouassi et s&#8217;auto-surnomme &#171;&#160;Beau goss&#160;&#187; et ennemis des jeunes femmes, est un humoriste ivoirien ayant un jeu de jambes connu de tous. C&#8217;est l&#8217;un des humoristes les plus expérimentés du Jamel Comedy Club. Il fait ses débuts dans une troupe de théâtre en Côte d&#8217;ivoire. Il est installé [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><div id="attachment_886" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><img src="http://www.culturebene.com/wp-content/uploads/2009/12/patson-300x225.jpg" alt="Patson" title="patson" width="300" height="225" class="size-medium wp-image-886" /><p class="wp-caption-text">Patson</p></div>Patson, de son vrai nom Patrice Mian Kouassi et s&#8217;auto-surnomme &laquo;&nbsp;Beau goss&nbsp;&raquo; et ennemis des jeunes femmes, est un humoriste ivoirien ayant un jeu de jambes connu de tous.<br />
C&#8217;est l&#8217;un des humoristes les plus expérimentés du Jamel Comedy Club. Il fait ses débuts dans une troupe de théâtre en Côte d&#8217;ivoire. Il est installé en France depuis une vingtaine d&#8217;années. Parallèlement à sa carrière d&#8217;expert automobile en moteur diesel (sic), il participe à des ateliers de théâtre et suit des cours au Point Virgule et dans un café-théâtre où il est parrainé par Sylvie Joly.<br />
Patson joue une succession de personnages drôles évoquant la différence et la richesse culturelle de l’Afrique. Ses modèles: Jean-Miché Kakan, Adama Dahico, Coluche, Bourvil, Eddie Murphy, Gohou&#8230;<br />
Son premier spectacle en France, c&#8217;est en novembre 2004, au Théâtre de Dix heures. Patson rejoint le Jamel Comedy Club à l&#8217;été 2006 et fait aussi son Le Patson show avril-juin, au Théâtre du Temple, dans une mise en scène de Kader Aoun.<br />
Patson a participé à la chanson C&#8217;est dans la joie avec Mokobé. L&#8217;humoriste est aussi citoyen engagé. En 1998, il a créé l&#8217;association Micro d&#8217;Or. Il œuvre à l&#8217;intégration de familles en France et soutient plusieurs projets, au Sénégal et en Côte d&#8217;Ivoire.<br />
À la radio<br />
Il présentait l&#8217;émission Le Canular de Patson tous les matins sur Africa n° 1 , dans cette émission il a même piègé sa propre mère qui se trouve à Abidjan. Maintenant il co-présente l&#8217;émission Le match avec Aïssa Thiam le matin sur Africa n° 1.<br />
www.wikipedia.com</p>
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		<title>Jamel Debbouze</title>
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		<pubDate>Sun, 27 Dec 2009 22:45:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ydrisu</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Biographies]]></category>
		<category><![CDATA[Comédie & Humour]]></category>
		<category><![CDATA[Personnalités]]></category>
		<category><![CDATA[jamel debbouze bio]]></category>

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		<description><![CDATA[Jamel Debbouze, né le 18 juin 1975 à Paris, est un humoriste, acteur, et producteur français. Il se produit seul en scène dans des spectacles de one man show ou de stand-up et a joué dans de nombreux films.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><div id="attachment_879" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><img src="http://www.culturebene.com/wp-content/uploads/2009/12/jamel_debbouze-300x208.jpg" alt="Jamel Debbouze" title="jamel_debbouze" width="300" height="208" class="size-medium wp-image-879" /><p class="wp-caption-text">Jamel Debbouze</p></div>Jamel Debbouze naît dans le 10e arrondissement de Paris le 18 juin 1975. Ses parents, originaires de Casablanca et Oujda, se réinstallent au Maroc en 1976, puis reviennent en France en 1979. Ils habitent Trappes dans les Yvelines à partir de 1983, où Jamel — l&#8217;aîné de la fratrie — Mohamed, Hayat, Karim, Rachid et Nawel Debbouze passeront leur enfance.<br />
Le 17 janvier 1990, à la gare de Trappes, il est happé par le train Paris-Nantes lancé à 150 km/h. Il perd l&#8217;usage de son bras droit à la suite de cet accident, au cours duquel un autre jeune homme, Jean-Paul Admette, trouve la mort. Jamel Debbouze a été poursuivi pour homicide involontaire suite à la mort du jeune homme et a obtenu un non-lieu par manque de preuves.<br />
Remarqué par Alain Degois (dit &laquo;&nbsp;Papy&nbsp;&raquo;), directeur de la compagnie théâtrale d&#8217;improvisation Déclic Théâtre, Jamel Debbouze fait ses débuts au théâtre et va en finale du championnat de France junior de la Ligue d&#8217;improvisation française.<br />
En 1995, il est repéré par les patrons de Radio Nova, Jacques Massadian et Jean-François Bizot, qui vont le rendre célèbre (Jacques Massadian deviendra d&#8217;ailleurs son agent). Il débute alors sur Radio Nova, avec sa chronique Le Cinéma de Jamel qui débute juste avant l&#8217;émission hip-hop le cut-killer show, puis il fait ses débuts télévisuels vers 1996-1997 sur Paris Première, chaîne du câble assez confidentielle à l&#8217;époque dans une émission coproduite par Radio Nova et la chaîne. Il lance la version télévisée du Cinéma de Jamel sur Canal+ en 1998 à la télévision. Sur cette même chaîne, il participe peu après à la série à succès, H, aux côtés, entre autres, des comiques Éric et Ramzy.<br />
Il joue dans des films comme Zonzon (1998), Le fabuleux destin d&#8217;Amélie Poulain (2001) et Astérix &#038; Obélix : Mission Cléopâtre (2002) qui ont beaucoup de succès en France.<br />
Il fait une apparition dans le clip Les sales gosses de Dadoo, ainsi que dans celui de Tomber la chemise (Zebda).<br />
En 2005, sort le film Angel-A, réalisé par Luc Besson.<br />
En 2006, il tourne dans le film historique Indigènes (qu&#8217;il coproduit), rendant hommage aux soldats nord-africains ayant combattu pour la France pendant la Seconde Guerre mondiale. Pour ce film, il reçoit avec Samy Naceri, Roschdy Zem, Sami Bouajila et Bernard Blancan le prix d&#8217;interprétation masculine de la 59e édition du Festival de Cannes.<br />
Toujours en juillet 2006, il présente le Jamel Comedy Club sur Canal+ et sort aussi un DVD.<br />
Proche du roi du Maroc Mohammed VI1, et soutenu par Luc Besson et Gérard Depardieu, en 2002, Jamel Debbouze ambitionne de créer un « Hollywood du désert », un ensemble de studios de tournage qui assurerait du travail à de nombreux Marocains. Prévu pour 2004, ce projet n&#8217;a pas encore vu le jour et suscite des interrogations dans la presse marocaine.<br />
En avril 2008, Jamel Debbouze inaugure son théâtre à Paris, le Comedy Club, dont l&#8217;objectif est de permettre à de jeunes talents de la scène comique d’éclore.<br />
En 2009, il collabore avec le groupe de rap 113 et Awa Imani pour le projet Maghreb United de Rim&#8217;K. Il est présent sur la chanson Célébration.</p>
<p><strong>Vie privée</strong><br />
Jamel Debbouze et Mélissa Theuriau ont célébré leur mariage le 7 mai 2008 au domaine de l&#8217;Abbaye des Vaux de Cernay à Cernay-la-Ville (Yvelines). Ils ont un fils né le 3 décembre 2008.</p>
<p><strong>Parrainages divers</strong><br />
Jamel Debbouze est parrain d&#8217;une association nommée « L&#8217;heure joyeuse » et de l&#8217;association R.Style, collectif d&#8217;artistes hip-hop, Dj, graffeur, danseur, etc.<br />
En 2005, il décide de parrainer le collectif Devoirs de Mémoires.<br />
Il parraine aussi le magazine Politis et soutient Ségolène Royal lors de l&#8217;élection présidentielle de 2007.<br />
En janvier 2009, il lance une action humanitaire en faveur de la population de Gaza suite à l&#8217;attaque israélienne.<br />
En mars 2009, il s&#8217;engage aux côtés de l&#8217;Agefiph [1] en faveur de l&#8217;emploi des personnes handicapées. Il tourne et réalise trois films diffusés à la télévision et sur internet. Dans un des films pour la première fois il montre sa main handicapée.</p>
<p><strong>Filmographie<br />
•	1992 : Les Pierres bleues du désert, court métrage de Nabil Ayouch : un jeune marocain incompris par sa communauté (premier rôle)<br />
•	1996 : Les Deux Papas et la maman de Jean-Marc Longval et Smaïn : Jamel (courte apparition)<br />
•	1996 : Y&#8217;a du foutage dans l&#8217;air de Djamel Bensalah (court métrage)<br />
•	1998 : Un pavé dans la mire de Bruno Piney (court métrage)<br />
•	1998 : Zonzon de Laurent Bouhnik : Kader<br />
•	1998 : Dr. Dolittle de Betty Thomas : voix française de Rodney le cochon d&#8217;Inde<br />
•	1998-2002 : H série télévisée créée par Abd-el-Kader Aoun avec Éric et Ramzy : Jamel Dridi<br />
•	1999 : Rêve de cauchemar de Cyril Sebas (court métrage)<br />
•	1999 : Le Ciel, les oiseaux et&#8230; ta mère ! de Djamel Bensalah : Youssef<br />
•	1999 : Les Petits Souliers d&#8217;Olivier Nakache (court métrage) : Zinedine Haouita<br />
•	2000 : Granturismo de Denis Thybaud (court métrage) : François, l&#8217;auto-stoppeur<br />
•	2000 : Dinosaure des studios Disney : Voix de Zini, l&#8217;un des lémuriens<br />
•	2001 : Le Fabuleux Destin d&#8217;Amélie Poulain de Jean-Pierre Jeunet : Lucien<br />
•	2002 : Astérix &#038; Obélix : Mission Cléopâtre d&#8217;Alain Chabat : Numérobis<br />
•	2002 : Le Boulet d&#8217;Alain Berbérian et Frédéric Forestier : le maton malien<br />
•	2003 : Les Clefs de bagnole de Laurent Baffie : la voix du chien en pâte à modeler<br />
•	2004 : She hate me de Spike Lee : Doak<br />
•	2005 : Angel-A de Luc Besson : André<br />
•	2006 : Indigènes de Rachid Bouchareb : Saïd (récompensé au Festival de Cannes pour son rôle &#8211; prix d&#8217;interprétation masculine collectif pour les interprètes du film)<br />
•	2008 : Astérix et Obélix aux Jeux Olympiques de Frédéric Forestier et Thomas Langmann : Numérobis<br />
•	2008 : Parlez-moi de la pluie d&#8217;Agnès Jaoui : Karim<br />
•	2010 : Hors-la-loi de Rachid Bouchareb </p>
<p>www.wikepedia.com</strong></p>
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		<title>Retic 2009 : Rideau en humour et en hommage</title>
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		<pubDate>Fri, 04 Dec 2009 21:19:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ydrisu</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Théatre & Danse]]></category>
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		<description><![CDATA[La dernière scène de la 17è édition a eu lieu mardi au Ccfv de Yaoundé, devant un public des grands jours.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La dernière scène de la 17è édition a eu lieu mardi au Ccfv de Yaoundé, devant un public des grands jours.</p>
<p>Ainsi donc pendant que le pays s’embrasait au début des années 90 suite à l’effervescence consécutive au vent d’Est et à l’ouverture démocratique, le jeune Valéry Ndongo faisait ses classes. «Parce qu’il n’y a pas de conservatoire chez nous et parce que ça coûte cher en tout cas, c’est au kwat [quartier] que j’ai fait ma formation d’acteur». Cela en fréquentant assidûment les «Video clubs» qui diffusaient à longueur de journée des films divers dans les entrailles des sous-quartiers de Yaoundé. C’est dans ces baraquements de fortune et entre deux causeries qu’il a entamé une histoire avec le cinéma qui allait l’amener plus tard à créer un personnage fort ironique du nom de James Black.</p>
<p><img src="http://www.culturebene.com/wp-content/uploads/2009/12/logoretic_droit-150x150.jpg" alt="logoretic_droit" title="logoretic_droit" width="150" height="150" class="alignleft size-thumbnail wp-image-733" />Et quel personnage ! Pourrait-on s’exclamer. Personnage que le public a redécouvert hier à la faveur de la cérémonie de clôture de la 17è édition des Rencontres théâtrales internationales du Cameroun (Retic). C’était à Yaoundé sur les planches du centre culturel François Villon. Pour un spectacle inoubliable de 90 minutes. Où les souvenirs d’enfance donnaient le change à la dureté de la vie dans les sous-quartiers ; où la question des mœurs et des valeurs était portée à la surface par un talent certain ; où la présence scénique et la maîtrise du texte assurait ; où l’insuffisance des espaces de spectacles, voire leur absence contrastaient avec le talent de l’artiste; où la performance d’ensemble donnait des gages sur l’avenir d’un humoriste qui en a encore dans le ventre et la tête.</p>
<p><strong>Evénement</strong></p>
<p>Si le spectacle de Valery Ndongo a tant fait marrer le public, il reste qu’il n’y eût pas que de l’humour mardi soir. Ce fût également l’occasion pour Ambroise Mbia et son équipe de faire le bilan de la semaine qui s’achevait ainsi. Semaine au cours de laquelle toutes les articulations prévues au programme ont bien été au rendez-vous. Ce fût le cas des ateliers (il y en a eu trois sur la régie, le conte et la mise en scène) et des spectacles qui ont eu lieu aux dires du président du comité d’organisation à Yaoundé, Douala, Dschang et Buea. Lui qui a aussi ajouté que «quelques manquements ont été observés». Sans toutefois plomber l’édifice. Un événement dont le retour après une édition manquée l’année dernière a été salué par les amoureux du théâtre. Qui ont répondu en nombre pour cette dernière scène. Une scène qui a vu les femmes du théâtre être reconnues par leurs pairs. </p>
<p>C’est ainsi que Werewere Liking, Rabiatou Njoya, Massan à Biroko, Anny Tang (pour le Cameroun), Mariam Mayoumbila (Tchad) Martine Quentric-Seguy (France) ont reçu un hommage très applaudi. Et si la dramaturge grecque Lia Karavia, la grosse pointure de cette édition, ne fût point présente à la soirée après un séjour de quelques jours à Yaoundé, les comédiens, metteurs en scènes et techniciens étrangers étaient bien présents.<br />
Des hommes et femmes de théâtre qui avaient mis à profit la semaine pour se voir, se parler, échanger. Pour le bien d’un art qui commence à renaître au Cameroun après une longue traversée du désert. Et qui ne trouvera son salut qu’avec l’implication des pouvoirs publics que Werewere Liking a appelé de tous ses vœux dans son allocution de circonstance.<br />
Un vœu dont on pourrait évaluer le niveau de réalisation lors de la 18è édition qu’Ambroise Mbia a promis de mettre en route au sortir de celle-ci. Et qui est prévue du 17 au 25 novembre 2010.</p>
<p><strong>Parfait Tabapsi / http://www.quotidienmutations.info</strong>    </p>
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