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Booba : ses caprices de star lors d’un showcase à Charleroi en Belgique

Les caprices de stars sont souvent attribués aux divas de la chanson, comme Mariah Carey ou Jennifer Lopez, qui avait été déprogrammée d’un événement à cause de ses folles demandes, ou encore aux légendes de la pop, à l’instar d’Elton John. En juillet dernier, l’interprète du tube "I Still Standing" avait été décrit par l’organisateur du Festival de Poupet comme « l’un des artistes les plus compliqués » avec des exigences allant de bouquets de roses rouges, coupées au millimètre, à des menus particuliers, en passant par plusieurs dizaines de tenus de scène affrétées, alors qu’il n’allait en porter qu’une seule… Ce qu’on ne savait pas, c’est que dans le rap aussi, les artistes ont leurs petites habitudes. Pas de fleurs ou de repas diététiques au programme certes, mais les demandes peuvent elles aussi être étonnantes.

"Il ne voulait plus sortir de sa chambre"

Et qui dit rap, dit Booba. L’interprète de "Parlons peu" s’autoproclame, dans ses chansons comme dans ses interviews, comme étant le boss du rap game, que personne ne peut détrôner. « Tu veux t’assoir sur le trône ? Faudra t’assoir sur mes genoux » chante-t-il dans "Jour de paye". Alors pour entretenir sa réputation de bad boy et de meilleur rappeur français, Elie Yaffa, son véritable nom, n’hésite pas à établir la liste de ses envies lorsqu’il se déplace pour des shows. C’est en tout cas ce que vient de révéler Atakan, le responsable du D-Clic, club de Charleroi, en Belgique. Pour un simple showcase de 30 à 45 minutes, « il nous a demandé trois suites rien que pour lui ainsi qu’une dizaine de chambres pour ses amis » a expliqué l’homme à La Nouvelle Gazette. Et pour se rendre jusqu’au club, ce sont des voitures de luxe qui ont été mises à sa disposition… pour trois kilomètres seulement.

Pourtant, ce cortège n’était pas prévu au programme. « A la base, nous ne devions pas prendre le coup des voitures de luxe à notre charge. Sauf qu’au dernier moment, Booba ne voulait plus sortir de sa chambre si nous ne le faisions pas » a assuré Atakan, qui a été mis au pied du mur, alors que La Nouvelle Gazette a même rapporté que le cachet de Booba pour ce show était « exorbitant ». Enfin arrivé au D-Clic Club, Booba aurait exigé que l’alcool coule à flots, à base de bouteilles de champagne et de whisky Jack Daniel’s… au miel. « Nous avons fait tous les night shops de la région de Charleroi (…). Booba ne boit que ça » a révélé le responsable de la discothèque. Heureusement, Booba a offert un showcase à la hauteur de ses exigences, avant d’être invité au restaurant avec ses amis par Atakan et de repartir en train, mais en première classe. « Je veux qu’il garde un bon souvenir de son passage à Charleroi » a conclu l’organisateur, visiblement ravi et pas si choqué que ça par les exigences du rappeur.

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