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Emmanuel Mbombog : « mon livre est une lettre ouverte au Président Biya… »

Ce quadragénaire, nobostant son invalidité a surmonté bon an mal an les pires conditions que peut nous réserver la vie, sans compter la félonie et les discours fallacieux d’indivis aux esprits animés de fiel dont il était très souvent victime. Pour cela, certains l’aurait peut être imaginé rancunier, au contraire, il se voue plus que jamais à la cause des opprimés dans le souci de voir bouger les choses. Le président de la ligue nationale de défense des droits des personnes défavorisées nous a reçu chez lui hier, à l’objet d’un entretien vérité, un petit aperçu de son ouvrage « souffrances et épreuves de vie », paru récemment.

Bonjour Mr Mbombog et merci d’accorder votre temps à culturebene.com. Vous préférez le titre de Président ou de Docteur ?

Bonjour et merci à vous. Je préfère pour aujourd’hui le titre de Président de la ligue nationale de défense des droits des personnes défavorisées.

Parlez nous un peu de vous, de votre famille, d’où vous venez…

Oui, ma vie n’a pas été aussi facile, j’ai perdu mon père assez tôt, ma mère est aussitôt tombée aveugle. Je suis issu d’une famille démunie de 7 enfants et aujourd’hui un est décédé. Si aujourd’hui je peux me targuer de dire que je m’en sors pas mal, mes frères et sœurs, souffrent énormément. Mais je crois fermement que c’est la volonté de Dieu, il peut faire en sorte qu’une famille souffre tout en faisons en sorte qu’une personne puisse servir de noyau et connaisse le bonheur. Je me dis que le très haut a voulu tout ça, que je connaisse un parcours aussi périlleux, afin de mieux apprendre de la vie. Un peu comme Moïse qui fut élevé par Pharaon, mais qui par la suite s’est dressé contre lui pour sauver le peuple d’Israël, au prix des souffrances de la vie. Je voudrais dire que je suis un Bassa D’Eseka, un Ndog Nje d’Epombe, rien à voir avec la famille Mayi Matip  Theodore. Mon nom est Mbombog, mais je ne suis pas un Mbombog.

Vous vous êtes arrêté en classe de 3e, faute des moyens, comme vous le dites si bien dans votre ouvrage qui vient de paraitre. Vous perdez l’usage de vos jambes suite à un accident de la circulation…, peut on revenir un temps soit peu sur épisode de votre vie ?

Effectivement, j’ai été obligé d’arrêter les études en classe de 3e pour me mettre au « sauvetage », j’étais vendeur à la sauvette. Ce fut le 18 Décembre 1992, quand en rentrant, mes amis et moi, du marché qu’un camion transportant à son bord 35 passagers eux aussi des vendeurs à la sauvette, nous renverse. Par miracle je fus le seul survivant, même le chauffeur avait péri dans cet accident. Je suis donc transporté à l’hôpital de Sagbayenné vers pouma, où un médecin Allemand s’est occupé de moi, puis par la suite m’a envoyé au Quartier  Bonamoussadi à Douala après m’avoir signé un bon de prise en charge, dans un centre des handicapés, pour la fabrication des chaussures orthopédiques et la rééducation. Et le vrai calvaire a commencé à ce moment là. Tout le monde m’a abandonné, j’étais tout seul et pour couronner le tout, le responsable de ce centre nous maltraitait à tel point, on aurait presque dit que nous ne valions même pas des animaux. Il détournait tous les dons que les bienfaiteurs nous apportaient et comme certains parmi nous ne se laissaient pas faire, moi y compris, il arrivait qu’il nous laisse mourir de faim pendant plusieurs jours, voir même une semaine. Alors, je me suis résolument mis dans la prière.

C’est à cette période que vous recevez la visite de 02 bienfaitrices qui vous ont béni et vous ont en quelques sortes transmis le don de guérison des maladies et souffreteux…

A force de prier, Dieu m’envoya ces 02 sœurs qui faisaient des groupes de prieres.je vivais des moments très difficiles, seule la prière me redonnait espoir car j’avais l’impression d’être abandonné à moi-même. Après avoir prié avec nous, les deux femmes m’ont oint d’une huile sainte et m’imposèrent les mains en me disant « Dieu nous a envoyé te dire que ta souffrance est pour sauver les autres par tes expériences. Alors il faut supporter car le chemin sera long. Et tu pourras guérir les malades au nom de Jésus Christ ». Jusqu’à ce jour, je les ai plus croisés. Après le centre, un prêtre étranger m’est venu en aide, payant mon loyer et me donnant de quoi exercer un petit commerce pendant quelques temps. Mais il est rentré dans son pays, mon commerce chuta et la misère s’installa à nouveau dans ma vie. La vie était devenue si difficile que même les paroles de ces deux femmes ne comptaient plus, j’avais vite fait de les oublier, alors je me suis mis à vagabonder, jusqu’à ce que je tombe sur une famille sur la route de Mbalmayo qui accepta m’adopter, malgré la pauvreté qui l’habitait. Puis lors d’un voyage, j’ai rencontré un ami à mon feu père qui m’a demandé de venir de temps en temps leurs rendre visite. Finalement, je me suis installé chez eux et là bas c’était encore pire. Quand bien même, il y’avait à manger, il fallait tenir jusqu’à 20h. Un  jour dans la prière, Dieu m’a apparu et me dit : « je t’avais dit que tes souffrances sauveront les gens ». C’est à partir de ce moment que je me suis mis à guérir et ma première expérience fut celle d’un homme à qui on avait jeté un sort. Après ce miracle, les gens venaient de partout me consulter.

Et votre réputation grandit au fur et à mesure. Mais c’est aussi cette réputation qui vous a valu quelques soucis avec la justice…

Tout est parti d’une femme qui n’arrivait pas à concevoir. Elle habitait la ville de Bertoua. Quand je l’ai guéri, elle me présenta à son mari qui était inspecteur de trésor. Le monsieur avait fui une secte à la quelle il avait appartenu et il ne cessait de recevoir les menaces de mort et de subir la pression des fantômes. Après avoir délivré ce dernier, il me fit consulter toute sa famille. Sa mère, sa sœur vivant en Europe avec un blanc, sa fille de 16 ans pissant au lit, il m’a même amené au Quartier Ngousso ici à Yaoundé libérer le camp où habitait sa famille. J’avais facturé tout ce que j’ai fait à 1.300.000frs. Il a joué au malin et à disparu, m’ayant juste laissé une avance. Un jour, il se décida de m’envoyer 1.000.000frs par express union quand j’étais rentré sur Bertoua. Alors quelques temps après cet envoie, lui-même vient me retrouver à Bertoua avec un paquet sur le quel était écrit SCTIC. Il me dit qu’il voulait que je fasse en sorte qu’il prenne la place de son patron en devenant trésorier payeur General. Je lui ai dit qu’il était hors de question que je fasse ce genre de travail, ça va à l’encontre de mes principes. Dans ce paquet il y’avait les sous vêtements de sa femme, une motte de terre portant les empruntes de son chef et une autre portant celle de sa secrétaire, plus une liste de 14 noms dont le dernier était souligné.  Le monsieur avait une concubine magicienne qui lui aurait demandé toutes ces choses dans le but de réaliser son ambition. Par prudence, j’ai gardé le paquet, de peur qu’il ne le donne à un marabout véreux, où un féticheur. Alors les deux m’ont imputé les faits sans preuve et m’ont accusé d’avoir escroquée 15.000.000frs au monsieur. Je tiens à remercier l’ex Ministre de la justice Amadou Ali. Parce que l’affaire ayant pris d’autres tournures, j’ai adressé des lettres aux personnalités du pays, seul lui a daigné répondre. Finalement, le problème étant soumis aux medias, le monsieur a du présenter des excuses publiques devant sa femme et son beau père. C’était à l’émission « Le               Tribunal du peuple » animé Duval Ebalé. J’ai exigé une reconnaissance  des faits par écrits et j’ai décliné les 500.000frs qu’il m’a proposé. Mais par la suite ils ont usé du faux pour m’envoyer en prison…

On va rappeler à nos lecteurs qu’ils pourront avoir l’intégralité de vos révélations en parcourant votre livre « souffrances et épreuves de vie ». On va un temps soit peu revenir sur l’activité que vous menez, vous dites aider les gens mais est ce que vos services sont gratuits ?

Je préfère vous dire la vérité, vous savez je n’ai pas les pieds donc je ne peux me rendre en brousse. Ce qui fait que tout le matériel dont j’ai besoin, je l’achète. Donc je vais être franc, oui on me paye à chaque fois que je traite quelqu’un. Il peut arriver que je traite pour rien, mais c’est qu’il faut retenir c’est que quand je prends votre argent, soyez sûr de guérir. Et s’il arrive que je ne puisse vous guérir, je vous le dit cash. C’est de ce métier que je vis et élève ma famille, un prêtre aura toujours besoin d’essence pour célébrer une messe ou pour un enterrement, même pour désenvouter une maison.

Je pense que là, on s’est fixé. Parlez à présent de votre séjour en prison.

C’était très difficile monsieur le journaliste. En prison, on vous mélange tous. Mineurs, condamnés à mort, criminels… il n ya même plus de place. Il y’a des coins réservés pour accueillir une dizaine de personnes, mais vous y retrouvez des centaines d’individus, tellement les places sont limitées qu’on est obligé de dormir debout. Le lendemain, les pieds de ces détenus sont éléphantesques. Il a fallu que mon épouse donne un peu d’argent de temps en temps au responsable de la prison pour que je dorme dans un coin acceptable. C’était pareil quand il fallait se laver, moi je n’ai pas de pieds, alors pour que l’on me fasse prendre le bain parmi les premiers, il fallait sortir de l’argent. Alors on m’apportait de l’eau puis une chaise ou je devais m’asseoir pour me laver. Ce qui me faisait le plus mal, ma famille me manquait énormément, jamais on ne s’était séparé avant mon emprisonnement. Dieu merci, au lieu de 5 ans, je n’en ai finalement fait que 5 mois. Et je tiens également à remercier ces magistrats de la cour d’appel de l’Est, c’est des hommes comme ça que le Président Paul Biya devait nommer dans la justice camerounaise. Parce que face à mon adversaire milliardaire fut il, cette cour d’appel m’a donné raison, s’étant rendu compte de la véracité de mes allégations preuves à l’appui.

Nous allons parler à présent de votre activité, parallèlement à celle du tradipraticien, vous êtes le Président de la ligue nationale de défense des droits des personnes défavorisées donc toujours dans la logique de secours aux opprimés, à ceux qui en ont besoin…

D’abord je me souviens de ce qu’ont dit les deux femmes qui m’ont béni en février 1993 quand j’étais au centre des handicapés de Douala. « Ta souffrance est pour sauver les autres demain ». Aujourd’hui, quand je regarde mon parcours étant passé par un orphelinat, un centre des handicapés, une prison, j’estime être à même de savoir exactement ce que peuvent éprouver les défavorisés. Et suis fier d’être cette voix des « sans voix ». Et pour ceux qui continuent de souffrir quand ils liront le livre de Mbombog, ils verront qu’il s’est battu et que ça n’a pas été facile. Il faut surtout être patient, Dieu n’est pas pressé, il veut voir ton courage, ta bravoure.

Votre livre s’ouvre sur une lettre que vous adressez au couple présidentiel, qu’est ce qui vous dit que cette fois le message lui parviendra ?

Vous savez, je suis sûr que ma première lettre n’est pas parvenue au président parce que ce n’est pas évident. Parce que notre président est très attentif aux problèmes du bas peuple, ce genre de correspondance, il prend tout son temps pour lire. Mais le problème c’est ces gens autour de lui qui protègent leurs intérêts en cachant certaines réalités à Mr Biya. Mais j’en ai remercié Amadou Ali tantôt parce que c’est un Monsieur qui accordait plus d’importance au type de problèmes dont je souffrais. C’est grâce à son intervention que mon affaire a pu être jugée. C’est une lettre ouverte que j’adresse au couple présidentiel. Je suis sûr qu’à l’ instant où je vous parle, le président et son épouse Chantal Biya, la Dame de cœur, la mère des démunis sont au courant que j’ai sorti un livre.

Dans votre livre, vous dévoilez quelques secrets et formules qui permettront de guérir, de sortir du joug d’envoutement… ne craignez vous pas de réduire vos clients, ou que certains féticheurs ne s’en emparent ?

Vous savez aujourd’hui j’en suis au point tel que même sans travailler, je ne peux pas manquer de quoi manger et ce, grâce à ma foi. Elie était dans le désert, mais c’est les corbeaux qui lui apportaient du pain à leur bec, à manger. Il peut m’arriver de marcher en route, quelqu’un me stoppe et me donne de l’argent parce que c’est Dieu qui l’envoie ou par lui pour m’en donner par rapport à ce que je fais. Les formules et secrets que je dévoile, c’est dans le but d’aider, de sauver les hommes. Donc je n’ai peur de rien. Depuis des années je le fais à travers mon émission que j’anime tous les samedis 8h-9h « le salut au milieu des hommes ».

Vous êtes aussi un personnage clé du programme surface de vérité sur sky one radio, y’a-t-il une chose négative que la radio vous a rapporté ?

Les responsables de sky one, depuis que mon affaire était passée sur leurs antennes, ont fait de moi la mascotte de l’émission. La radio a plutôt apporté beaucoup à Mbombog. Mais sinon, on n’est jamais aimé de tout le monde. Je voudrais remercier un Monsieur, Roméo Tchamaleu, c’est le Directeur de l’information de la radio Amplitude FM. Il me soutient Beaucoup dans ce que je fais, je pense également à Domnique Tita, surtout à vous culturebene.com, c’est vrai que nous n’en sommes pas aux remerciements, mais ça vaut la peine. Je l’ai fait venir aujourd’hui parce que j’ai décidé de partager le 1er stock de mon livre à tous les démunis. Donc c’est une annonce que je vous fais là, ce livre ne sera pas vendu, sauf peut être une autre série. Je compte faire une sortie médiatique pour rendre cette information publique. Je compte y inviter des hautes personnalités de L’Etat, parce que mon but est que le contenu de mon livre soit connu de tous, à plus forte raison du couple présidentielle. Et tout ce qui sera fait comme dépense ira vers les démunis, qui recevront de ma part des pains, des boites de sardine… ce n’est qu’un début pour être d’avantage béni.

Président Mbombog, il faut dire que votre vie n’est pas faite que de peines, vous arrive t il de danser ou d’écouter de la bonne musique surtout camerounaise ?

Mbombog aime beaucoup l’ambiance. Ça vous surprend peut être, j’écoute beaucoup du Bikutsi. Mais je dis aussi une chose, c’est que parmi ces musiciens particulièrement les femmes qui pervertissent cette belle musique et encouragent la prostitution de par leur vestimentaire, vraiment ça n’apporte rien aux Camerounais. J’admire toujours une grande dame de la musique camerounaise que vous ne verrez jamais se déshabiller, Nguea La Route, elle ne s’habille pas n’importe comment et ses chansons sont beaucoup plus éducatives.

Que pensez vous de la camerounaise ?

Le Cameroun devait avoir une culture très forte dans tous ces domaines, surtout celui de la musique. C’est malheureux, mais les artistes et musiciens camerounais sont divisés à cause des hommes. J’interpelle ici une fois de plus Mr Paul Biya d’écouter le bas peuple. L’homme artiste souffre à cause des divisions et lui seul peut encore faire quelque chose. Il y’a plus de salles de cinéma, il y’a la piraterie, l’artiste croupi dans la misère parce qu’il ne peut s’acquitter de ces droits, il y’a la CMC, il y’a la SOCAM, on ne sait plus qui est qui.

Président dites nous, s’il arrivait que votre vœux soit exhaussé, que le président de la République entende vos messages ou lise votre ouvrage et vous accorde une audience, vous serez certainement le camerounais le plus comblé ?

Tout homme voudrait qu’on apprécie ce qu’il fait, à sa juste valeur. Moi j’ai sorti un livre, même s’il comporte des fautes que l’on ne s’attarde pas sur la forme, mais plutôt sur le fond. Avec mon CEPE, je n’ai pas eu besoin de consulter les professeurs ou les Docteurs, je me suis assis et j’ai écrit ce que je maitrise, ce que j’ai vécu, d’où la pertinence de mon ouvrage. Ces intellectuels savent ce qu’on leur a appris lors de leurs études, moi je fais du concret, j’ai les preuves de tout ce que j’ai mentionné dans ce livre s’il arrivait qu’on mette en doute la véracité de mes allégations. Dans mon livre, je sauve des vies, j’éduque, je sensibilise, je dénonce, j’encourage.  Alors s’il arrive que Mr Biya m’invite un jour, beh écoutez je serai très content, très ému même. Car il aura reconnu mes efforts, le serviteur a droit à sa nourriture. Mais je féliciterai plutôt beaucoup sa femme, Mme Chantal Biya car elle fait beaucoup pour les démunis, je suis le président de la ligue nationale de défense des droits des personnes défavorisées alors je sais de quoi je parle. Le seul problème, c’est qu’autour d’elle, les gens détournent tout ce qu’elle donne. Aux pauvres.

Nous allons sortir de cet entretien, président, non sans parler de la Ligue que vous présidez

Déjà nous soutenons et nous accompagnons la politique des grandes réalisations. Nous travaillons certes sur la base des calendriers des nations unis. Mais nous même nous nous déployons sur le terrain quand il y’a les moyens, pour porter secours aux démunis en leurs faisant des dons. Comme vous le voyez, nous n’avons pas encore de siège, les réunions se tiennent chez moi et toutes les activités que nous menons, les moyens sortent de mes propres poches. Voila pourquoi nous engageons des démarches auprès des sponsors. C’est dommage parce que dans ce pays, c’est ceux qui ne font rien qui sont présentés aux chefs de l’Etat et nommés à des hauts postes. Ce n’est qu’un homme qui a souffert qui peut gérer les affaires concernant les souffreteux et non celui qui a grandi dans le luxe. C’est un honneur pour moi d’être le président de cette ligue parce que je connais leur souffrance.

Pour ceux qui éprouvent des besoins comment prendre attache avec vous ?

Ils peuvent nous contacter au 96 91 41 47, nous sommes à l’entrée de l’hôtel Felydac (nouvelle route omnisport)

Président Mbombog, nous allons clore cet entretien, merci de nous avoir reçus chez vous, culturebene.com vous vous souhaite bon courage dans vos entreprises….

Je suis très content de voir que la jeunesse camerounaise avance. Regardez ce que vous faites à travers votre site internet. J’ai expérimenté votre façon de faire. Je vous encourage, allez de l’avant.

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