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Anne Marie Nzie : « Je suis triste ; pourquoi m’abandonne-t-on de la sorte ? »

jeudi 14 Août au quartier Cité Verte à Yaoundé, l’artiste Anne Marie Nzie recevait une visite des plus réconfortantes ; malade depuis deux long mois, cette dernière désespérait déjà, se sentant oubliée au moment où elle a besoin de la nation.

Bonjour maman Anne Marie Nzie.

Bonjour mon fils.

On vous sait très souffrante ces derniers temps, et une âme de bonne volonté a tenu à vous témoigner son soutien ; nous parlons de Raymond Tchengang. Comment vivez-vous sa visite dans votre demeure?

(Elle éclate en sanglot) Je suis très très contente aujourd’hui parce que ça ne m’arrive plus depuis très longtemps, de recevoir de telles visites. Aujourd’hui mon fils Raymond Tchengang a pensé à moi. Je suis très malade et il a décidé de venir jusqu’à moi. Vous savez mon fils, j’ai beaucoup travaillé. Je suis votre monument, alors je ne dois pas pleurer, mais c’est plus fort que moi. Ce que Raymond Tchengang vient de me faire, vraiment je ne sais comment lui dire merci. Que Dieu le garde.

Vous êtes malade depuis combien de temps ?

Ça va faire un peu plus de deux mois que je suis malade ; je me suis demandée comment se fait-il que je sois malade et que personne ne vienne même prendre de mes nouvelles (Elle verse quelques larmes) ? Mais Dieu m’a donné d’autres enfants, qui me portent dans leur cœur et qui daignent s’occuper de moi.

On peut dire que la joie, dès ce jour, reprend de l’énergie dans la maison ? Cela vous donne-t-il envie de mimer l’un de vos airs ?

Mon fils, je ne peux pas vous tromper ; je ne peux pas chanter maintenant, parce que je suis très triste, vraiment je ne m’attendais pas à cette déception ; personne ne vient me voir. La visite de M. Tchengang est la première depuis ma maladie. Pourquoi m’abandonne-t-on de la sorte ? Je vous assure, c’est le Directeur de l’hôpital Central de Yaoundé qui payait ma chambre d’hôpital et veillait à ce que je ne meurs pas de faim. Je prie vraiment le bon Dieu de le combler de ses grâces.

Un mot à l’endroit de vos fans et du public camerounais ?

Mes enfants je souffre beaucoup ; vous connaissez votre maman et ce qu’elle a fait pour le pays avec le métier qu’elle a choisi. Je me sens mal au plus profond car je n’ai aucun soutien. C’est maintenant que j’ai besoin de vous, n’attendez pas que je parte, je suis encore là avec vous, j’ai besoin de votre amour, de votre aide. Grand merci à Raymond Tchengang pour le paquet qu’il m’a apporté, que Dieu le bénisse.

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