Revoici les Ecrans Noirs

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Glamour et splendeur sur un tapis rouge déroulé tout le long de l’accès à la grande salle de projection du palais des Congrès de Yaoundé. Hommes politiques, diplomates, figures du cinéma camerounais et autres spectateurs ont gravi nombreux, les marches, illuminés par leurs tenues et aussi par les feux des projecteurs, dans un concert de flashs d’appareils photographiques. Samedi en soirée, le festival s’est ouvert en beauté, en présence du ministre de la Culture, Ama Tutu Muna.

Tout a commencé par un poème déclamé par le rappeur Krotal, marquant son espoir en de meilleurs jours pour Ecrans Noirs. A suivi, la présentation de sites touristiques camerounais dans la perspective du projet « Shoot in Cameroon » lancé récemment par le Mincult. Puis, les lauréats des prix du meilleur spot et de la meilleure affiche publicitaire ont été dévoilés ainsi que leurs œuvres. Mais, le moment le plus attendu de ce show de lancement aura été la projection du film programmé en levée de rideau. Le long métrage du réalisateur tchadien Mahamat Saleh Haroun intitulé « Un homme qui crie », lauréat du Prix du jury du 63e festival de Cannes. Le film raconte l’histoire d’un père, ancien champion de natation et employé comme maître-nageur dans un hôtel est rétrogradé au profit de son fils, alors que dans le pays une guerre se profile.

Le film n’a pas laissé indifférent les spectateurs qui ont longuement applaudi à la fin de la projection, tout comme ils n’ont pas manqué de manifester leur émotion pendant la diffusion. Présent dans la salle, le réalisateur a dit son émoi, notamment au regard de l’affluence. « C’est la plus belle projection que j’ai jamais eue en Afrique », a-t-il observé sur scène aux côtés de Bassek Ba Kobhio, promoteur du festival Ecrans Noirs. Ce dernier a annoncé à l’occasion que le festival se tient cette année en hommage au cinéaste gabonais Charles Mensah décédé en début du mois.

La Rédaction

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