
Le choix du Cameroun, la puissance de Rémy Adan, et l’appel du continent : l’artiste international lève le voile sur son EP « Orange » et ses projets africains.
Bonsoir M’KIDO. Vous venez de dévoiler votre EP « Orange » ici à Yaoundé lors de cette conférence de presse. La chanson phare est le remix avec Rémy Adan : pourquoi avoir choisi cet artiste en particulier, et quels sont les premiers retours ? Nostrils à la hauteur de vos attentes ?
Les retours sont en effet très positifs, comme je l’ai mentionné récemment. Nous avons déjà dépassé les 400 000 vues sur YouTube en seulement quelques jours, et c’est le fruit de la collaboration avec Rémy Adan, de l’appui de la structure NP Concept et du travail de mon manager, le grand Taphis Offishal. J’ai également fait un featuring du même titre avec le groupe Kemit Seven, vous allez découvrirez tout à l’heure.
Concernant les artistes camerounais, vous avez rencontré Cysoul et Blacky star. Le public doit-il s’attendre à d’éventuelles collaborations ?
Oui, nous allons travailler ensemble. L’échange avec Blacky star a été très enrichissant. Cysoul est un artiste formidable ; des collaborations pourraient tout à fait naître de ces rencontres. Nous avons passé du temps ensemble et avons fait plusieurs lives en commun.
En dehors de ces artistes camerounais que vous venez de citer, avez-vous d’autres artistes favoris ?
Je n’ai pas vraiment d’artistes « favoris ». J’écoute, et quand j’écoute, j’essaie toujours d’analyser, d’améliorer, d’ajouter ma propre touche et de chercher à innover. J’écoute beaucoup de musique, mais il y a un artiste dont j’ai parlé à Taphis et dont je me souviens bien : il s’appelle Locko. J’ai entendu une de ses chansons dans le film Black Panther : Wakanda Forever, et c’est seulement après que j’ai découvert qu’il était Camerounais, qu’il était du continent.
Pour cette promotion, pourquoi avoir choisi le Cameroun ?
J’ai choisi le Cameroun car c’est un pays voisin du Nigeria, et il n’y a rien de plus intéressant que la musique pour unir les peuples. Le Cameroun est un pays bilingue, et j’adore la langue française.
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