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Après les épisodes de Nairobie et de la Zambie, Koffi Olomide interpellé à Kinshasa

Décidément le chemin de l’enfer s’avère plus longue que prévu pour notre « vieux ebola » ; depuis son célèbre « coup de pied » porté sur l’une de ses danseuses, Koffi Olomide vaque d’interpellation à interpellation. Le nouvel épisode nous dévoile son arrestation ce jour (mardi 26 juillet 2016) à son domicile à Kinshasa, alors que la star souhaitait sans doute trouver un peu de repos au bercail… Le parquet de grande instance de la Gombe l’a de ce fait déféré devant le tribunal de grande instance, où il comparait déjà depuis ce matin. On y évoque entre autres :  « coups et blessures volontaires portés contre une de ses danseuses à Nairobi ».

Une autre interpellation, sans doute de trop pour les fans du grand MOPAO ; elle intervient alors trois jours après le retour du chanteur expulsé du Kenya où il avait été interpellé à la suite de l’agression d’une de ses danseuse.

Et pourtant, à son retour au pays, le chanteur avait fini par présenter des excuses «à tous les Congolais» et à la danseuse en question au cours d’une émission à la télévision publique. Cependant, les milieux d’associations féminines ne l’entendaient pas d’une bonne oreille et criaient à l’hypocrisie… Même le député Zacharie Bababaswe est monté au créneau pour dénoncer cet acte. La conseillère du chef de l’Etat en matière des violences sexuelles, Jeanine Mabunda, s’en est plainte auprès des instances judiciaires, et de sources sures, c’est ce qui a conduit à l’arrestation de l’artiste. S’il est reconnu coupable, Koffi Olomide risque d’écoper  d’une peine de cinq ans de prison.


Démêlé judiciaire de trop à Kinshasa pour Koffi, puisqu’en octobre 2014 le chanteur avait été interpellé puis entendu pendant plusieurs heures au commissariat provincial de la police à Kinshasa. Intervenant sur des médias locaux, le commissaire provincial de la police, le général Kanyama, avait notamment reproché au musicien le fait de se faire appeler «Vieux Ebola» et d’avoir affiché ce surnom sur les banderoles annonçant une prochaine production, alors que cette maladie créé la désolation en RDC et dans le monde.

Le calvaire continu donc pour « Marché Central », et cette descente aux enfers n’entachera pas que son image, ses poches en souffriront probablement.

Restez des nôtres pour la suite de l’affaire !!!

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