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	<title>CulturEbene, l'expression des arts pluriels</title>
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	<description>Toute l'actualité culturelle black &#38; afro d'ici et d'ailleurs</description>
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		<title>YaoBobby [Djata Kan - Togo] : « le hip hop africain doit avant tout se revendiquer comme tel et avoir confiance en ses racines, en sa force »</title>
		<link>http://www.culturebene.com/2010/07/yaobobby-djata-kan-togo-%c2%ab-le-hip-hop-africain-doit-avant-tout-se-revendiquer-comme-tel-et-avoir-confiance-en-ses-racines-en-sa-force-%c2%bb/</link>
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		<pubDate>Fri, 23 Jul 2010 07:23:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>danyz</dc:creator>
				<category><![CDATA[Interviews]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>

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		<description><![CDATA[Mia Wezon (bienvenue, ndlr), nous sommes à Lomé ! 
Contrairement à ce que beaucoup pensent, le Togo a aussi son mot à dire dans le milieu du rap en Afrique. Et le groupe Djanta Kan, un de ses ambassadeurs, est un exemple vivant du dynamisme et du talent que regorge le hiphop togolais. YaoBobby, le leader de ce groupe mythique nous a reçu le temps d’une interview. Rencontre…
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			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://www.culturebene.com/wp-content/uploads/2010/07/bobbyla22.jpg" rel="shadowbox[post-1325];player=img;"><img class="alignleft size-medium wp-image-1326" title="bobbyla2[2]" src="http://www.culturebene.com/wp-content/uploads/2010/07/bobbyla22-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a>Culturebene.com : Que veut dire Djanta Kan ?</strong><br />
<strong>Yaobboby :</strong> Merci Ebah et merci à Culturebene.com. Djanta signifie le lion en mina (la langue du sud du Togo). C&#8217;est le symbole de la puissance, de la force. Il montre aussi que nous sommes fortement ancrés dans l&#8217;histoire de notre Continent car Djanta fait référence à Sundjata Keita.<br />
Kan, c&#8217;est la canne, elle représente la sagesse, la stabilité, la confiance.<br />
Le groupe Djanta Kan s&#8217;érige ainsi en modèle, en force positive et engagée.</p>
<p><strong>Depuis quand votre groupe existe-t-il et comment s’est-il formé ?<br />
</strong>Le groupe existe depuis 1996, c&#8217;est la rencontre de plusieurs personnalités déjà présentes dans le hip hop togolais, notre envie d&#8217;apporter notre pierre à l&#8217;édifice de la culture rap de notre pays, notre motivation à bouger les choses et les idées qui nous a réunis. Et notre collectif s&#8217;est solidifié autour du travail rigoureux et notre foi en ce que nous faisons.</p>
<p><strong>Vous avez sorti deux albums sur le marché (Agbea Dzezo en 2003 et Doto! en 2005, ndlr). Pouvez-vous les présenté aux internautes ?</strong><br />
Ce sont deux albums très différents mais notre esprit africain est très présent dans chacun d&#8217;eux. Pour le premier &laquo;&nbsp;Ageadzezo&nbsp;&raquo; (qui signifie la vie est dure) nous nous sommes beaucoup cherchés, nous avons beaucoup galéré, nous avons fait de très bonnes rencontres (André de Berry Quenum à Cotonou) et nous avons défini notre propre style, le Djanta Hip, un mélange des nos musiques traditionnelles et du Hip Hop.<br />
Le second album &laquo;&nbsp;Doto !&nbsp;&raquo; (Tais toi et écoute) a été réalisé dans un contexte politique particulier, après la mort du président Eyadéma (au pouvoir depuis 37 ans), nous avions beaucoup de choses à dire et nous savions, après le succès du 1er album, que nous serions écoutés. Nous avons enregistré au Togo, au Bénin, au Ghana, au Burkina&#8230; nous avons été soutenus par le Centre Culturel Français de Lomé&#8230; c&#8217;était l&#8217;album de la confirmation, nous nous sommes permis d&#8217;aller plus loin dans notre recherche musicale et dans nos textes.<br />
Depuis, en 2006, nous avons également monté notre propre structure, Arts2Rues, créé un studio d&#8217;enregistrement à Lomé, animé des ateliers de formation et d&#8217;écriture, et produit une compilation &laquo;&nbsp;Afreek&#8217;1(s)&nbsp;&raquo;, sur laquelle ont posé des artistes de 5 pays d&#8217;Afrique, dont les camerounais Negrissim. Cette compilation réunissait les artistes autour d&#8217;un seul beat sur le thème de l&#8217;unité africaine.</p>
<p><strong>Par ailleurs, l’on annonçait pour cette année 2010 la sortie de votre 3ème album où en est le projet ? Quelle sera sa coloration musicale et thématique ?<br />
</strong>Le groupe Djanta Kan a été très sollicité ces dernières années pour faire partie de projets d&#8217;envergure (Je suis membre du réseau Artistes Unis pour le Rap Africain (AURA) aux côtés d&#8217;Awadi, de Smockey, Xuman&#8230;). Nous avons participé à des compilations (Nous sommes les tams-tams de l&#8217;Afrique avec Youssou N&#8217;dour, Afrolution vol.2 avec Tumi and the Volume entre autres&#8230;), nous avons joué un rôle actif dans les films phares sur le hip hop africain (Fangafrika du collectif Stay Calm, Doto de Jérémie Lenoir &#8211; qui porte d&#8217;ailleurs le nom de notre album)<br />
Actuellement nous sommes en France pour la réalisation de notre troisième album. Nous nous inspirons de toutes ces rencontres, nous avons beaucoup de morceaux, il va falloir faire des choix&#8230; Dans cet album, notre identité africaine sera encore plus forte, nos voyages nous ont permis de ressentir à quel point l&#8217;importance de nos racines est forte. Bien entendu nous sommes toujours aussi engagés et positifs. Cet album se prépare entre Paris, Zürich (Suisse) et Lomé (Togo), cela demande beaucoup d&#8217;organisation, mais nous promettons à ceux qui nous suivent de grandes surprises musicales.</p>
<p><strong>Vous revendiquez une certaine identité culturelle dans votre rap à travers notamment un style propre à vous le «djanta hip ». Est-ce à votre avis la solution pour hisser le hip hop africain au niveau mondial ?<br />
</strong>Bien entendu, nous sommes des africains et notre rap se doit de l&#8217;être. Notre réalité africaine ne put s&#8217;exprimer dans une pâle (ou même une copie réussie) copie de Hip Hop américain ou français. Nous ne sommes jamais meilleurs que lorsqu&#8217;on s&#8217;exprime dans nos langues africaines, nous seuls savons utiliser les rythmes de nos pays, les comprendre et donc les transmettre. Le Hip Hop africain trouvera sa place sur la scène internationale uniquement s&#8217;il reste lui-même, c&#8217;est essentiel !</p>
<p><strong>Pour avoir côtoyé Krotal, Lady, Ak sang Grave (au festival Gabao en 2006) ou encore Negrissim (sur la compile Afrolution Vol 2), comment appréciez-vous le niveau du rap Camerounais ?<br />
</strong>Le rap camerounais est d&#8217;une très très grande qualité. Nous suivons de très près ce que nos frères Kmer font. Lady B est une très grande dame du Hip Hop africain, et nous travaillons très régulièrement avec nos amis Negrissim qui nous surprennent à chaque fois par la qualité de leur plume et de leurs prods. Prochainement d&#8217;ailleurs nous allons jouer à Paris avec eux, ce sera une fois de plus un très grand plaisir de les retrouver sur scène.<br />
Krotal fait partie des grands, de nos modèles ! C&#8217;est vraiment dommage qu&#8217;entre les pays africains on ne puisse pas écouter les rap des autres pays&#8230; c&#8217;est d&#8217;ailleurs le but de notre structure, faire la promotion des artistes des autres pays africains. C&#8217;est quand même dingue qu&#8217;on trouve plus de 50 cent que de Krotal à Lomé !</p>
<p><strong>Connaissez-vous d’autres rappeurs camerounais ? Si oui lesquels ?<br />
</strong>On vient de découvrir le collectif hip hop du Sahel mais on n&#8217;a pas encore eu le temps de retenir les noms de tous les artistes. J&#8217;ai l&#8217;impression qu&#8217;une fois de plus le Cameroun frappe très très fort. Sinon non pas assez, comme je le dis plus haut, c&#8217;est compliqué d&#8217;écouter ce qui se fait dans les autres pays d&#8217;Afrique.</p>
<p><strong>Que pouvez-nous dire à propos du rap Togolais ?</strong><br />
La situation au Togo est tellement compliquée, la vie est très dure. Pour le moment il n&#8217;y a que Djanta Kan qui arrive à bouger et représenter à l&#8217;extérieur du pays.<br />
Ces difficultés font qu&#8217;il y a énormément de talents peu connus mais qui ont beaucoup de choses à dire. Chez nous il n&#8217;y a quasiment aucune structure de prod, quelques studios fonctionnent mais les coupures d&#8217;électricité rendent le travail très difficile. Espérons que les choses s&#8217;améliorent car nous entendons vraiment de très très bons artistes qui ont du mal à finaliser leurs albums.</p>
<p><strong>Vous avez participé au deuxième volume de la compilation Afrolution, comment avez-vous vécu cette expérience ?</strong><br />
Le plus simplement du monde. Nous avons été très honorés que Afrolution et Marie-Agnès Beau s&#8217;intéressent à notre travail. C’est vrai que le morceau AVOUDE est devenu notre titre phare car il est l&#8217;esprit même de ce que nous souhaitons faire et transmettre. Nous avons aimé travailler et découvrir les autres artistes présents sur cette compilation, et nous sommes très heureux de l&#8217;accueil qui lui est réservé en Europe, dans le monde et auprès de l&#8217;ensemble des médias et du public que nous rencontrons. </p>
<p><strong>On te retrouvera bientôt sur la mixtape américaine &laquo;&nbsp;Nomadic Wax Diapora mouvement&nbsp;&raquo; Parle nous un peu de cet autre projet.<br />
</strong>Effectivement c&#8217;est un projet qui me tient vraiment à cœur, YaoBobby représentant du Togo sur une compil aux USa, ça claque, non ?<br />
Je trouve que Nomadic Wax a tout compris de ce que font les rappeurs africains et se battent bien pour représenter nos idées. Le thème de la compil parle de la diaspora africaine, je compte poser un texte dans ma langue véritablement percutant et personne ne pourra m’oublier !</p>
<p><strong>Quel meilleur souvenir gardes-tu de ta carrière musicale ?</strong><br />
Je n&#8217;ai que des bons souvenirs de ma carrière musicale, j&#8217;aime écrire, créer et par dessus tout monter sur scène.<br />
Personnellement j&#8217;ai un excellent souvenir de mon concert à la Villette à Paris avec Didier Awadi, une grande salle, une très bonne acoustique, des musiciens excellents&#8230;<br />
Nos 4 concerts en Suisse sont aussi un très bon souvenir du fait de l&#8217;accueil qui nous a été fait, et puis l&#8217;esprit sound system où nous nous devons d&#8217;improviser, nous adorons ça.<br />
Je suis très fier aussi du concert que j&#8217;ai organisé avec ma structure Arts2Rues à Lomé pour la venue du collectif AURA et qui a réuni près de 15 000 personnes, un vrai succès après des semaines de travail très dur et de nuits sans sommeil !</p>
<p><strong>En juin 2007 vous avez crée votre studio d’enregistrement Art2Rue ; quelles sont à ce jour vos réalisations ?<br />
</strong>C&#8217;était en 2006. Nous avons réalisé comme je le disais plus haut la compilation &laquo;&nbsp;Afreek&#8217;1(s)&nbsp;&raquo;. Et nous avons produits plusieurs sons pour le groupe Djanta Kan évidemment. Par ailleurs nous avons beaucoup utilisé ce studio pour faire travailler les jeunes artistes, les former, leur donner des conseils. Malheureusement notre studio a cramé suite aux trop nombreuses coupures d&#8217;électricité£. Nous avons perdu beaucoup de choses mais sommes toujours aussi décidés, motivés et actifs. L&#8217;association existe toujours, elle travaille avec beaucoup d&#8217;associations partenaires en Europe. Nous avons organisé ce grand concert pour la venue d&#8217;Aura à Lomé et nous travaillons actuellement sur un projet de compilation Hip Hop féminin africain.</p>
<p><strong>Comment à votre avis développer le hip hop africain et le rendre davantage compétitif au niveau mondial ?<br />
</strong>Les artistes sont là, ils travaillent, mais il nous manque des structures pour les accompagner, il manque du matériel pour que nos sons soient d&#8217;aussi bonne qualité que celle des studios européens ou américains.<br />
Le hip hop africain doit avant tout se revendiquer comme tel et avoir confiance en ses racines, en sa force ! Nous devons garder notre énergie positive et notre message d&#8217;ouverture et d&#8217;espoir, c&#8217;est ce qui nous caractérise le mieux. </p>
<p><strong>YaoBobby, on te voit parfois seul sur scène et parfois accompagné des autres membres du groupe Djanta Kan, pourquoi ?<br />
</strong>Oui je travaille également en solo avec un percu et un guitariste. Dans Djanta Kan nous pensons qu&#8217;il est important de développer aussi ses projets personnels, ce n&#8217;est qu&#8217;un plus pour le groupe. J&#8217;écris vraiment beaucoup de textes, certains sont vraiment plus personnels, me touchent moi, d&#8217;autres sont dans la verve engagée du groupe, je trouve ça très enrichissant de travailler sur ces deux fronts.</p>
<p><strong>Un dernier mot ?<br />
</strong>Merci à vous pour cette interview et nous espérons bien venir mettre le feu sur les scènes camerounaises.</p>
<p>Djanta Kan sera sur scène en novembre à Nantes et en décembre pour le Waga Hip Hop à Paris. Visitez notre site, toujours en évolution, où vous pouvez trouver nos dates, nos photos, nos vidéos et quelques exclus&#8230; www.djantakan.jimdo.com</p>
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		<title>Compilation Afrolution Vol 2, déjà dans les bacs</title>
		<link>http://www.culturebene.com/2010/07/compilation-afrolution-vol-2-deja-dans-les-bacs/</link>
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		<pubDate>Mon, 19 Jul 2010 20:34:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>danyz</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[afrolution]]></category>

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		<description><![CDATA[Alors que le hip hop africain s’impose chaque jour un peu plus au niveau international, Afrolution.com à travers la compilation ‘‘Afrolution vol. 2 – The Original African Hip Hop Collection”, vient offrir aux griots modernes du 3ème millénaire une autre occasion d’être entendu.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>A travers les 17 titres qui constituent le squelette de ce projet musical, les artistes ayant pris part au projet présente leur « <em>poésie revendicative ou divertissement rime avec développement personnel, social et politique</em> ».</p>
<p><strong><a href="http://www.culturebene.com/wp-content/uploads/2010/07/afrolution_visuel.jpg" rel="shadowbox[post-1322];player=img;"><img class="alignleft size-medium wp-image-1323" title="afrolution_visuel" src="http://www.culturebene.com/wp-content/uploads/2010/07/afrolution_visuel-298x300.jpg" alt="" width="298" height="300" /></a>Afrolution vol 2 &#8211; the original African Hip Hop collection</strong> est une vitrine musicale qui donne à apprécier le géni créateur de 16 artistes de 13 pays africains et de la diaspora. Du Sénégal à l’Afrique du Sud en passant par le Mali, le Ghana, le Cameroun, la RDC, le Kenya, l’Uganda ou encore le Malawi, et de leur diaspora, ces artistes sont parmi les plus prolifiques et excitants de chacun de ces pays. Ils sont de vrais modèles, non seulement pour la jeunesse, mais aussi pour un public plus adultes et non strictement urbains, grâce à leurs textes conscients et leur musique inspirée des rythmes, mélodies et instruments traditionnels. Tous sont d’abord engagés à utiliser leur créativité et leur talent pour le développement social de leur pays.<br />
Il s’agit de : SISTER FA ‘Sarabah’ (Sénégal/Allemagne), AURA (Collectif d’Afrique de l’Ouest), LOPANGO YA BANKA (RDC/Allemagne), NEGRISSIM (Cameroun/Europe), GOREALA (Kenya), YELEEN (Burkina Faso), DJANTA KAN (Togo), BIRIWIRI (Malawi), BATAKA SQUAD (Ouganda), BAMS (Cameroun/France), TUMI &amp; THE VOLUME (Afrique du Sud), WANLOV THE KUBOLOR (Ghana), APKASS (RDC/France), BEN SHARPA (Afrique du Sud), AMKOULLEL  (Mali), TRENTON and FREE RADICAL ( Afrique du Sud).<br />
Sorti depuis le 20 juin et disponible sur les plates formes de téléchargement via IODA, à travers cette compilation c’est de la valorisation du Hip Hop dont il s’agit.</p>
<p>Les premières réactions à l’écoute du cd sont excellentes et fusent de partout :<br />
« <em>A l&#8217;heure où certains présidents pourraient prendre des cours d&#8217;Histoire chez Cheikh Anta Diop, certains MC&#8217;s et rappeurs français devraient encore et toujours s&#8217;inspirer de la richesse du Hip-Hop africain : Là où humilité rime avec créativité, percussion avec érudition, sagesse avec liesse, le Rap africain est non seulement rentré dans l&#8217;Histoire mais il écrit aussi notre futur !</em> » Ihmotep (IAM) .</p>
<p>« <em>Bienvenue à Hip Hop Land, récemment délocalisé, passé des USA au continent africain. Afrolution seconde fournée prouve que le rap s’est bien implanté sur le continent premier. Du Kenya au Ghana en passant par le Sénégal et le Burkina, c’est désormais toute l’Afrique qui est entrée dans le groove urbain. Le rap du 21ème siècle sera bien africain</em> » Olivier Cachin, le mouv, France.</p>
<p>Afrolution vol.2 &#8211; the original African Hip Hop collection sorti en Juin 2010 distribué par IODA.</p>
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		<title>Le festival du film du fako s’ouvre le 21 juillet prochain</title>
		<link>http://www.culturebene.com/2010/07/le-festival-du-film-du-fako-s%e2%80%99ouvre-le-21-juillet-prochain/</link>
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		<pubDate>Mon, 19 Jul 2010 14:59:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>danyz</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité 7e art]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Fako]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>

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		<description><![CDATA[Après deux reports, le festival se tiendra dès mercredi à l'alliance franco-camerounaise de Buéa.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.culturebene.com/wp-content/uploads/2010/07/1247239969850.jpg" rel="shadowbox[post-1313];player=img;"><img class="alignleft size-medium wp-image-1317" title="1247239969850" src="http://www.culturebene.com/wp-content/uploads/2010/07/1247239969850-288x300.jpg" alt="" width="288" height="300" /></a>C’est finalement mercredi prochain que s’ouvrira à l’alliance franco-camerounaise de Buéa, la troisième édition du Festival du Film du Fako qui avait déjà été reporté à deux reprises par les organisateurs pour des raisons inconnues. Tout semble donc prêt cette fois pour qu’une fois encore le Cinéma du département du Fako en particulier et celui de la vaste région du Sud-ouest en général soient à l’honneur.</p>
<p>Contrairement aux précédentes éditions de 2008 et 2009, le festival cette année s’étendra sur trois jours durant lesquels sont prévus: projections de films en compétitions, rencontres professionnelles et divers ateliers de formation autour de la pratique du cinéma. La cérémonie d’ouverture prévue dans la matinée du 21 juillet sera présidée par le délégué régional de la culture pour le Sud-ouest qui sera accompagné pour l’occasion par plusieurs dignitaires de la Région. La présence la plus remarquable sans doute sera celle de Basseck Ba Khobio que l’on n’a pas beaucoup vu depuis la clôture le 5 juin dernier, de la 14e édition des Ecrans Noirs. Le programme annoncé par les organisateurs indique dès le premier jour, un atelier de formation animé par Basseck Ba Khobio et qui portera sur la réalisation. Pour les deux dernières journées sont prévues respectivement, deux rencontres professionnelles sur: « l’écriture de scénario et le jeu d’acteur » et « la lumière, le son et le cadrage » et une séance pratique sur la réalisation d’un court métrage avec les amateurs qui feront le déplacement pour l’alliance franco-camerounaise.</p>
<p>Plus de vingt films sont attendus en compétition pour cette troisième édition. 7 distinctions sont en jeu: le Grand Prix du Festival (remporté en 2009 par John Bishop avec son long métrage intitulé « The Scar »), le Prix Spécial du Jury, le Prix Spécial du Public, le Prix d’Honneur, le Prix du Meilleur Acteur, le Prix de la Meilleure Actrice et celui du Meilleur Scénario. La deuxième édition du Festival du Film du Fako s’est déroulée du 25 au 30 mai 2009 toujours à l’alliance franco-camerounaise de Buea autour du thème « rencontre, échange et diffusion ».Une édition fortement courue avec ses six jours d’activités, trente films en compétition, 180 participants aux différents ateliers, 400 cinéphiles lors des projections et son remarquable défilé de professionnels du cinéma notamment, Jean Marie Mollo Olinga(journaliste, critique de cinéma et jury international), Telesfor Mbah Bizo (journaliste et critique de cinéma) et la superbe Joséphine Ndagnou qui projetait alors et pour la première fois devant le public anglophone du Sud-ouest son film « Paris à Tout Prix ».</p>
<p>Il convient aussi de rappeler que le festival du film du Fako est né en 2008 sous impulsion de Marc Trillard, homme de lettre et alors directeur de l’alliance franco-camerounaise de Buea qui eut envie d’apporter une touche professionnelle au dynamisme Nollywoodien (cinéma venu du Nigéria) installé dans cette partie du pays en proposant un enseignement technique sur les différents métiers du cinéma. A cette envie s’est associé aussi le désir de donner un peu plus de visibilité au cinéma anglophone, découvrir et mettre en valeur les jeunes talents et plus important encore, proposer un cadre d’expression aux amateurs de la région qui sont pour la plupart du temps abandonnés à leur sort. Avec plus de 4 000 000 de Fcfa pour l’édition précédente, le Festival du Film du Fako qui est d’ailleurs le premier du genre dans cette partie du pays, continue donc de faire son chemin en espérant que les autorités en place entreront dans la danse pour contribuer à l’édification de cette plateforme qui l’on imagine, ne s’arrêtera pas en si bon chemin</p>
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		<title>Eric BENQUET : « un label est crée pour générer des revenus et profits… »</title>
		<link>http://www.culturebene.com/2010/07/eric-benquet-%c2%ab-un-label-est-cree-pour-generer-des-revenus-et-profits%e2%80%a6-%c2%bb/</link>
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		<pubDate>Sun, 18 Jul 2010 15:24:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>danyz</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Interviews]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[EBEN]]></category>
		<category><![CDATA[Eric Benquet]]></category>

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		<description><![CDATA[PDG d’une structure qui jalonne son ascension fulgurante au sein des plus grandes du continent, Eric Amar Benquet patron de l’écurie EBEN nous a accordée une interview exclusive. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://www.culturebene.com/wp-content/uploads/2010/07/benquet.jpg" rel="shadowbox[post-1308];player=img;"><img class="alignleft size-medium wp-image-1309" title="benquet" src="http://www.culturebene.com/wp-content/uploads/2010/07/benquet-257x300.jpg" alt="" width="257" height="300" /></a>Pourquoi avoir dénommé votre structure EBEN ?</strong></p>
<p>Le bois d&#8217;ébène est le plus cher et aussi le plus noble mais ce que peu de gens savent c&#8217;est que c&#8217;est une oxydation du bois qui lui confère cette couleur particulière et sa rareté c&#8217;est aussi le seul bois au monde qui se vend au kilo et qui dans l&#8217;immense foret est très complexe a découvrir. Ceux sont toutes ces valeurs qui m&#8217;on donner l&#8217;envie d&#8217;utiliser ce nom pour mon label. Ensuite je m&#8217;appelle <strong>Eric BENQUET</strong> donc EBEN s&#8217;y prêtais aussi rire&#8230;</p>
<p><strong>Quel bilan faites vous du parcours de la structure jusque là !! </strong></p>
<p>Le laben EBEN a été crée en Avril 2002 cela fait Huit ans que nous somme soit #1 soit leader dans cette industrie. Faire un bilan voudrait dire que nous pensons être arrivé au but et c&#8217;est très très loin d&#8217;être le cas, mais je peux vous donner quelque chiffres pour vous édifier un peu: EBEN ENTERTAINMENT c&#8217;est  2 KORA Awards, 7 BALAFONS, 3 Victoires de la musique, 2 prix au Sénégal, 3 aux Ghana, 9 artistes produits et développés,un catalogue de 198 titres produits, 42 vidéos clips et spots, 3 Concerts Géant (EBEN SHOW avec plus de dix mille personne). EBEN c&#8217;est aussi deux studio un en Afrique et un aux USA et toute une équipe qui croit toujours à ce rêve malgré toute les turpitudes. EBEN c&#8217;est Gabonais, Africain mais l&#8217;histoire a perdu tout contrôle et est sortie de l&#8217;Afrique pour conquérir d&#8217;abord la diaspora puis le reste du monde.EBEN c&#8217;est un réseau de fans de par le monde entier même au Tibet !!! lol</p>
<p><strong>Pourquoi Bantu Muzik ?  </strong></p>
<p>Au fil des années et des voyages en terre mère, je me suis rendu compte que les jeunes artistes du continent manquais de support et de plate-forme pour révéler leur talents. J&#8217;ai donc créé BANTU MUZIK pour palier a cela et aussi pour faire sortir EBEN ENTERTAINMENT du mythe qui nous était colle que nous n&#8217;agissions qu&#8217;en cercle ferme. Disons que BANTU MUZIK doit pouvoir déceler les talents de demain qui signerons soit chez EBEN soit vers d’autres structures sérieuses. EBEN est aujourd’hui implanté aux USA, que visez-vous ?  Tout le monde me pose cette question et je réponds toujours la même chose pourquoi pas?</p>
<p><strong>Pourquoi un label africain ne pourrait ouvrir une antenne aux USA?</strong></p>
<p>Je n&#8217;aime pas les limitations et je me suis battu toute ma vie contre se genre de préjugé. L&#8217;Amérique est le berceau et le leader de cette industrie musicale je n&#8217;imagine pas notre développement et notre déploiement sans une filiale la bas.</p>
<p>Nous sommes aujourd&#8217;hui une entité enregistrée et reconnue aux USA. Nos sons sont déposés et protégés par le droit Américain et international. Nos Masters sont encodes à Miami en Floride. Il est aussi plus simple depuis les US d&#8217;apprendre et de travailler avec les meilleurs.</p>
<p><strong>Qu’est ce qui explique le faible taux de notoriété de la musique gabonaise à l’international selon vous ? </strong></p>
<p>Le Gabon est un pays grand par sa superficie mais doté d&#8217;un peuple peu nombreux mais très riche culturellement. Je pense que la communication et l&#8217;information à l&#8217;international n&#8217;a pas toujours été à la hauteur de nos ambitions mais les choses changent et dans le bon sens. Des événements majeurs comme Le GABAO Hip hop le fameux festival de mon ami Jule Candem , la Nuit de la musique ou encore les Balafons Gabon musique Awards ont et vont pallier à ses manques cruciaux de visibilité et d&#8217;exposition de la musique et de la culture Gabonaise.</p>
<p><strong>EBEN est au cœur de plusieurs controverses au Gabon !!! La concurrence avec les autres structures semble déloyale dit-on !! </strong></p>
<p>Douk Saga nous a laissé un grand message avant de s&#8217;en aller : &laquo;&nbsp;Les gens n&#8217;aiment pas les gens&nbsp;&raquo; et ceux qui ne font rien sont toujours les premier à tirer sur ceux qui se battent pour donner un vrai sens à leur vie. Pour moi il n&#8217;y a pas de concurrence il y a EBEN et ensuite il y a tous les autres&#8230; nous ne nous battons pas dans la même catégorie. Nos ambitions et objectifs ne sont pas les même EBEN c&#8217;est une école de l&#8217;excellence de la rigueur et du talent. On ne tire que sur les arbres qui donnent des fruits le reste n&#8217;est que pur spéculation ou aigreur de ceux qui n&#8217;ont pu intégrer cette dynamique</p>
<p><strong>La FUENTE a depuis quitté les rangs ; On parle d’une marginalisation au profit de Koba ou encore BA POnga…. </strong></p>
<p>LA FUENTE  à quitté le label comme d&#8217;autres avant et d&#8217;autres ensuite on entre dans un label pour des raisons précise et des contrats précis. Ils voulaient redevenir indépendants donc je leur souhaite bonne continuation. Encore une fois le reste, les ragots la marginalisation au profit de KOBA ou BA&#8217;PONGA ne sont que pure utopie, maintenant un label est crée pour générer des revenus et profits et on  investit donc plus sur les artistes à fort potentiel qui ont déjà fait leur preuve et généré des revenus. C’est du business tout simplement et il ne faut par perdre cela de vue.</p>
<p><strong>On a aussi une proposition récente d’Universal Music pour le tout dernier album de LA FUENTE sorti sous EBEN PROD … </strong></p>
<p>Universal music USA nous a approchés effectivement et nous sommes toujours en négociation mais pas pour LA FUENTE mais pour l&#8217;ensemble du catalogue EBEN ENTERTAINMENT.</p>
<p><strong>Recruté depuis des années, Nephtali fera son retour cette année 2010 !!! Est-il fin prêt ? </strong></p>
<p>NEPHTALI est prêt et il sortira en 2010 nous sommes actuellement sur le tournage de deux vidéos pour son lancement.</p>
<p><strong>KOBA actuellement à Miami fera son Big Come Back avec l’album LIBERTE !!! Que nous réserve t il ?</strong></p>
<p>KOBA rentre Bientôt au pays il travaille effectivement sur Liberté son nouvel album nous terminerons les derniers titres ici en Afrique.</p>
<p>KOBA est un fidele parmi les fideles un pilier du label un peu comme LL cool J et Def jam. KOBA c&#8217;est EBEN et EBEN c&#8217;est KOBA et BA&#8217;PONGA ou encore MASTA KUDI on a fondé et grandi ce label ensemble on a traversé les bons et les mauvais moments ensemble KOBA avait besoin de partir, de se ressourcer il a beaucoup voyagé en Afrique aux USA je pense qu&#8217;il a muri et s&#8217;est assagi, pose en tant qu&#8217;artiste, KOBA est un perfectionniste mais aussi un enclitique</p>
<p>LIBERTE sera meilleur que son premier album je ne peux et ne veux en dire plus&#8230;</p>
<p><strong>Des rumeurs annoncent Franck aussi proche de la sortie !!! </strong></p>
<p>Franck Dibault AKA BA&#8217;PONGA ne s&#8217;arrête jamais c&#8217;est une machine à tube une machine a créer nous avons a l&#8217;origine signée un deal pour 3 albums</p>
<p>L&#8217;animal, Karnivor ont deja été livré nous travaillons sur le prochain opus &laquo;&nbsp;D&#8217;ivoire et d&#8217;ébène&nbsp;&raquo; Ba&#8217;ponga  et moi le voulons et le rêvons acoustique et riche en couleur et saveur nous le voulons voyageur et cela permettra de confirmer Ba&#8217;ponga dans la nouvelle tendance musicale qu&#8217;il a créer il y a quelques années avec EBEN le HHW&#8230; Le Hip Hop World&#8230;</p>
<p><strong>Le EBEN SHOW fera son retour cette année apprend t’on !!! </strong></p>
<p>EBEN SHOW c&#8217;est un concept faire un spectacle en communion avec son public d&#8217;ici et d&#8217;ailleurs lorsque nous serons prêt EBEN SHOW reviendra et tournera en Afrique et dans le monde et je suis sur même avec les anciens ou ceux qui sont partis du label. Nous sommes une grande famille et dans toute famille il y a des disputes des incompréhensions des attentes mais aussi des réconciliations des mariages et des re-marriages&#8230;rires</p>
<p>Ce qui compte avant tout c&#8217;est l&#8217;intérêt du label EBEN ENTERTAINMENT car c&#8217;est aujourd&#8217;hui au dessus de moi au dessus des artistes au dessus des individualités&#8230;EBEN est un rêve d&#8217;espoir qui appartient à l&#8217;Afrique et aux Africains.</p>
<p><strong>Comment faites vous vivre  le label quand on sait que le Gabon c’est à peine un Million d’habitants !!! En d’autres termes EBEN est il rentable en termes de bizzness ? </strong></p>
<p>EBEN ENTERTAINMENT n&#8217;est pas encore rentable nous équilibrons que maintenant&#8230; après huit ans&#8230; c&#8217;est un business mais sur du long terme mais c&#8217;est avant tout une passion de tout ses acteurs.</p>
<p><strong>Quelles sont les grandes avancées en termes d’internationalisation des artistes EBEN ? </strong></p>
<p>Comme on dit chez nous on se bat on créé des nouvelles stratégies on s&#8217;adapte aux nouvelles normes numérique et a la dématérialisation de la musique. Nous avons depuis la création du label instauré ce que les Américains appellent le deal 360 à savoir un deal a 360 degré ou les producteurs pour survivre récupère aussi sur les cote part de show et prestations de leurs artistes depuis deux a trois ans aux USA&#8230;</p>
<p><strong>EBEN à l’orée 2010 !!!!</strong></p>
<p>Nous travaillons actuellement sur une nouvelle plateforme web pour le label un meilleur partenariat avec les autres plateformes sur le web un meilleur partenariat avec les marques que nous représentons. Nous somme en pleine restructuration de forme et de fond le meilleur est a venir&#8230;</p>
<p><strong>Quel est le processus normal d’une sortie discographique au sein de votre label ?</strong></p>
<p>On découvre un talent, on le signe, on le développe on travail jour et nuit, on enregistre, on mix, on masterize, ensuite on réfléchi à une ou plusieurs stratégie marketing sur le produit et enfin on le distribue et on le diffuse&#8230;</p>
<p><strong>Quel œil jettez vous sur le hip-hop africain ? </strong></p>
<p>Le Hip hop Africain est mon combat et celui des artistes de mon label il est en pleine mutation, il s&#8217;organise il traverse les barrières et les frontières. Il grandi et bientôt personne ne pourra plus le contenir, il sera reconnu et à ce moment nous serons la présents et fiers d&#8217;y avoir apporté notre pierre&#8230;</p>
<p><strong>Mot de fin !!</strong></p>
<p>Je tiens à remercier du fond du cœur tous nos Fans d&#8217;Afrique et du monde entier tous ces anonymes qui nous laissent des messages sympa et plein d&#8217;encouragements&#8230; Merci de Ma part et de celle de tous les membres et artistes du label merci pour votre soutient indéfectible, merci pour votre amour et votre fidélité sans partage EBEN c&#8217;est nous, EBEN c&#8217;est vous,  croire en Nous, c&#8217;est croire en Vous&#8230;que Dieu vous bénisse.</p>
<p><strong>Source <a rel="nofollow" href="http://www.rapdubled.net/" target="_blank"><span style="text-decoration: underline;">www.rapdubled.net</span></a></strong></p>
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		<title>NB Saim : « la jeunesse camerounaise a perdu nos valeurs culturelles »</title>
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		<pubDate>Sun, 18 Jul 2010 15:16:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>danyz</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Interviews]]></category>
		<category><![CDATA[Mode & Design]]></category>
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		<category><![CDATA[cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[mode]]></category>
		<category><![CDATA[NB Saim]]></category>

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		<description><![CDATA[Bonjour NB Saim, merci d’accorder cet entretien à kamerhiphop.com, en quelques mots, peux tu te présenter à nos internautes ? Salut voila je m’appelle Nnanga Bengondo Marie Solange (NB Saim), je suis une jeune camerounaise originaire du centre, plus précisément d’Akonolinga, une bonne béti (éwondo) quoi ! Je suis née en 1982 et je réside [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://www.culturebene.com/wp-content/uploads/2010/07/nbsaim_picture.jpg" rel="shadowbox[post-1303];player=img;"><img class="alignleft size-medium wp-image-1304" title="nbsaim_picture" src="http://www.culturebene.com/wp-content/uploads/2010/07/nbsaim_picture-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a>Bonjour NB Saim, merci d’accorder cet entretien à kamerhiphop.com, en quelques mots, peux tu te présenter à nos internautes ?</strong><br />
Salut voila je m’appelle <strong>Nnanga Bengondo Marie Solange (NB Saim), </strong>je suis une jeune camerounaise originaire du centre, plus précisément d’Akonolinga, une bonne béti (éwondo) quoi ! Je suis née en 1982 et je réside à Yaoundé. </p>
<p><strong>Pourquoi avoir choisit cet art ? quelles ont été tes motivations ?</strong><br />
Je n’ai pas vraiment choisi ! En fait quand j’étais petite, je jouais avec mes poupées à réaliser leurs tenues et ma mère en me voyant à « l’œuvre » m’a proposée de m’inscrire dans l’enseignement technique après mon cycle primaire. Donc en parlant de motivations, c’était d’aller me perfectionner de l’autre côté et d’être une styliste de haute qualité, avoir une maison de couture dans mon pays et d’en former d’autres comme moi ! Je profite ainsi pour lui faire un clin d’œil, à ma mère ! </p>
<p><strong>En tant que l’une des stylistes les plus jeunes du Cameroun, quel regard poses-tu sur la jeunesse Camerounaise ? en tant que acteur du développement culturel de celle ci, a tu des projets pour elle ? si oui comment comptes-tu procéder ?<br />
</strong>Je trouve que la jeunesse camerounaise d’aujourd’hui a quelque part perdu nos valeurs culturelles et les perd davantage et c’est dommage parce qu’on a assez de richesses pour en faire des tendances ! C’est nous qui devons promouvoir ces richesses de génération en génération de façon à maintenir nos cultures existantes, une sorte de retour aux sources au file des temps, s’inspirer si possible des valeurs d’ailleurs tout en se focalisant premièrement sur les nôtres.<br />
Mes projets pour la jeunesse camerounaise si Dieu me garde, que j’achève mes différents stages et que je m’installe à mon propre compte, je pourrais amener les jeunes à se vêtir beaucoup plus de façon africaine, à des coûts bas avec des tissus locaux tels que le pagne, le Bazin, le ndop – un tissu de la région de l’ouest Cameroun- pour ne citer que ceux là.</p>
<p><strong>Comment peux-tu définir ton style ? quelle et ta cible ?<br />
</strong>J’ai un style classique et branché (rires) ! Je m’explique : je prends un style responsable ou sérieux que j’associe au style jeune, dégagé ou même animé avec des couleurs gaies, de la décoration avec les perles, la paille, les ficelles et le pagne. J’aime également accompagner ce style avec des accessoires comme les bijoux, les sacs à main etc. Ma cible c’est principalement les jeunes mais je cible aussi les adultes et les enfants ! Bref le style pour tous ! </p>
<p><strong>Quelle place occupe le hiphop kamer dans ta vie ?<br />
</strong>Je commence vraiment à m’intéresser au hip hop kmer à travers ma petite sœur qui fait dans la danse et un peu dans le chant (<strong>Taty</strong>), et aussi à travers des amis chanteurs <strong>TallXman, Juddah, Océan, Jahmissa, One menthong, Sultan Oshimin</strong> entre autres. C’est grâce à eux que je découvre de plus en plus d’autres artistes du milieu hip hop par des concerts, des spectacles notamment ceux organisés par l’équipe du kamerhiphop show. Je trouve que le hiphop kmer évolue plutôt bien et c’est une bonne chose pour nous les jeunes, les opportunités comme les ouvertures existent dans la danse, la mode, la peinture, le slam par exemple et ça me permet déjà de m’y impliquer en habillant les danseurs et déjà les artistes ! Je tire en passant un chapeau à tous les acteurs de cette évolution.  �<br />
�<br />
<strong>Aujourd’hui grâce a ce que tu fais, tu te positionnes comme l’un des principaux porte flambeau de la culture Camerounaise, la culture urbaine en occurrence, a cette effet, quelle est ta contribution dans son évolution ?</strong><br />
Plus haut, je parlais d’implication, donc de contribution. La mode est une sorte de routine dans le temps, c’est-à-dire les tendances du passé reviennent dans le présent pour être améliorées, retouchées et puis on oublie pour les réveiller encore, de façon perpétuelle. J’amène donc un style particulier à base de mes inspirations à ces tendances passées dans la culture camerounaise. Je veux inciter les gens, à travers moi, à porter et à garder notre flambeau culturel très haut en adoptant ce style qui prône et promeut les valeurs et les richesses culturelles que nous avons.  </p>
<p><strong>Tu as présenté ta collection lors de la dernière édition du kamerhiphop show tenue le samedi 26 juin 2010, de quoi s’agissait-il exactement ? et quelles ont été tes impressions par rapport au déroulement de cette édition ?<br />
</strong>Je suis satisfaite dans l’ensemble ! Ce fut très cool, sympa un peu inattendu, en somme encourageant et agréable ! Un clin d’œil à l’équipe du kamerhiphop show ! Comme toujours, vous savez que la mode tourne autour d’elle-même. Vous trouverez dans mon style, je me répète, un mélange d’ici et d’ailleurs. J’ai donc voulu ressortir par ma collection « <em>patchwork au féminin</em> » l’effet de miroir en représentant d’une part la jeune fille ou femme relaxe, cool et décontractée dans des tenues de détente avec une signature qui est la mienne en faisant un travail à base de t-shirt relookés par des accessoires reflétant notre culture  tels que le pagne, les cauris, les perles, mais aussi les paillettes et du fil à coudre. D’autre part, la jeune fille ou femme classique qui arbore des tenues de cocktail, de cérémonies, bref de quoi se vêtir pour des endroits chics, et classe, des tenues de soirée. Dans ce style classique, je me suis inspirée des robes bustiers et des ensembles corsets et jupes droites en fuseau légèrement ballonnées par le bas avec des matières tels que le pagne, le Bazin, la paille naturelle et synthétique, le satin de soie avec les mêmes accessoires assorties de bijoux et de sacs à main. Je remercie tout particulièrement les mannequins qui m’ont aidé de manière bénévole à la présentation de cette collection. C’était une belle expérience, j’ai apprécié et je n’hésiterais pas à la présenter de nouveau dès que l’opportunité me sera donnée ! Et j’incite les jeunes comme moi à participer à de telles initiatives que le kamerhiphop show qui prône le nouveau talent.  </p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" style="margin-left: 0px; margin-right: 0px; border: black 1px solid;" title="NB Saim" src="http://kamerhiphop.com/aff_pub/nb.jpg" border="1" alt="Kamerhiphop.com - NB SAIM" hspace="0" align="baseline" /></p>
<p><strong></strong> <strong>Quels sont tes projets pour le futur ?<br />
</strong>Pour le moment je continue mes stages comme je le disais plus haut. Mes projets futurs c’est de finir avec ces stages, créer ma propre boite et si possible former des jeunes qui veulent apprendre la couture, le modélisme et le stylisme. La réalité c’est qu’on ne finit jamais d’apprendre mais il ya un moment où l’on sait qu’on doit se lancer et le moment pour moi n’est plus loin, tout dépendra de la volonté de Dieu mais je garde la foi ! </p>
<p><strong>Quelques contacts utiles ?</strong><br />
99 62 61 38 ; <a href="mailto:ngalisaim@yahoo.fr">ngalisaim@yahoo.fr</a></p>
<p><strong>Un message à l’endroit des hip hoppeurs, de tes fans et des internautes ?</strong><br />
Je remercie déjà l’équipe du kamerhiphop de m’avoir sollicité pour la cinquième édition de leur show à pouvoir m’exprimer à travers ma collection. Je les félicite et je les encourage à continuer sur cette lancée et de toujours faire mieux pour promouvoir la culture urbaine camerounaise. A l’endroit des fans, des internautes et des hip hoppeurs, restez toujours jeunes quelque soit l’âge et savoir écouter, dialoguer, conseiller, juger, discuter, apprécier, dire merci, éviter trop de bruit inutile mais du bruit qui véhicule des messages tout en restant raisonnés et raisonnables. Merci d’être là pour moi et de m’apporter de votre soutien, votre joie de vivre ça m’aide psychologiquement dans l’amélioration de mon travail présent et futur. Merci aussi à ma famille, mes ami(e)s et un coucou spécial à<strong> Martial Tapolo</strong>, styliste camerounais qui est un model pour moi ; et pour tous ceux dont j’ai oublié, Merci !</p>
<p>Questionnaire de Proust. Répondre par un mot ou une phrase.</p>
<p><strong>Ta vertu préférée ?</strong> La loyauté.<br />
<strong>Le principal trait de ton caractère ?</strong> Je ne me laisse pas marcher dessus.<br />
<strong>Ta principale qualité ?</strong> Généreuse.                            �<br />
<strong>Ton principal défaut ?</strong> Beaucoup raisonner les gens.<br />
<strong>La faute que tu ne supportes pas ?</strong> La moquerie.<br />
<strong>L’être qui a le plus compté dans ta vie ?</strong> Ma mère, et qui compte encore !        �<br />
<strong>Quel souvenir veux tu que les gens gardent de toi ?</strong> Ma simplicité, mon naturel et ma disponibilité à aider mon prochain.</p>
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		<title>Ebah Essongue Saint Shabah Prosper, Le caméléon culturel</title>
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		<pubDate>Sat, 17 Jul 2010 08:02:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>danyz</dc:creator>
				<category><![CDATA[Biographie]]></category>
		<category><![CDATA[Biographies]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Personnalités]]></category>
		<category><![CDATA[ebah essongue]]></category>

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		<description><![CDATA[Fortement impliqué dans la quasi-totalité des évènements culturels majeurs dans le septentrion, il a su tisser sa toile !]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Fortement impliqué dans la quasi-totalité des évènements culturels majeurs dans le septentrion entre rap, radio et musique, il a su tisser sa toile, celle d’un homme de culture, citoyen du monde et ouvert à toutes les sensibilités culturelles.</p>
<p>De son vrai nom Ebah Essongue Prosper Alain, il est né le 26 octobre 1983 à Nyetté par Akom II (Kribi), dans le département de l’océan au Cameroun. Il grandit en écoutant la grande collection de disques de son papa et devient très vite un mélomane. En 1994, durant son cycle secondaire il découvre le rap et se passionne également pour la radio. En plus d’être rappeur, il caresse donc aussi le rêve de devenir animateur radio, un métier dans lequel il fait ses premiers pas sous la coupole de certains barons comme Michael Doppas. Il fait ses premiers pas dans le monde de l’animation radio avec des camarades de lycée ( Kapparan madi Junior, Thierry Wako) à CRTV Garoua où il a bénéficié de l’encadrement des grandes figures du journalisme au Cameroun tels que Alex Mbedé, Etienne Arthur Deffo, Jean Pascal Belobo Nanga ou encore Cyrille Kemmegné.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.culturebene.com/wp-content/uploads/2010/07/ebah.jpg" rel="shadowbox[post-1283];player=img;"><img class="aligncenter size-medium wp-image-1284" title="ebah" src="http://www.culturebene.com/wp-content/uploads/2010/07/ebah-300x258.jpg" alt="" width="300" height="258" /></a></p>
<p>Virtuose de l’animation, il se fait remarquer par son talent et très vite, il se fait adopter par les auditeurs. Mais cela ne le détourne nullement de sa première passion, le hip hop. En 2004 avec des potes (dj k-der, Zabedan &amp; Cosmic) il monte le label 2H Records et tente de vulgariser le hip hop à travers diverses manifestations. En 2006, 2H Records co-produit l’album du rappeur B’rty b &laquo;&nbsp;zone interdite&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Véritable caméléon culturel, on le retrouve impliqué dans presque tous les évènements culturels majeurs à Garoua. Entre rap, radio et musique il a su tisser sa toile, celle d’un homme de culture, citoyen du monde et ouvert à toutes les sensibilités culturelles. Depuis 2007 il est consultant en communication auprès de l’association Camerounaise pour le Marketing Social (ACMS) et présentateur de l’émission radio 100% Jeunes Live sur les antennes de CRTV Garoua. Tous les dimanches entre 11h-12h, il anime l’émission Couleur du week-end, une émission culturelle sur la CRTV Garoua qui propose aux auditeurs l’actualité culturelle et musicale d’ici et d’ailleurs, des têtes d’affiches, des invités prestiges et des nouveautés.</p>
<p>En plus de cela, il est médiateur culturel à l’Alliance française de Garoua. En 2009 il lance la 1ère édition du festival Woïla Hip Hop dont le rappeur Boudor sera le parrain. Ce grand passionné des cultures urbaines anime aussi des ateliers de slam et manage depuis 2008 le Collectif Sahel Hip Hop.</p>
<p><a href="http://www.journalducameroun.com">www.journalducameroun.com</a></p>
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		<title>Daara J Family : &#171;&#160;On arrive bientôt au Cameroun&#160;&#187;</title>
		<link>http://www.culturebene.com/2010/07/daara-j-family-on-arrive-bientot-au-cameroun/</link>
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		<pubDate>Sat, 17 Jul 2010 07:33:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>danyz</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Interviews]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Daara J Family]]></category>

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		<description><![CDATA[En pleine ambiance Dakaroise, au rythme des belles mélopées du pays de Senghor, autour d’un verre de bissap, kamerhiphop.com vous emmène au pays de La téranga à la rencontre de Daara J Family. Ndongo D et Fadda Freddy (ce qui reste du noyau dur) nous présentent leur dernier album ‘‘school of life ’’ qui les ouvrent à l’international, ils nous parlent du hip hop sénégalais, de leurs projets à venir…]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://www.culturebene.com/wp-content/uploads/2010/07/daaraJ.jpg" rel="shadowbox[post-1278];player=img;"><img class="alignleft size-medium wp-image-1279" title="daaraJ" src="http://www.culturebene.com/wp-content/uploads/2010/07/daaraJ-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a>Kamerhiphop.com : Pourquoi avoir rebaptisé votre groupe Daara J Family ?<br />
Daara J Family : </strong>Le nom DAARA J FAMILY est une continuation du projet &laquo;&nbsp;daara&nbsp;&raquo; C&#8217;est à dire que l&#8217;école prend d&#8217;abord sa source en famille&#8230;<br />
<br />
<strong>Vous avez lancé l’Appel du 18 juin en direction vos fans sénégalais. L’appel a-t-il été entendu ?</strong><br />
On n’a pas fait un appel pour le 18 juin. En fait il y&#8217;a eu deux concerts successifs en 2009 et en 2010 le 26 juin au ccf, des concerts à guichet fermé !</p>
<p><strong>« <em>School of life</em> » votre nouvel album est sur le marché. Pouvez-vous faire une présentation pour nos internautes ?</strong><br />
C&#8217;est un album que le hip hop africain attendait. Il regroupe plusieurs titres, 16 au Sénégal et 11 pour le cd international. II parle de l&#8217;Afrique, de ses enjeux, de ses problèmes, en plus on a revisité des styles musicaux qui confirment l’ouverture du groupe. Cet éclectisme a permis de faire des titres comme &laquo;&nbsp;<em><strong>potu nda</strong></em> &nbsp;&raquo; qui sonne Afrobeat ,&nbsp;&raquo;<strong><em>temps boy</em></strong>&nbsp;&raquo; qui raconte la nostalgie de l&#8217;enfance un son partagé entre les rythmes du pays et le blues,&nbsp;&raquo;<em><strong>bayi yoon</strong></em>&nbsp;&raquo; un morceau qui cartonne au pays en ce moment et qui repositionne le débat du panafricanisme,&nbsp;&raquo;<em><strong>waccél sa grif</strong></em>&nbsp;&raquo; hymne à l&#8217;anti bling bling dans nos pays sous développés &#8230;</p>
<p><strong>Cet album est également le point de départ d’un nouveau style, l’Afrohop, dont vous êtes les créateurs. De quoi s’agit exactement ?</strong><br />
L’afrohop est le mélange de musique africaine et de hip hop. </p>
<p><strong>Cet album vient également couronner 20 ans de carrière ; quel bilan faites-vous de votre parcours dans le hip hop ?</strong><br />
Une longue carrière qui a permis de gagner en expérience et conformer notre position sur le plan international.</p>
<p><strong>Lors de la sortie de votre album votre objectif était de vendre 90.000 exemplaires et décrocher un disque d’or…<br />
</strong>C&#8217;est un pari fou mais qui semble rebooster le marché du disque au Sénégal, on est à plus de dix mille depuis un mois et on est très confiant le disque d&#8217;or sera acquis inchallah.</p>
<p><strong>Qu’en est-il à ce jour des ventes et de la réaction du public ?</strong><br />
Une réaction extraordinaire du public qui nous a énormément soutenus jusqu&#8217;à présent .On a un public très réceptif au message de l&#8217;album.</p>
<p><strong>L’une des innovations à travers ce nouvel album c’est le live et même lors de votre concert du 18 juin dernier à Dakar vous étiez accompagné par un orchestre. Pourquoi ce revirement ?</strong><br />
Ebah ce n’est pas un revirement. On a toujours travaillé avec des musiciens, il se trouve qu’on a plus tendance à expérimenter ce côté et on est plus à l&#8217;aise maintenant.</p>
<p><strong>On remarque que la spiritualité est une thématique très présente dans vos chansons. Quelle explication donnez-vous à cela ?</strong><br />
Le monde est spirituel peut être que la religion ramène souvent un débat de polémique et d&#8217;après nos voyages on a bien vu que le seul lien qui peut réunir les peuples est dans la spiritualité, oui notre musique est spirituelle.</p>
<p><strong>Le hip hop sénégalais est l’un des meilleurs à l’échelle africain, qu’est ce qui fait sa force à votre avis ?<br />
</strong>&laquo;&nbsp;<em>Saabou dou foot boppam</em>&nbsp;&raquo; c&#8217;est un proverbe wolof qui dit que le savon ne se lave&#8230;il est l&#8217;un des meilleurs mais on a du boulot Ebah. On sert de plateforme pour beaucoup de pays et c&#8217;est ça qui fait sa force il y&#8217;a aussi tout le travail des pionniers.</p>
<p><strong>Quelle relation gardez-vous avec Alaji Man (ex membre de Daara J. Ndlr) avec qui vous avez démarré l’aventure Daara J il y’a 20 printemps ?</strong><br />
On ne travaille plus avec lui depuis 2007.</p>
<p><strong>Quel rapport entretenez-vous avec les membres de la grande famille hip hop du Sénégal ? (Fou Malade, Pacotille, Awadi…)<br />
</strong>Des relations professionnelles, souvent on se croise sur scène, on la partage aussi.</p>
<p><strong>Quels sont vos projets à venir ?<br />
</strong>Le studio bois sakré, des productions en vue pour 2011 des compilations et le disque d&#8217;or, toujours le disque d&#8217;or africain.</p>
<p><strong>A quand un concert de Daara J Familly au Cameroun ?<br />
</strong>On arrive&#8230;bientôt (big up à Negrissim&#8230;)</p>
<p><strong>Un contact pour des éventuels tourneurs, les fans…<br />
</strong><a href="mailto:abniang@gmail.com">abniang@gmail.com</a>, <a href="mailto:ndongod@gmail.com">ndongod@gmail.com</a> ou <a href="http://www.mspace.com/daarajfamilyofficiel">www.mspace.com/daarajfamilyofficiel</a></p>
<p><strong>Un dernier mot pour vos fans au Cameroun et à travers le monde ?<br />
</strong>Africain et fier de l’être, l&#8217;album &laquo;&nbsp;school of life&nbsp;&raquo; est dans les bacs et disponible sur itunes. Merci  !</p>
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		<title>Un juillet tout en cinéma au Centre Culturel Français de Douala</title>
		<link>http://www.culturebene.com/2010/07/un-juillet-tout-en-cinema-au-centre-culturel-francais-de-douala/</link>
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		<pubDate>Fri, 16 Jul 2010 14:45:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Actualité 7e art]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[CCF douala]]></category>

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		<description><![CDATA[Tout ce mois de juillet, le Centre Culturel Français Blaise Cendrars de Douala transforme sa salle de spectacle en salle de cinéma. L’institut offre aux jeunes, aux tous petits et même aux adultes l’occasion de se divertir durant ce premier mois de vacances.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h4><em>L’institut dévoile ce mois une programmation alléchante pour tous les publics</em> </h4>
<p>Tout ce mois de juillet, le Centre Culturel Français Blaise Cendrars de Douala transforme sa salle de spectacle en salle de cinéma. L’institut offre aux jeunes, aux tous petits et même aux adultes l’occasion de se divertir durant ce premier mois de vacances.<br />
<a href="http://www.culturebene.com/wp-content/uploads/2010/07/ccfdla.jpg" rel="shadowbox[post-1270];player=img;"><img class="alignleft size-full wp-image-1271" title="ccfdla" src="http://www.culturebene.com/wp-content/uploads/2010/07/ccfdla.jpg" alt="" width="287" height="180" /></a><br />
Programme de diffusion<br />
Mercredi 07 juillet: Astérix et les wikings<br />
Jeudi 08 juillet: Trois zéros<br />
Vendredi 09 juillet: Tintin et le lac aux requins<br />
Samedi 10 juillet: Pavillon noir<br />
Jeudi 15 juillet: Les temps modernes<br />
Vendredi 16 juillet: La ballade des Dalton<br />
Samedi 17 juillet: L’île aux pirates<br />
Mercredi 21 juillet: Astérix et cléopâtre<br />
Jeudi 22 juillet: La souris<br />
Vendredi 23 juillet: Tintin: l’affaire tournesol<br />
Samedi 24 juillet: Barbe noir le pirate</p>
<p>A noter que le Centre Culturel Français de Douala sera fermé du 01er au 31 août prochain pour les vacances. Il ne rouvrira que le 1er septembre 2010.</p>
<p><a href="http://www.journalducameroun.com">www.journalducameroun.com</a></p>
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		<title>Concert de présentation de la compilation « Un taxi pour Yaoundé »</title>
		<link>http://www.culturebene.com/2010/06/concert-de-presentation-de-la-compilation-%c2%ab-un-taxi-pour-yaounde-%c2%bb/</link>
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		<pubDate>Fri, 25 Jun 2010 20:40:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[CCF yaoundé]]></category>
		<category><![CDATA[Un taxi pour Yaoundé]]></category>
		<category><![CDATA[Vladimir Cagniolari]]></category>

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		<description><![CDATA[Le Centre culturel français de Yaoundé, promoteur d’une diversité culturelle fondée sur des valeurs universelles, a pour mission de diffuser la culture française, mais aussi de servir les cultures du Cameroun.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;"><span style="mso-bidi-font-family: Calibri;"><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Calibri;"><a class="highslide" onclick="return vz.expand(this)" href="http://www.culturebene.com/wp-content/uploads/2010/06/couverture2011.jpg" rel="shadowbox[post-1263];player=img;"><img class="alignleft size-medium wp-image-1264" title="couverture2011" src="http://www.culturebene.com/wp-content/uploads/2010/06/couverture2011-300x297.jpg" alt="couverture2011" width="300" height="297" /></a>Pour cela plus de 200 manifestations culturelles sont organisées chaque année dans tous les domaines culturels (musique, théâtre, danse, cinéma, arts plastiques, architecture, conférences…) </span></span></span><span style="mso-bidi-font-family: Calibri;"><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Calibri;">et des projets d’aide à la diffusion sont mis en place.</span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;"><span style="mso-bidi-font-family: Calibri;"><span style="font-size: small;"></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;"><span style="mso-bidi-font-family: Calibri;"><span style="font-size: small;"></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;"><span style="mso-bidi-font-family: Calibri;"><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Calibri;">A ce titre, le Centre culturel français de Yaoundé a édité une compilation des musiques de Yaoundé, appelé «<strong><em> Un taxi pour Yaoundé </em></strong>». Cette compilation regroupe <strong>22 artistes</strong>, sélectionnés par <strong>Vladimir </strong></span></span></span><span style="mso-bidi-font-family: Calibri;"><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Calibri;"><strong>Cagniolari</strong>, producteur et animateur de l’émission <strong>L’Afrique enchantée</strong> sur France Inter. Racontant la ville à travers toutes ses musiques, cette compilation propose un panorama des musiques </span></span></span><span style="mso-bidi-font-family: Calibri;"><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Calibri;">actuelles du Cameroun (du bikutsi au hip-hop en passant par l’assiko). A but non commerciale, elle sera distribuée gratuitement à toutes les radios francophones du monde et permettra une grande visibilité de la scène musicale camerounaise.</span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;"><span style="mso-bidi-font-family: Calibri;"><span style="font-size: small;"></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;"><span style="mso-bidi-font-family: Calibri;"><span style="font-size: small;"></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;"><span style="mso-bidi-font-family: Calibri;"><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Calibri;">En avant-première, nous invitons les journalistes à découvrir ce projet ambitieux lors d’une conférence de presse et d’un concert de présentation :</span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;"><span style="mso-bidi-font-family: Calibri;"><span style="font-size: small;"></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;"><strong><span style="font-family: Calibri-Bold; mso-bidi-font-family: Calibri-Bold;"><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Calibri;">Mardi 29 juin 2010 à 17h30 Au Centre culturel français de Yaoundé &#8211; Salle de spectacle</span></span></span></strong></p>
]]></content:encoded>
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		<title>&#171;&#160;ASCAM&#160;&#187; a offert une grande soirée spectacle et dansante le 22 mai 2010</title>
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		<pubDate>Fri, 11 Jun 2010 07:18:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>danyz</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>

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		<description><![CDATA[A l&#8217;occasion de la fête nationale du Cameroun, l&#8217;association des ressortissants Camerounais en Suisse &#171;&#160;ASCAM&#160;&#187; a offert une grande soirée spectacle et dansante le 22 mai 2010 à 22heures au lieu dit 41 Allée GlÜCK MULHOUSE (France). A cette occasion, deux révélations de la musique Camerounaise se sont produites. Anicet Zoa ABILA qui vient de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-medium wp-image-1260" title="001" src="http://www.culturebene.com/wp-content/uploads/2010/06/001-300x292.jpg" alt="001" width="300" height="292" />A l&#8217;occasion de la fête nationale du Cameroun, l&#8217;association des ressortissants Camerounais en Suisse &laquo;&nbsp;ASCAM&nbsp;&raquo; a offert une grande soirée spectacle et dansante le 22 mai 2010 à 22heures au lieu dit 41 Allée GlÜCK MULHOUSE (France).</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">A cette occasion, deux révélations de la musique Camerounaise se sont produites. Anicet Zoa ABILA qui vient de commettre un album intitulé &laquo;&nbsp;1ère option&nbsp;&raquo; très apprécié par ses compatriotes du pays et de la diaspora et Anti Choc qui a également présentée son album &laquo;&nbsp;amour perdu&nbsp;&raquo;.</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"> </p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">Jauly Volcano</p>
]]></content:encoded>
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