Clin d'oeilEtats-Unis

Michelle Obama raconte un des plus durs moments du mandat de Barack Obama

Nous sommes le 14 décembre 2012. Ce jour-là, une fusillade éclate au sein de l’école élémentaire Sandy Hook, à Newtown dans le Connecticut. Un jeune homme de 20 ans, Adam Lanza, réussira à entrer au sein de l’établissement, tuant 27 personnes, dont 20 enfants âgés de six à sept ans et sa propre mère, quelques instants auparavant. Un événement qui a choqué l’opinion, devenant par la même occasion la troisième plus grosse tuerie en milieu scolaire de l’histoire américaine.

Comme il est de coutume dans le cas d’un grave événement, le président des États-Unis est amené à se rendre au chevet des victimes et des familles touchées. Souvent, Barack Obama était d’ailleurs accompagné de son épouse, Michelle. Toutefois, au lendemain de cette tuerie de masse, la première dame des États-Unis s’était faite remarquer pour son absence. Dans son livre mémoire best-seller « Memories », celle-ci tente de s’en expliquer dans un paragraphe touchant par son honnêteté.

Une émotion bien trop forte
Deux jours seulement après les événements, le président Obama s’est effectivement rendu sur place afin de rencontrer les représentants de la communauté et les familles de victimes. Malheureusement, Michelle Obama a été tellement dévastée par ce drame, qu’elle n’a pas eu la force ni le courage d’accompagner son mari. Au contraire, celle-ci avoue être restée chez elle et n’a pas cessé un seul instant de prendre ses enfants dans ses bras, un mélange d’amour et de peur se mêlant à ces longues étreintes.

Michelle Obama, mère avant tout
Elle ajoutera quelques lignes plus loin, qu’à l’époque elle n’avait eu absolument aucune idée de la façon dont elle aurait pu réconforter une personne venant de perdre son enfant de six ans, se sentant bien trop petite et insignifiante face à une telle tragédie. Un témoignage déroutant qui montre que malgré la posture d’État que le rôle de Première dame incombe, l’émotion peut parfois reprendre le dessus rendant ces personnes fortes, que rien ne semble être en mesure de toucher, tout à fait humaines.

Avec Lanouvelletribune.info

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