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Bobby Le Cheval Blanc, toujours vêtu de blanc, depuis déjà 14 ans

C’est le patron de la discothèque LOFT Club de Bastos à Yaoundé ; jeune mais entrepreneur intrépide et amoureux de la culture, BOBBY Le Cheval Blanc s’est forgé un mode de vie, qui inspire la santé, la pureté, la joie et la simplicité, le tout matérialisé par un accoutrement monochrome : Essentiellement du blanc…

Bobby Wandji, de vrai nom, s’est créer un style de vie ; ce dernier lui a dicté également un mode vestimentaire, pour ne pas dire une couleur vestimentaire. « Cheval Blanc » viendrait alors de sa garde robe, essentiellement constituée du BLANC. Blanc comme pureté, simplicité, paix, joie, et bonté. Un grand artiste camerounais, Henri Njoh –pour le citer-, avait également opté depuis plusieurs années se parer de vêtements blancs, sauf que ce dernier l’a fait suite à une situation particulière qui a bien failli lui être fatale… Alors, pour signifier sa pureté et la matérialiser au quotidien, il décida de se vêtir uniquement en cette couleur. Quid de BOBBY ?

Rien de similaire en tout cas, du moins, si l’on s’en tient à son explication : « Je suis quelqu’un de très propre, je suis très positif dans tout ce que je fais, je n’ai pas d’arrières pensées, je ne triche pas, je ne suis pas égoïste, j’aime tout le monde et j’ai une extrême confiance en Dieu, d’où sans doute, toutes les bénédictions accordées à ma modeste personne. Je me considère comme un ange ; voilà pourquoi ce choix du blanc, et ce depuis plus de 14 ans », se justifiera-t-il, avant d’ajouter : « J’ai surtout remarqué beaucoup d’hypocrisie, de jalousie et de mauvaise foi en ce bas monde ; alors le blanc, au-delà de mes convictions, me fait me sentir tout léger, et au-dessus de toutes ces bassesses ».

Bobby Cheval Blanc est un homme « vrai », comme on sait le dire chez nous. Obstiné et tenace, il a toujours su relever les multiples challenges qui s’offraient à lui, s’escrimant à chaque fois, non sans une confiance inébranlable dont il a toujours fait preuve. Ce natif du Ndé (dans la région de l’Ouest- Cameroun) savait dès lors ce qu’il ferait de sa vie. Deux options s’offraient ainsi à lui : S’illustrer comme un excellent footballeur, ou compter parmi les socles du Showbiz dans la sous-région voire au-delà. Cette deuxième option semblait la plus inexorable, vu que sa maman, Baby Kitoko, côtoyait bon nombre d’artistes gros calibres du terroir et faisait même office de manager… Au village (à l’époque de son enfance), la musique reste également très présente car grand-mère y tenait le tout premier bar dancing où étaient invités les stars venues de grandes métropoles de temps en temps. Le jeune Bobby est alors très admiratif, mais un autre rêve occupe plus son esprit. Il va s’installer à Yaoundé, où il souhaite vraiment réaliser son objectif qui est de devenir le prochain Roger Milla du pays. Malheureusement, son rêve de footballeur s’écroule, suite à des séries de blessures qui s’enchainent ; il va néanmoins intégrer quelques Clubs, notamment Jeunesse Star, Yaoundé 2 Formation, et pour finir,  CETIC. Très vite, sa seconde passion reprend le dessus ; nous sommes en plein dans les années ’90, et il se lance comme speaker, inspiré par un géant de l’animation, le sieur Saint Lazare Amougou, devenant un inconditionnel de son programme Volcan Hits Parade Saint Lazare Amougou Master. Féru de la culture, ayant roulé sa bosse, il pensera à matérialiser un projet qui avait déjà fait du chemin dans sa tête : Le LOFT CLUB, une discothèque  très moderne aux allures chics, avec espace Wi Fi haut débit, et au prestige inégalé. « Un espace plus pour la class que pour la masse », pour reprendre ses propos. Ce coin paradisiaque est abrité par l’Hôtel MEUMI PALACE à Bastos, et son cadre fait de lui l’un des plus luxueux de la ville. Un cocon onirique pour la crème des crèmes artistique, mais surtout pour des âmes qui raffolent de bonnes virées récréatives aux allures fastueuses.

Aujourd’hui, BOBBY a le souci d’accompagner la jeunesse, notamment dans le domaine du sport à savoir le football, et aussi de la culture, précisément dans la musique. Il est conscient d’être passé à côté de pas mal de choses, et voudrait accompagner ses jeunes compatriotes dont il n’ignore les réalités.

Le Cheval Blanc ne porte pas encore d’alliance dans son annulaire mais est papa de la très jolie Loraine-Ange, qui fêtait d’ailleurs ce 20 novembre, ses 365 jours de plus dans sa vie.

 

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