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Dédicace: « L’Opération Epervier au Cameroun: un Devoir d’Injustice? »

La question fondamentale qui constitue la trame de cet ouvrage est celle de savoir s’il existe un devoir d’injustice dans l’Opération Epervier telle qu’elle est conduite au Cameroun depuis quelques années. Selon le Professeur Charly Gabriel Mbock: l’opération Epervier est officiellement présentée au public comme une entreprise de lutte contre la corruption au Cameroun. L’on y multiplie les mises en accusation, les arrestations, les audiences et les condamnations qui, elles suscitent des interrogations: les procès de l’Epervier sont-ils justes et équitables? Les droits de la défense y sont-ils au moins reconnus à défaut d’être respectés?

Les sanctions lourdes pour la plupart correspondent-elles aux délits et crimes présumés dont il est apparu – au regard de la vénalité des Experts judiciaires – qu’ils étaient souvent plus attribués qu’effectivement commis? Quelle réputation la justice camerounaise revendique-t-elle dans cette expédition carcérale si les jugements d’autorité doivent arrogamment étouffer les jugements de vérité? De mémoire de proie, l’on ne vit jamais de rapace combattre sérieusement la rapacité. N’est-il pas troublant qu’au Cameroun ce soit un prédateur qui prétende éradiquer la prédation?

Le coordonnateur scientifique de cet ouvrage, le Professeur Charly Gabriel Mbock, est Directeur de Recherche en Anthropologie, Ecrivain et Professeur des Universités depuis treize ans, il représente la Région Afrique soit au conseil intergouvernemental, soit au Comité Scientifique du Programme des Sciences Sociales MOST de l’UNESCO. Pour avoir pu concilier Recherche, Enseignement et Politique, cet ancien parlementaire est fréquemment sollicité par différentes institutions scientifiques, notamment l’International Social Science (ISSC), le Centre de Recherche pour le Développement International (CRDI) et l’International Council of Science (ICSU). Dans son ouvrage intitulé : « Décoloniser la France » paru en 2010, le plus récent de sa vingtaine de ses publications, il estimait déjà qu’il vaut mieux être le premier à se tromper que le dernier à Comprendre. 

journalducameroun.com

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