Kareyce Fotso régale et conquiert l’Institut Français de Yaoundé - Culturebene
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Kareyce Fotso régale et conquiert l’Institut Français de Yaoundé

20 h était l’horaire prévu pour le démarrage du showcase. La native du quartier Mvog Ada, a démontré à suffisance qu’elle est alors une fille de la diversité. D’ailleurs sa première chanson du showcase était en langue Bassa. Enchainant en Ewondo et susurrant un dialogue instrumental avec le guitariste émérite et chevronné Michel Mbarga, très à l’aise sur son cordophone.

C’est véritablement le tour du Cameroun musicalement car la suite reçut la touche Douala avec « Ndolo, comment ça va » et un sulfureux goût de Pop au passage, révélateur du tour du globe chatoyant, esquissé par Kareyce.

Après cela, un chant pour les enfants, venu du fond du chœur sur un petit air de Samba. Lequel caressait nos oreilles comme une très jolie mélodie d’ambiance. Et à travers sa danse, la bête de scène s’est vue exploser en l’artiste.

Puis, vint la chanson « Kak Pou Tseu », un délice du fond de l’Ouest Cameroun. Transformant en boite de nuit, l’Institut Français de Yaoundé, comble pour l’occasion. Les spectateurs étaient comme envoûtés et portés dans un autre espace par ce show.

Et « Kowadi », la chanson écrite par Isnebo vint encore plus prouver la grandeur qu’elle transmet dans cet album dont le thème général est l’unité nationale… Epoustouflant régal et mélange insolant de mélodies. On se serait cru dans le Nord Cameroun  avec la calebasse retourné et le merveilleux son y ressortant.

Just Believe ou Mokte effleurant la sanction ainsi de ce moment privé avec Kareyce ; nous implorant de toujours y croire quoiqu’il arrive, avec le back vocal de gospel à l’américaine assuré par Marie Lissom et ses consœurs. Non loin de là, la chanson « Messa » suivi, et a très bien parlé au public qui le reprenait. C’était vraiment extraordinaire ce fabuleux atmosphère, ancrant d’émotions le parterre d’invités tout sourire pendant le bombardement musical et les hostilités que maîtrise la femme orchestre.

Un délicieux voyage sympathiquement mené de main et de voix de princesse originaire du fond de l’Afrique centrale, porteuse de bonheur mélodieux. De la Bossa au Bikutsi, élevant aussi le BenSkin comme les rythmes Peuls, etc.

On ne saurait se retenir de dire que l’enfant du pays était alors de passage en live à l’IFC. Yaoundé a su être kareycer par ce rayon de soleil. La suite, c’était la séance dédicace. La musicienne continuera par Garoua et N’Gaoundéré avant une tournée nationale qu’elle espère très bientôt.

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