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	<title>CulturEbene, l'expression des arts pluriels</title>
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	<description>Toute l'actualité culturelle black &#38; afro d'ici et d'ailleurs</description>
	<pubDate>Wed, 03 Mar 2010 23:42:07 +0000</pubDate>
	
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		<title>Le festival du film féminin se prépare</title>
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		<pubDate>Wed, 03 Mar 2010 23:42:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ydrisu</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Actualité 7e art]]></category>

		<category><![CDATA[Cours métrage]]></category>

		<category><![CDATA[Spectacle]]></category>

		<category><![CDATA[mis me binga festival]]></category>

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		<description><![CDATA[Le 26 février dernier, le comité d’organisation de la 1ère édition du festival international de films de femmes  a tenu une conférence de presse au centre culturel allemand, le Goethe institut. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.culturebene.com/wp-content/uploads/2010/03/mis-ma-binga.jpg" alt="mis-ma-binga" title="mis-ma-binga" width="467" height="263" class="aligncenter size-full wp-image-1236" />C’est devant un Panel de six intervenants, que s’est déroulée cette rencontre  entre les acteurs du festival et  les hommes des médias. Dans son propos, la directrice du festival du film féminin, Evodie Ngueyeli est revenu sur les raisons, qui ont poussé ces jeunes étudiants, en Arts de Spectacle et cinématographie de Yaoundé I à mettre sur pied cet événement. Il y a quatre décennie une camerounaise dénommée Sita Bella, première journaliste et  femme pilote réussissait l’exploit d’être encore, le premier africain à réaliser un film en Europe. Et pourtant, 50 ans d’indépendance, 40 ans de cinéma, seulement quinze femmes réalisatrices. Soit une moyenne de deux films par décennie. La gente féminine est loin d’être la plus productrice, au pays de Sita Bella. C’est par ce constat, que naît dont le projet. Pour le promoteur du festival, Narcisse Wandji, l’initiative n’ambitionne pas de planter un décor de plus pour l’éternel débat sur l’égalité des genres. Il s’agit simplement d’offrir au public un espace et un moment privilégié pour découvrir  et apprécier les œuvres de femmes cinéastes. Mais aussi débattre avec elles des grands problèmes que suscite le regard de femme. Le festival international de films de femmes se tiendra du 4 au 8 mars prochain. Douze pays sont attendus. Le village du festival sera installé au centre de jeunes de Nkomkana à Yaoundé. Cette première édition est abordée sous de meilleurs auspices. Envisagé sous le thème « regard de femmes : 180° de plus ».</p>
<p> <img src="http://www.culturebene.com/wp-content/uploads/2010/03/evodie.jpg" alt="evodie" title="evodie" class="alignleft size-full wp-image-1237" />Le festival  se déroulé en plusieurs phases. Des échanges entre réalisatrices  venues d’Afrique et d’Europe. Des projections gratuites de films dans différents lieux : Goethe Institut Kamerun, Centre Culturel  Français de Yaoundé et le Centre de jeunes de Nkomkana. Une compétition consacrée aux courts métrages faits par les femmes sera  organisée au cours de ce festival. A la clés des prix, les « MINGA D’OR » de la meilleure fiction, du meilleur documentaire. Ensuite les « MINGA » de meilleure interprétation féminine et de la meilleure interprétation masculine. Seize  films sont en compétition dont cinq camerounais. La cérémonie d’ouverture aura lieu au Goethe- Institut à 19 heures.</p>
<p>Florence ONGONO</p>
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		<title>« La beauté du cinquantenaire »</title>
		<link>http://www.culturebene.com/2010/03/%c2%ab-la-beaute-du-cinquantenaire-%c2%bb/</link>
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		<pubDate>Wed, 03 Mar 2010 23:21:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ydrisu</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Beauté]]></category>

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		<category><![CDATA[Comica]]></category>

		<category><![CDATA[miss cameroun 2010]]></category>

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		<description><![CDATA[  Ce sera  le nom de baptême de la miss Cameroun 2010. L’information a été communiqué lors de la conférence de presse organisée par le COMICA ( Comité d’organisation de Miss Cameroun), à l’hôtel Mont Febé  de Yaoundé le 16 février dernier.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.culturebene.com/wp-content/uploads/2010/03/miss_20091.jpg" alt="miss_20091" title="miss_20091" width="400" height="300" class="aligncenter size-full wp-image-1233" />Ce sera  le nom de baptême de la miss Cameroun 2010. L’information a été communiqué lors de la conférence de presse organisée par le COMICA ( Comité d’organisation de Miss Cameroun), à l’hôtel Mont Febé  de Yaoundé le 16 février dernier.</p>
<p>Journalistes et acteurs du secteur de  la mode ont répondu présentent présent  à cette raconte, dont le but était de faire le point sur  l’évolution des préparatifs de l’élection miss cameroun. Plus encore de fixer les hommes des médias sur l’orientation à donnée à l’événement pour cette année.  Cette présentation du concept, l’élection miss Cameroun 2010 aura lieu  le 10 avril prochain. Actualité oblige, car la célébration des 50 ans d’indépendance de notre pays, va influencer le choix de la plus belle fille du Cameroun. Et  cela se matérialisera à travers son nom de baptême : « Miss Cameroun 2010, la beauté du cinquantenaire ». Pour le COMICA, il est question de faire de cette nouvelle Miss, non seulement une icône d’un Cameroun en miniature, dont  la diversité culturelle se dévoile sur une jeune demoiselle. Mais aussi une ambassadrice de la jeunesse camerounaise, avec en toile de fond la consolidation de la «  paix et de la stabilité », du pays. Au cours de cette conférence à mi- parcourt de l’élection, certaines Miss régionales ont été présentées. Il s’agit des régions de l’Est, l’Ouest, du Nord- Ouest et du Grand Nord. Pendant la finale du 10 avril 2010, les Miss de la Côte d’Ivoire et  de la France seront présentées. La cérémonie sera diffusée en directe à la télévision nationale, la CRTV (Cameroon Radio Télévision). Comme on peut le constater, la succession de Lucrèce Ntep est déjà lancée. </p>
<p>Florence ONGONO</p>
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		<title>Yaoundé découvre le jazz  Manouche</title>
		<link>http://www.culturebene.com/2010/03/yaounde-decouvre-le-jazz-manouche/</link>
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		<pubDate>Wed, 03 Mar 2010 23:09:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ydrisu</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>

		<category><![CDATA[Evènement]]></category>

		<category><![CDATA[jazz manouche]]></category>

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		<description><![CDATA[La 2ème édition de l’Awalé jazz festival s’est déroulée du 17 au 20 février dernier, aux jardins de l’Awalé, à Yaoundé. Le public a ainsi eu droit  d’apprécier le jazz  Manouche.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.culturebene.com/wp-content/uploads/2010/03/jazz1.jpg" alt="jazz1" title="jazz1" width="510" height="388" class="aligncenter size-full wp-image-1229" />Le Djangology Quartet, groupe français a donné du ton en premier, ce mercredi 17 février, devant un public composé de blanc et de noir. Pendant deux de temps, les trois talentueux guitaristes : Serge Jardin, Michel Barbier et Arnauld Aguillo ont abordé des compositions aussi inattendues qu’Astor Piazolla, Sting et Pat Metherey. Mais aussi des classiques des artistes comme, Brassens, Gainsbourg, Piaf ou Montand. L’occasion a été ainsi donné au public de découvrir, c’est autre style de musique : le jazz Manouche. Plus festif, plus proche des auditeurs, le jazz Manouche est né d’un mélange de tradition et de jazz. Ses instruments de base sont la guitare acoustique, le violon et la contrebasse. Cette nouvelle variante du jazz est revenue devant le grand public au milieu des années 1990, grâce à des artistes comme Angelo Debarre, Raphaël Fays. Son évolution va de paire avec celle du guitariste Django Reinhardt a qui le festival rendait hommage. La musique Manouche existait avant lui, mais c’est Django Reinhardt qui introduit, ce jazz dans la culture Manouche, peuple nomade et il réussi ainsi à créer un nouveau folklore.<br />
 Au deuxième jour du festival, les trois  jeunes musiciens du groupe Clair de Lune Trio, autre groupe français ont proposé au public un concert dans le respect de la tradition. Créant toutefois un univers musical très personnel : jazz gitan, valses manouches, hora roumaines et csardas hongroises. Jérémie Schacre à la guitare, François Devun au violon et  Nicolas Koeding à la contrebasse. Ils ont joué tour à tour des mélodies d’une profonde mélancolie et des airs tziganes endiablés.<br />
(Si possible placer une illustration avant le début de ce 3ème paragraphe en rapport  au jazz)</p>
<p>Les camerounais n’était pas absents. En dehors des groupes Manouches, le public a eu le plaisir d’écouter plusieurs formations du pays. Le Ted Mekoulou Quartet ou André Félix Conrad  Quartet ont rendu un vibrant hommage à Django Reinhardt, en interprétant divers thèmes du guitariste. D’autres surprises étaient au programme, percussions du groupe Harmony Sounds Universal, le saxophoniste français, Dr Gorce  et  l’accordéoniste Ondoa Pety. Le public de Yaoundé a vécu des soirées conviviales, avec de grands moments d’émotion et de bonheur. L’ Awalé festival a mis en exergue un jazz en plein essor, qui a rencontré l’approbation de toutes les tranches d’âges. </p>
<p>Florence ONGONO</p>
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		<title>F2R ou la Flamme 2 la Rime</title>
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		<pubDate>Wed, 03 Mar 2010 22:55:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ydrisu</dc:creator>
		
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		<category><![CDATA[la flamme 2 la rime]]></category>

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		<description><![CDATA[Le groupe F2R entendu Flamme 2 la Rime est constitué de deux artistes à savoir un chanteur (MaMoot) et un rappeur (Wallace LaClasse). Après avoir évolué chacun de leur côté durant de longues années, les deux talents ont décidé de conjugués leurs efforts ainsi que leurs techniques afin de créer un style bien particulier et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.culturebene.com/wp-content/uploads/2010/03/image1721.jpg" alt="image1721" title="image1721" width="625" height="480" class="aligncenter size-full wp-image-1225" />Le groupe F2R entendu Flamme 2 la Rime est constitué de deux artistes à savoir un chanteur (MaMoot) et un rappeur (Wallace LaClasse). Après avoir évolué chacun de leur côté durant de longues années, les deux talents ont décidé de conjugués leurs efforts ainsi que leurs techniques afin de créer un style bien particulier et surtout singulier. En effet, leur recette est une charmante combinaison entre de belles mélodies inspirées de la musique classique, du Jazz et de la Soul, qu’ils parviennent à associer aux tendances urbaines notamment le hip hop. Du haut de ses 6 ans d’âge, le groupe a toujours fait cavalier seul en écrivant, composant et arrangeant par eux-mêmes leurs chansons. Ils n’en demeurent pas moins ouvert à leur racine camerounaise.<br />
flammedelarime@yahoo.fr; www.facebook.com/flammedelarime<br />
tel : 74 90 85 92 ; 96 23 18 10 ; 75 40 61 08.</p>
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		<title>Miriam Makeba à l’honneur de la 6ème édition du festival MASSAO</title>
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		<pubDate>Fri, 26 Feb 2010 14:12:39 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Le comité d’organisation était face à la presse ce lundi à Douala]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;">
<div id="attachment_1219" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://www.culturebene.com/wp-content/uploads/2010/02/massao.jpg" rel="shadowbox[post-1218];player=img;"><img class="size-medium wp-image-1219 " title="massao" src="http://www.culturebene.com/wp-content/uploads/2010/02/massao-300x280.jpg" alt="Affiche Massao 2010" width="300" height="280" /></a><p class="wp-caption-text">Affiche Massao 2010</p></div>
<p>Promouvoir l’expression de la créativité féminine internationale à partir du continent africain, tel est l’objectif principal de cet évènement. Pour certains c’est une renaissance, vu que cette édition devait se tenir en 2009. Mais «le décès de Miriam Makeba a tout chamboulé» se justifie l’organisation. Cette 6ème édition peut être appelée <em>édition Makeba</em>, puisque c’est justement à celle que l’on nommait <em>Mama Africa</em> que le Massao, festival international de voix de femmes veut rendre hommage cette année.</p>
<p>Face à la presse ce lundi 22 février à Douala, le comité d’organisation à préciser les contours de l’évènement. Ainsi donc plusieurs artistes venus d’Afrique et du Cameroun presterons tous les soirs à partir du samedi 27 février, ce jusqu’au 08 mars prochain à la place du gouvernement à Bonanjo, village du festival, avec cette année un accent sur les révélations musicales africaines. Entre autres artistes, l’on annonce l’Ivoirienne Dobet Gnahore, la Guinéenne Aminata Kamissoko, les Camerounaises Lady Ponce, Germaine Ebelle, Claudia Dikosso, Kaissa Doumba, Gaëlle Wondje. L’on notera surtout la présence à cette édition «spéciale» de Zenzile Makeba, la petite fille de <em>Mama Africa</em> décédée le 09 septembre 2008. Cette dernière recevra à titre posthume le <em>Massao d’honneur</em>, ceci à l’occasion d’une soirée de gala qui aura lieu le samedi 06 mars 2010. Au cours de la soirée, plusieurs autres distinctions seront remises, notamment celle de la <em>Révélation Massao 2010</em> qui reviendra à celle des jeunes artistes qui aura le mieux interprété le titre<em>Malaika</em> de Miriam Makeba, titre qui pour l’occasion fait l’objet d’un concours.</p>
<p>Au niveau de la programmation, les organisateurs ont voulu innover cette année, en introduisant «les hommes qui chantent pour les femmes». Ils sont entre autres Blick Bassy, X-maleya ou encore l’auteur du fameux <em>Mama Odile</em>, Tonton Ebogo. A noter qu’une caravane littéraire est aussi prévue, de même qu’une exposition de photos et des différentes distinctions et récompenses artistiques de Miriam Makéba. Un atelier de chant est également au programme, qui devrait permettre aux talents émergents de se faire quelques prémices du métier. Le festival international de voix de femmes 6ème édition, coup d’envoi ce samedi 27 février 2010 à la Place du gouvernement à Bonanjo.</p>
<p><em>journalducameroun.com</em></p>
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		<title>Le Cameroun accueillera la première édition de l’élection Miss Afrique</title>
		<link>http://www.culturebene.com/2010/02/le-cameroun-accueillera-la-premiere-edition-de-l%e2%80%99election-miss-afrique/</link>
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		<pubDate>Fri, 26 Feb 2010 13:51:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[L’évènement se tiendra en mars prochain au palais des sports de la ville de Yaoundé]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a class="highslide" onclick="return vz.expand(this)" href="http://www.culturebene.com/wp-content/uploads/2010/02/alima-diomande-miss-cedeao-2006-1.jpg" rel="shadowbox[post-1212];player=img;"><img class="alignleft size-medium wp-image-1213" title="alima-diomande-miss-cedeao-2006-1" src="http://www.culturebene.com/wp-content/uploads/2010/02/alima-diomande-miss-cedeao-2006-1-231x300.jpg" alt="alima-diomande-miss-cedeao-2006-1" width="231" height="300" /></a>C’est au Hilton hôtel de Yaoundé que vont résider pendant près d’un mois, les quarante ambassadrices de beauté qui vont prendre part à ce concours. Quarante filles venues du même nombre de pays africains aussi bien du Maghreb que de l’Afrique du sud, anglophones et francophones. Derrière cet évènement que l’on annonce inédit sur le continent, se cachent de grands noms. Tout d’abord, Chantal Biya, première dame du Cameroun, qui en assure le patronage. Ensuite, Michel Le Parmentier, président de l’Association internationale des concours de beauté pour les pays francophones, qui a longtemps chapeauté les concours Miss France, Miss Monde, Miss Univers et autres. Bref, la carrure et toute l’expérience nécessaire pour la réussite du projet Miss Afrique.</p>
<p>Autre nom, tout aussi respectable que les autres, la maison Endemol, productrice de la Star Académy ou encore de Secret Story. C’est dire tout le sérieux qu’il y a autour de ce gros projet, en gestation de puis « presque cinq ans » à en croire l’organisation. Et depuis tout ce temps, les acteurs du projet travaillent, ficèlent des contacts, pourchassent de potentiels partenaires et annonceurs, en vue de la production de ce que Michel Le Parmentier appelle « une sorte de coupe d’Afrique des nations de beauté », prévue du 22 au 27 mars 2010 simultanément au palais des sports de Warda et au stade omnisports Hamadou Ahidjo où auront lieu des expositions durant toute la semaine.</p>
<p><strong>Un dur défi technique</strong><br />
C’est d’ailleurs le plus gros problème, expliquait Le Parmentier à l’occasion du lancement officiel. Sans doute ce qui explique le report à plusieurs reprises de la date de l’évènement. Initialement prévu en novembre 2009, il a été reporté à février 2010, avant de se voir fixé la nouvelle date de mars 2010. «C’est surtout à cause du format de l’élection» se justifie Michel Le Parmentier, «elle se présente telle qu’on la conçoit au niveau européen ou même mondial comme Miss France ou Miss Univers, parce que Miss Afrique sera un peu l’alter ego de ces élections internationales sur le continent africain» poursuit-il.</p>
<p>A noter qu’il y aura aussi une grosse émission de télévision en direct qui sera retransmise dans les 40 pays concernés et même à l’étranger. «On est obligé de s’adapter à la télévision locale et surtout d’apporter le matériel complémentaire pour booster le système audiovisuel africain. Il y a une grosse logistique à apporter ici au Cameroun. Environ 30 tonnes de matériel». Les techniciens d’Endemol ont déjà effectué des repérages techniques et décoratifs, et une nouvelle équipe de réalisation devra concevoir le décor, le conducteur et le déroulement de la soirée au palais des sports, soirée à laquelle l’on annonce entre autres Yannick Noah, Samuel Eto’o, Zinédine Zidane, Thierry henry, et aussi la star américaine Béyoncé.</p>
<p><strong>Conditions de participation</strong><br />
L’inscription à ce concours continental est fixée à 1.500.000 Fcfa, ce qui fait dire à Michel Le Parmentier que «le plus important, c’est d’inviter pour une première fois, les pays à participer en payant les frais de chaque candidate». Autre condition, être la Miss nationalement élue dans son pays. Pour les pays qui ne font pas d’élections Miss pour des raisons religieuses, politiques ou autres, ils pourront selon Michel Le Parmentier «avoir une Miss élue par leur diaspora française, comme c’est le cas par exemple de Miss Angola ou encore Miss Soudan».</p>
<p>La gagnante repartira avec ses lots, soit une voiture, et 50 millions de Fcfa, le soir même de l&#8217;élection, rassure le comité d’organisation. Elle représentera l&#8217;Afrique au concours Miss Monde et Miss Univers. L’évènement Miss Afrique est une occasion pour les pays africains et en particulier le Cameroun qui en détient d’ailleurs la licence, de présenter leurs multiples atouts culturels aux yeux du monde entier.</p>
<p><em>journalducameroun.com</em></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Le CCF de Douala présente le «Festival du cinéma Japonais 2010»</title>
		<link>http://www.culturebene.com/2010/02/le-ccf-de-douala-presente-le-%c2%abfestival-du-cinema-japonais-2010%c2%bb/</link>
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		<pubDate>Fri, 26 Feb 2010 13:44:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Actualité 7e art]]></category>

		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>

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		<description><![CDATA[Après Yaoundé les 19 et 20 février dernier, la caravane du cinéma japonais se déporte à Douala ce vendredi 26 et samedi 27 février 2010. Organisé par l’ambassade du Japon à Yaoundé, le festival a pour objectif de présenter au public camerounais quelques meilleurs films japonais, et partant, toute la culture cinématographique nippone, à la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a class="highslide" onclick="return vz.expand(this)" href="http://www.culturebene.com/wp-content/uploads/2010/02/nippon.jpg" rel="shadowbox[post-1207];player=img;"><img class="alignleft size-medium wp-image-1208" title="nippon" src="http://www.culturebene.com/wp-content/uploads/2010/02/nippon-300x300.jpg" alt="nippon" width="300" height="300" /></a>Après Yaoundé les 19 et 20 février dernier, la caravane du cinéma japonais se déporte à Douala ce vendredi 26 et samedi 27 février 2010. Organisé par l’ambassade du Japon à Yaoundé, le festival a pour objectif de présenter au public camerounais quelques meilleurs films japonais, et partant, toute la culture cinématographique nippone, à la croisée des chemins de la mondialisation. Au total, six films seront donc projetés pendant ces deux jours au Centre Culturel Français de Douala, la cérémonie officielle d’ouverture étant prévue ce vendredi à 16 heures.</p>
<p><strong>Programme complet du festival</strong></p>
<p>Vendredi 26 février<br />
16h00: Ouverture<br />
16h30: L’été de Kikujiro (1999 – 121 min)<br />
18h30: Hana - Bi (1998 – 118 min)<br />
20h30: Le visage de Jizo (2004 – 99 min)</p>
<p>Samedi 27 février<br />
16h00: L’école hantée (1995 – 100 min)<br />
18h00: Waterboys (2001 – 91 min)<br />
20h00: Après la pluie (1999 – 91 min)</p>
<p><strong>Résumés de quelques films</strong></p>
<p><em>HANA-BI de Kitano Takeshi, 1998</em><br />
(Lion d’Or au Festival International du Film de Venise en 1997).<br />
Un drame décrivant un policier, Nishi, esseulé et anéanti par la mort certaine de sa femme et l’assassinat de son collègue. Nishi engage une chasse à l’homme tout en combattant la terrible maladie de sa femme&#8230;</p>
<p><em>LE VISAGE DE JIZO de Kurozi Kazuo, 2004</em><br />
Hiroshima 1948, trois ans après la bombe atomique de Hiroshima. Mitsue, une bibliothécaire, souffre encore des pertes causées par le bombardement, et se refuse à vivre heureuse - en fait, elle culpabilise d’avoir survécu à la bombe atomique.</p>
<p><em>WATERBOYS de Yaguchi Shinobu, 2001</em><br />
Comédie sur la jeunesse, qui met en scène l’amitié et les efforts inouïs de quelques élèves d’un lycée pour garçons, qui se retrouvent, par un concours de circonstances, à devoir effectuer une démonstration de natation synchronisée lors d’un festival culturel&#8230;</p>
<p><em>journalducameroun.com</em></p>
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		<title>Jacques Greg Belobo: Le baryton camerounais qui a conquis le monde entier</title>
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		<pubDate>Fri, 26 Feb 2010 13:34:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[S&#8217;il fallait vous présenter, que diriez-vous?
Je suis tout simplement un camerounais chanteur d’opéra, qui a commencé à chanter dans son pays natal et qui chante actuellement dans des opéras et productions de concerts classiques dans le monde entier…
Parlez-nous de votre rencontre avec le chant lyrique?
J’ai commencé par le chant choral au Cameroun. Parce que vous [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_1203" class="wp-caption alignleft" style="width: 293px"><a class="highslide" onclick="return vz.expand(this)" href="http://www.culturebene.com/wp-content/uploads/2010/02/belobo2.jpg" rel="shadowbox[post-1204];player=img;"><img class="size-full wp-image-1203" title="belobo2" src="http://www.culturebene.com/wp-content/uploads/2010/02/belobo2.jpg" alt="Greg Belobo" width="283" height="268" /></a><p class="wp-caption-text">Greg Belobo</p></div>
<p><strong>S&#8217;il fallait vous présenter, que diriez-vous?</strong><br />
Je suis tout simplement un camerounais chanteur d’opéra, qui a commencé à chanter dans son pays natal et qui chante actuellement dans des opéras et productions de concerts classiques dans le monde entier…</p>
<p><strong>Parlez-nous de votre rencontre avec le chant lyrique?</strong><br />
J’ai commencé par le chant choral au Cameroun. Parce que vous avez des chorales qui font du gospel, les chorales traditionnelles et aussi des chorales classiques, moi j’étais dans une chorale classique. J’écoutais de plus en plus la musique classique et j’ai commencé à l’apprécier, et puis j’ai décidé de faire cette musique. C’est vrai que ce n’était pas facile. Vous savez au Cameroun, ce n’est pas simple de dire, je vais faire ci ou ça, et de faire la musique classique. Normalement, ça veut dire étudier la musique classique. Ce n’est pas la variété, où tout le monde s’y retrouve un matin, on va dans un studio, on enregistre ses compositions. Quand on veut faire de la musique classique, on l’étudie. On va dans une école de musique ou dan un conservatoire pour l&#8217;étudier et au Cameroun, il n’y a pas ces institutions là.</p>
<p><strong>Et comment avez-vous procédé?</strong><br />
Je me demandais moi-même si ce n’était pas incongru de vouloir faire de la musique et du chant classique. En tout cas, c’est ce qui me permettait d’avancer, car je me disais que, je sais ce que je veux faire. J’ai pris mon premier cours à 25 ans en 1997, Cela aurait été un gâchis pour moi d’aller faire de la variété camerounaise. Pour moi, ce rythme ne met pas la voix en valeur. Le jazz c’était possible mais le classique, c’est le must. Je gardais le Jazz en réserve parce que comme on dit, le classique ce n’est pas notre culture. Et au cas où ça ne marchait pas, je pourrais toujours me retourner vers autre chose. Pour y arriver, il fallait aller quelque part pour étudier. Où cela peut-il se faire? En occident, bien évidemment. Pour moi c’était facile en France parce que je parle français. C’est comme beaucoup d’autres Camerounais dans d’autres domaines. Comment donc aller en France quand on est pas issu d’une famille aisée, comme celles là où c’est facile de le dire et de le faire. Donc pour moi, il faut trouver les moyens d’y aller. Quelques temps après, je vois une affiche pour un concours de chant en Côte d’Ivoire, à Abidjan. Le premier prix est une bourse pour l’académie d’été de Nice. Pour moi, c’est l’occasion à saisir. Je m’inscris et je me prépare pour concourir. Je passe le concours et je gagne le premier prix. Comme promis, j’obtiens la bourse pour venir en France. Je suis donc allé à l’académie d’été de Nice où j’ai étudié pendant deux semaines. Et durant mon séjour à l’académie, j’ai auditionné dans un ensemble professionnel à Aix-en-Provence avec lequel j’ai signé un contrat qui m’a permis de revenir en France pour travailler. Mais moi, je voulais d’abord étudier, parce qu’on peut déjà avoir un talent, mais il faut le développer. Je savais quel était mon niveau, je savais ce que je devais étudier si je voulais aller plus loin. Je me suis inscrit au conservatoire de Nice, Après j’ai réussi le concours du conservatoire supérieur de Paris, où j’ai étudié et terminé mes études avec un Master en chant, et c’est la vie professionnelle qui commence. En terminant mes études à Paris, j’avais déjà mon premier contrat en Allemagne, à l’Opéra de Munich. J’y suis allé et depuis je suis en Allemagne. J’y travaille, et je travaille aussi un peu dans le monde entier.</p>
<p><strong>Quels sont vos répertoires de prédilection?</strong><br />
Il faut déjà connaître le répertoire classique et c’est énorme. Dans cela, j’aime bien les compositions de Verdi, de Wagner, Mozart les mélodies françaises et les Lieder allemand. Ce que j’ai comme rêve, c’est qu’un jour, je puisse m’exprimer en faisant un mélange de ces deux cultures qui cohabitent en moi, celle de mon espace de vie et celle de mes origines. Le monde est fait de métissage et je me dis, pourquoi pas dans la musique.</p>
<p><strong>Que peut ressentir un Camerounais qui se déploie dans un domaine musical totalement déconnecté de ses racines d’origines?</strong>Je ne sais pas si j’ai un sentiment particulier. Ce que je peux dire, c’est par rapport au gens qui font mon audience, au public qui vient m’écouter. C’est vrai que c’est difficile, comme vous le dites je ne suis pas connu du grand nombre. Le genre de musique que je fais n’intéresse que ceux qui la connaissent. Elle est très mal connue par les Africains en général et les Camerounais en particulier. Mais tous ceux qui ont écouté ma musique une fois ont été ravis, et ont apprécié. Ils sont partis en promettant de revenir à la prochaine représentation. Je me rappelle mes premiers concerts au Cameroun, il y a une dizaine d’année au CCF. Il n’y avait pratiquement personne dans les salles puisque je racolais presque mes connaissances. Aujourd’hui c’est le contraire. Je crois que quand on découvre cette musique, on reste et on en redemande. C’est pour cela que je veux vulgariser cette musique au Cameroun. J’avais déjà commencé même en étant au conservatoire. Plus je fais des concerts, plus j’ai du public. Maintenant, je fais mes concerts au Cameroun, par exemple le concert « Noël des Enfants de Chez Moi » que je donne tous les deux ans à la basilique de Mvolyé qui a 4000 places, comparées au 300 places du CCF à mes débuts que je n’arrivais pas à remplir.</p>
<p><strong>Vous êtes membres de la troupe du Semperoper de Dresde «L’opéra de l’état de Sax en Allemagne», comment ça se passe au quotidien?</strong><br />
Avant j’étais comme un fonctionnaire de cet Opéra. Quand on dit membre de la troupe cela veut dire que l’on appartient à cette troupe là. Il y a un répertoire dans une saison qui va de septembre à juillet. Dans une saison, j’ai environ 35 représentations à honorer dans cet Opéra et différentes productions qui attirent plus ou moins de public. Cela est programmé au moins deux années à l’avance. Dès que j’ai ce programme, j’ai tout le reste du temps à ma guise. Mes agents se chargent donc de combler les espaces avec des représentations partout dans le monde. Les propositions arrivent surtout d’autres Opéras.</p>
<p><strong>Vous avez travaillé au cours de votre carrière sous la direction de quelques-uns des plus grands chefs d’orchestres à travers le monde, lequel vous a le plus marqué?</strong><br />
Il s’appelle Zubin Mehta, c’est l’un des plus grands chefs d’orchestre du monde. Quand j’ai décidé de faire du chant lyrique, d’apprendre l’opéra, c’est parce que j’ai écouté un concert des trois ténors Luciano Pavarotti, Placido Domingo, José Carreras et c’est lui qui dirigeait ce concert donné par les trois ténors à Los Angeles. C’est à l’ouverture du mondial américain en 94. Donc dans ma tête, il est resté un mythe, jusqu’à ce que je le rencontre. C’était une grande émotion pour moi, quand finalement, j’ai pu faire une production avec lui à l’Opéra de Munich. Depuis ce temps, nous avons fait beaucoup de productions ensemble. Notre dernière production ensemble était la production du « Don Giovanni de Mozart » avec la philharmonie de Tel Aviv, dans plusieurs villes d’Israël, en Février 2009.</p>
<p><strong>Vous êtes le premier artiste lyrique africain sélectionné pour le prix «Best singer in the world» décerné par la BBC. est-ce un rêve qui devient réalité?</strong><br />
Il y a un concours de la BBC que l’on appelle « Best singer of de world » On sélectionne partout dans le monde les meilleurs chanteurs. Il en reste une petite poignée qui va participer aux concours qui passent en live à la télé. Et j’étais parmi ceux-là. Bien sûr pour moi c’est déjà un challenge d’arriver parmi la douzaine des sélectionnés. C’est à Cardiff au siège de la BBC que se déroulait le concert à l’issue duquel nous avons tous eu un prix de participation à la finale. C’est juste un challenge de plus pour moi, comme les concours. Cela a toujours été des étapes à franchir pour atteindre les objectifs.</p>
<p><strong>Quelle est la pire chose que vous pouvez craindre en tant que professionnel du chant?</strong><br />
C’est comme tous les professionnels, tout ce qui touche le corps. Un footballeur va craindre pour son pied, jusqu’à ce qu’il se casse la jambe. Mon pire cauchemar c’est d&#8217;être aphone. C&#8217;est-à-dire me casser les cordes vocales. Heureusement depuis le début de ma carrière ce n’est jamais arrivé, je n’ai jamais eu à annuler une représentation. Il y a une hygiène de vie à avoir et il faut prendre toutes les précautions possibles. Moi j’entretiens tout mon corps et la voix en fait partie. Si j’ai mal à une partie de mon corps, je ne vais pas bien chanter. Lorsque j’ai une représentation, il y a des précautions aussi à prendre comme ne pas consommer de matières trop grasses. Cela ne veut pas dire que je m’en prive. Au contraire, moi je n’interdit rien du tout.</p>
<p><strong>Avez-vous des initiatives pour encourager des jeunes camerounais qui voudraient suivre vos pas?</strong><br />
Actuellement j’ai ma carrière qui m’occupe, mais en dehors la question des jeunes est primordiale pour moi. Il y a le projet du concert de noël que je fais au Cameroun tous les deux ans. Pour moi, c’est déjà vulgariser cette musique auprès des jeunes. Leur montrer que c’est faisable. Depuis quatre ans, je fais beaucoup d’ateliers et de master classes de techniques vocales pour rencontrer les jeunes. J’ai constaté que lorsque c’est un européen qui initie et tient ces master classes, les enfants y vont sans grande motivation. Mais lorsque c’est quelqu’un comme moi qui enseigne les techniques vocales, cela les stimule et ils sont plus attentifs. Ils y croient. C’est la raison pour laquelle je travaille avec les CCF pour multiplier le nombre des masters classes un peu partout en Afrique, multiplier les concerts au Cameroun et dans d’autres pays d’Afrique.</p>
<p><strong>Quels sont vos projets professionnels?</strong><br />
Le projet qui me tient à cœur c’est la création d’un conservatoire de musique au Cameroun, à Yaoundé. Actuellement je travaille sur ce projet avec mon équipe et des partenaires, pour voir dans quelles conditions on peut le réaliser pour la zone CEMAC. Pour cela, j’envisage de faire une série de concerts en Europe afin de sensibiliser les gens et recueillir des fonds destinés à la réalisation de ce conservatoire. D’ici l’été, j’ai également un CD qui va sortir et l’ensemble des bénéfices ira aussi pour ledit projet. Je voudrais ainsi sensibiliser le plus grand nombre à cette cause. Car le développement, ce n’est pas seulement une affaire d’infrastructures de base, c’est aussi une mise en valeur de la culture des peuples.</p>
<p><strong>A quand une représentation de votre répertoire au Cameroun?</strong><br />
Mon prochain spectacle au Cameroun c’est en décembre 2010. Une représentation de « Noël des Enfants de Chez Moi » …</p>
<p>Par Luidor Nono et Ingrid Alice Ngounou<br />
www.journalducameroun.com</p>
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		<title>Faudel: Bled Memory</title>
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		<pubDate>Fri, 12 Feb 2010 20:38:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ydrisu</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[Avec Bled Memory, Faudel réaffirme sa double appartenance culturelle et son attachement aux standards de la musique maghrébine. Pourtant, ce retour au bled, trop calibré, ne tient pas toutes ses promesses.
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><div id="attachment_1184" class="wp-caption aligncenter" style="width: 410px"><img src="http://www.culturebene.com/wp-content/uploads/2010/02/faudel.jpg" alt="Faudel" title="faudel" width="400" height="400" class="size-full wp-image-1184" /><p class="wp-caption-text">Faudel</p></div>Le &#8220;bled&#8221; pour Faudel dépasse de loin l’Oranie, à l’ouest de l’Algérie où sa grand-mère était une meddahate, une chanteuse traditionnelle. Les réminiscences musicales du fils du Val Fourré, une cité de Mantes-la-Jolie, embrassent l’ensemble du Maghreb, de Casablanca au Caire. </p>
<p>Enfant, il écoutait les cassettes que sa mère ramenait du marché : Cheb Hasni, le pionnier du raï love, mais aussi Lili Boniche, Dalida, Salim Hallali… Ses vacances d’été à Oran peaufinaient son éducation musicale : Cheikha Rimitti la scandaleuse ou le groupe de fusion Raïna Raï.</p>
<p>Bled Memory navigue donc entre des morceaux fondateurs de l’histoire du raï, qui se dessine entre Oran, Tlemcen et Sidi-Bèl-Abbès et les standards de la musique maghrébine, revus et corrigés par le &#8220;petit prince du raï&#8221;. On redécouvre Bambino, chanté par Dalida et orientalisé par Lili Boniche, Sidi H’bibi, interprétée par la grande voix de la musique arabo-andalouse algérienne Salim Halali ou Baida Mon amour, chantée par Cheb Hasni, assassiné il y a quinze ans en pleine rue à Oran<br />
L’intention de Faudel de mettre en valeur sa double appartenance culturelle, notamment après avoir soutenu en grande pompe la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007, n’est pas anodine. Mais malheureusement, ce retour au bled ne tient pas toutes ses promesses. L’album, très court – 36 minutes !-  manque de simplicité : alors que les structures originales des morceaux de l’Oranie mettent en avant les voix, celle de Faudel est ici étouffée sous des kilogrammes d’arrangements. </p>
<p>Bled Memory invite trop d’instruments, de violons ou de chœurs, à rentrer dans le cortège de ce retour au pays, qui aurait peut-être mérité davantage d’intimité.  </p>
<p>www.rfi.fr</p>
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		<title>GA-L « Je suis heureuse de prendre part à l’évolution du hip hop kamer… »</title>
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		<pubDate>Wed, 10 Feb 2010 08:54:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ydrisu</dc:creator>
		
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		<category><![CDATA[shy fx]]></category>

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		<description><![CDATA[A la fois Flexible et impulsive, GA-L déteste l’arnaque et l’infidélité. Inconnue il y’a peu, elle s’est révélée aux mélomanes à travers une vidéo intitulée « Toi et Moi » (vidéo qui a été nominée aux Mboa Awards dans la catégorie meilleure vidéo féminine, NDRL). L’une des têtes d’affiches de la 3e édition du kamerhiphop show, elle s’est confiée à nous.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><div id="attachment_1179" class="wp-caption aligncenter" style="width: 650px"><img src="http://www.culturebene.com/wp-content/uploads/2010/02/saf-0071.jpg" alt="GA-L" title="saf-0071" width="640" height="427" class="size-full wp-image-1179" /><p class="wp-caption-text">GA-L</p></div><strong>Bonjour GA-L, peux tu te présenter à nos internautes?</strong><br />
Ga- L  est une jeune camerounaise amoureuse de musique, et qui ambitionne  de porter fièrement  et le plus haut possible les couleurs du pays dans ce domaine.</p>
<p><strong>Comment es tu arrivée dans la musique ?</strong><br />
Je suis dedans par passion, mon âme a été très tôt ravie par la musique, elle me calme, elle me berce, elle sait me transporter d’émotions en émotions et le fait que je sois entourée de frères et sœurs tous très accros également, m’a juste apporter cette orientation rnb qui se transforme peu à peu en soul, ( affaire à suivre). Le déclic est parti de mes premiers karaokés et  interprétations scolaires. Puis j’ai rencontré Shy fx…</p>
<p><strong>Shy Fx nous a confié « <em>je connais Ga-L depuis pas mal d’années, à l’époque j’étais directeur artistique du club musique de l’université catholique. Quand je l’ai écouté chanter pour la première fois, j’ai tout de suite était séduit par son timbre vocal… nous avons pris le temps de bosser sur pas mal  d’aspects… </em>» Alors aujourd’hui, Ga-L  est elle prête à se lancer dans une carrière artistique véritable ?</strong>Bien sûr, c’est un gros risque ici,  vous le savez de se jeter aveuglement dans la musique quand on a des responsabilités et néanmoins, je me suis préparée pendant bien longtemps a cette éventualité. De plus en plus, je  vois les ouvertures se créer, je pense que c’est le moment de se lancer. L’avenir nous en dira plus…</p>
<p><strong>Comment arrives-tu à gérer ton boulot (elle bosse dans une entreprise de la place) et la musique ? </strong><br />
Pour être Honnête, ce n’est pas facile, le boulot que je fais demande une grande disponibilité et c’est pareil pour la musique, je me dois de me donner à fond et de  pratiquer assez pour être au top, alors je fais très souvent des acrobaties. En gros,  ma vie c’est Mission Impossible 4…. (Rires)</p>
<p><strong>Tu es signée chez Aggressiv’ (label de sh Fx), un album en préparation ?</strong><br />
« Signée » pas vraiment, mais je travaille  sur un projet avec Shy fX, sa va faire deux ans déjà, et c’est  de ce projet qu’est tiré le single « Toi et moi », dont le  clip réalisé  par Napster de NS Pictures, a été nominé au récent « MBOA AWARDS »  dans la catégorie du meilleur vidéogramme féminin.</p>
<p><strong>Quels sont les thèmes que tu abordes ? Y ‘a-t-il des feat ?</strong><br />
L’AMOUR, est le maitre mot, mais il y revêt divers aspects : la foi,  le mariage,  l’infidélité, la filiation,  la séduction… J’ai eu l’honneur de travailler avec certains talents de l’écurie Camerounaise de RnB et hip hop tels que,  Sir Nostra, ou Teety (kit kat Girls)…et Shy Fx lui-même .C’est encore en gestation, mais je pense appeler également un virtuose du saxophone que la plupart connaissent bien et qui n’arrête pas de nous faire honneur dans  chaque note qu’il joue (Shuuut, c’est un secret !!!)</p>
<p><strong>Tu es annoncée à la troisième édition du kamerhiphop show, à quoi le public doit il s’attendre ?</strong><br />
Un show de tonnerre, emprunt de sensualité et de groove… !!! Dois- je  être plus explicite ? (Rires)</p>
<p><strong>Quelques contacts utiles ?</strong><br />
Shy Fx : 99 73 37 42. Le mien Tel:97 67 79 99. Je suis aussi joignable sur face book,  http://www.facebook.com/profile.php?id=681623675&#038;ref=ts</p>
<p><strong>Qu’est ce qui t’a marqué en 2009 ? </strong><br />
Les derniers «  MBOA AWARDS », c’était ma première participation et j’ai apprécié  l’organisation. Nous sommes motivées et nous en voulons toujours plus. Je n’ai pas gagné, mais sa a été un honneur pour moi d’y participer.</p>
<p><strong>Ton dernier mot ?</strong><br />
Un mot ?&#8230; non, trop court, pour dire que je suis contente de voir que les choses bougent, sa prend du temps mais surement, sa change, et je suis heureuse de prendre part à l’évolution. Les filles, sont néanmoins encore timides, ou alors pas en confiance, réveillez votre talent !!!, je sais qu’elles sont nombreuses la à n’attendre que sa, l’opportunité ! J’ai la chance de l’avoir, je la saisie.</p>
<p><strong>Elle s’est prêtée à notre célèbre questionnaire de Proust</strong></p>
<p><img src="http://www.culturebene.com/wp-content/uploads/2010/02/ga-l1.jpg" alt="ga-l1" title="ga-l1" width="300" height="448" class="aligncenter size-full wp-image-1180" /><strong>Ta vertu préférée ?</strong><br />
L’Optimisme, car avoir une confiance raisonnable en mes propres aptitudes est important pour pouvoir accomplir de grandes choses, mais il faut savoir affronter l’échec avec un esprit sportif et joyeux.</p>
<p><strong>Le principal trait de ton caractère ?</strong><br />
Entière. Dans tout ce que je fais !</p>
<p><strong>Ta principale qualité ?</strong><br />
Flexible. Des fois son aide je vous assure !je sais m’accommoder de certaines situations.</p>
<p><strong>Ton principal défaut ?</strong><br />
Impulsive&#8230; . Sans commentaire !</p>
<p><strong>La faute que tu ne supportes pas</strong><br />
L’arnaque, l’infidélité, j’hésite, sincèrement !</p>
<p><strong>L’être qui a le plus compté dans ta vie ?</strong><br />
Par la grâce de Dieu, il est encore là, et il compte plus que tout, Mon adorable Fils, Mikael…</p>
<p><strong>Quel souvenir veux tu que les gens gardent de toi ? </strong><br />
D’une fille simple qui vit une vie simple et qui a le rêve de faire grimper, à la musique jeune du Pays quelques échelons au niveau international.</p>
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