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Qui est Nyakim Gatwech la femme à la peau la plus noire du monde ?

Elle vient d’établir un record en étant sacrée, femme au teint le plus sombre au monde.

Elle est magnifique, fascinante, mais surtout très belle. Ce mannequin de 27 ans s’est fait remarquer pour la couleur de sa peau, d’un noir intense dû à un taux de mélanine particulièrement élevé.

Née en Ethiopie en 1993, Nyakim Gatwech est un mannequin d’origine Sud-soudaine bien connu pour son surnom « The Queen of the Dark » (la reine de l’obscurité). Elle arrive au Etats-Unis à l’âge de 14 ans alors que ses parents et elle tentent de fuir la guerre dans leur pays.

C’est en participant à un défilé de mode organisé dans son quartier il y a trois ans de cela que la jeune femme éveille son amour pour le mannequinat ainsi que les regards. Jusqu’à lors critiquée et subissant le racisme et les moqueries à cause de son teint d’une noirceur profonde, elle déclarait à ce propos : Les autres mannequins m’ont prise pour cible à cause de ma couleur de peau. J’ai entendu des commentaires tels que « Va prendre une douche, tu es sale » et « Souris, histoire qu’on puisse te voir » tout au long de ma scolarité (…) Je me disais : peut-être que ma peau est un problème, est-ce que je peux l’enlever ?! »

Et pourtant, elle y trouvera en ce trait, une véritable arme qui la propulsera dans le milieu de la mode. Aujourd’hui, cette arme vient une nouvelle fois de frapper en la faisant entrer dans le livre Guinness des records en tant que femme à la peau la plus sombre du monde.

Personnalité particulièrement engagée, en plus de lutter pour son pays dont elle décrit la richesse de la culture et la force de l’union dans la communauté comme « phénoménales », elle invite toutes les personnes victimes de harcèlement à ne pas hésiter à se tourner vers quelqu’un.

Un message ultra-positif qu’elle véhicule dans la vidéo réalisée pour Boldly : « Il faut apprendre à s’aimer. Si je m’aime moi-même, alors les autres verront que ce qu’ils disent ne m’atteint pas et se mettront même éventuellement à arrêter. »

Désormais reconnue, tout ce qu’elle souhaite c’est laisser une emprunte forte dans son métier et pouvoir un jour retourner dans son pays en tant qu’institutrice. Waouh !!!

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Danielle NGONO

Rédactrice chez Declik Group

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