Karma : « je veux un duo avec Charlotte Dipanda ! »

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Aussi talentueuse que belle, Karma est une jeune artiste qui compte parmi les espoirs de la musique camerounaise. Cette chanteuse à la voix complètement démente arrose d’espoir chaque note qu’elle caresse ! Karma livre ainsi son maxi single ; en prélude à son futur tout premier album qui comptera pleins de belles mélodies. Interview avec Karma.

Bonsoir Kama, raconte-nous l’histoire qui se cache derrière la jeune artiste Kama.

J’aime la musique depuis que je suis toute petite. J’ai débuté avec des chorales mais je ne suis pas restée longtemps. Mon papa n’appréciait pas trop le fait que je chante. Pour lui, il faudrait que je me concentre sur les cours ! Il ne savait pas. Mais je ne vais pas mentir que je faisais la chorale en cachette au collège. Après mon BAC, j’ai eu le deuxième prix au concours de chant Play by DLJ en fin 2013. Il fallait écrire une chanson d’amour et la chanter. On devrait recueillir des gens jusqu’à arriver à une sorte de finale. Et j’avais la possibilité d’enregistrer un single sans payer. Et c’est ce prix là qui m’emmène au Ré Studio en 2014. Là-bas, j’enregistre « Survivor » et je réenregistre « Accorde-moi le Temps » parce que c’était déjà fait avant mais la voix avait déjà évoluée… Jusqu’au tournage du clip.

Pourquoi ton  maxi single s’intitule-t-il Survivor ? Est-ce que tu t’identifie comme une guerrière ?

Oui ! Je m’identifie comme une battante. En fait, ce n’est pas pour moi, c’est pour toutes les personnes qui traversent des situations assez difficile et qui se disent qu’elles ne peuvent pas les surmonter. Il faut qu’elles se disent dans leur tête, je suis un battant ou une battante ; alors je peux y arriver. Par contre,  « Accorde-moi le temps » c’est une fille qui demande à son copain de lui donner le temps d’oublier son passé afin de véritablement pouvoir vivre leur amour.

Ton premier vidéogramme « Survivor » parait ; avec différentes scènes : dans la forêt, en boite, dans une chambre… Quelle histoire raconte ce clip et que veux-tu y faire ressortir ?

Il s’agit d’une personne qui s’endort déjà et puis, elle est perdue quelque part dans cette forêt, il y’a des habitants qui de temps en temps, lui font peur. Et puis donc, il faut qu’elle se batte, il faut qu’elle s’en sorte. Et donc, à un moment, elle se met à imaginer à cette heure-ci, qu’est-ce que les autres pourraient être en train de faire ? Qu’est-ce qu’ils font ? Et puis, elle visualise ce que les autres sont en train de faire et elle se sent seule sans ses amis. Et elle est finalement adoptée par les habitants de la forêt. Et puis, elle s’en sort…

Il se trouve qu’il y’a une pluralité linguistique dans ton premier single « Survivor ». Tu chantes non seulement en Ewondo’, en anglais et en français…

Le Cameroun est bilingue et le fait que la chanson soit en français et en anglais arrange les deux parties. Et puis, en dialecte parce que je suis Ewondo du Centre. Donc, j’ai voulu rajouter une touche de ce que je suis, de mes racines.

Survivor est un titre Afro Pop très rythmé. Quels sont les autres genres où tu t’exprimes aisément musicalement ?

Je fais dans l’Afro Pop et le Folklore comme dans « Accorde-moi le temps ». J’aime bien ce mélange. J’aime bien que les gens dansent. Le Folklore c’est réellement mon style. C’est plus calme, plus doux et ça fait ressortir véritablement ma voix.

Pourquoi un maxi single juste de deux titres ?

(Sourire) C’est surtout un avant-goût de ce qui arrive parce que le reste de l’album, je suis en train de le peaufiner en studio.

D’ici fin mai, le reste de l’album sera terminer en studio. Les chansons sortiront les unes après les autres.

A quand la sortie officielle du maxi single ?

Pour l’instant, c’est calé pour le 24 avril…

Ton album s’intitulera « Survivor ». Y’aura-t-il des featurings ?

Je ne sais pas encore mais c’est juste que je vise Charlotte Dipanda et je ne sais pas si ce sera possible (rires).

Un dernier mot à dire ?

Merci à ma famille et mes amis. Toutes les personnes qui ont aidé à la réalisation du projet parce que je ne suis pas arriver là toute seule. Il y’a toute une grosse équipe, même si elle n’est pas très grande qui m’a soutenue jusqu’aujourd’hui. Et puis je remercie Dieu parce que quand on s’engage à faire ce genre de choses, il y’a beaucoup de tentations et s’il n’est pas avec nous, c’est vraiment difficile. J’encourage tous les jeunes qui veulent bien faire comme moi de se lancer et d’y croire.

Facebook : Eyenga Pauline Arielle

 

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