ArtsTchad

TCHAD : Le festival Ndjam S’enflamme en slam revient pour sa 5e édition

L’évènement réunira du 6 au 11 novembre 2019 à Ndjamena les slameuses d’Afrique et d’ailleurs.

Le slam, genre musical où des textes poétiques sont déclamés sur fond de musique ou a capella  connait un engouement au Tchad depuis quelques années. S’inscrivant dans la lignée des arts et cultures urbaines et il est porté par une communauté de slameurs qui a travaillé d’arrache-pied pour développer ce genre musical et susciter un engouement auprès du public tchadien. Vitrine de ce succès populaire, le festival International N’Djam s’enflamme en slam (FINES). Cet évènement qui est porté par l’association Tchad Plus, a enregistré lors de quatrième édition en 2017, plus de 6000 entrées aux concerts, plus de 200 participants aux ateliers et plusieurs centaines dans les panels de discussion. Des chiffres qui en font incontestablement le plus grand évènement slam au monde à l’heure actuelle.

Cette année encore, le FINES revient pour sa cinquième édition qui aura lieu du 6 au 11 novembre 2019 à Ndjamena, la capitale tchadienne. Ce cinquième round sera dédier aux slameuses et valorisera leur créativité et leur engagement vecteurs de changement social. Plusieurs slameuses africaines et d’ailleurs seront présentes au Tchad durant le festival pour animer des ateliers, des conférences, donner des concerts et participer à des discussions dans les écoles. Il s’agit de Amee de la Côte d’Ivoire, Fatou Sanogo de la Guinée, Fatine Moubsit du Maroc, Mariusca du Congo, Epiphanie et Djemi du Tchad ou encore Mette des Pays Bas.

En mettant en avant les femmes durant ce festival à travers le concept « Slam et Eve », les organisateurs entendent : « promouvoir le genre à travers le slam, promouvoir la sensibilisation et l’engagement autour du slam en tant que forme d’art à part entière, investir le slam, à travers les slameuses, pour l’émulation à l’éducation auprès de la gent féminine, promouvoir la culture comme un art de vivre et outiller les acteurs de ce secteur avec des connaissances nécessaire au développement de l’art en général », explique Didier Lalay alias Croquemort, slameur et directeur artistique du FINES.

Par Ebah Essongue Shabba

Afficher plus

Articles similaires

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Bouton retour en haut de la page
Fermer