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« Black Panther » : Le nouveau super-héros africain de Marvel

Après la génération Captain America et Iron Man, place à Black Panther. Le premier super-héros africain de l’écurie Marvel est apparu en 1966 dans le comics Fantastic Four #52. Agile, redoutable, originaire du Wakanda, nation africaine fictionnelle, Black Panther ouvre une nouvelle ère des super-héros. Le film Black Panther est donc très attendu. La première bande-annonce avait fait sensation sur les réseaux sociaux et la seconde dévoilée le 14 octobre surfe sur le même succès.
Black Panther est un film très révolutionnaire, qui comporte plusieurs originalités.
La politique est au cœur de l’intrigue
Black Panther ira plus loin dans son intrigue principale que les précédents films Marvel. La politique y sera au centre : d’abord avec le combat de T’Challa pour rester sur le trône du Wakanda. L’histoire se déroule en effet après la mort de son père T’Chaka dans Civil War.
Le jeune homme est devenu le souverain du pays, mais sa couronne ne semble pas conciliable avec son destin de super-héros. C’est là que la phrase de son père décédé prend tout son sens dans le premier trailer : « Tu es un homme avec un bon cœur. Et il est difficile pour un homme bon d’être roi. »

T’Challa devra déjouer les complotset/ou les coups d’états perpétrés par Erik Killmonger (Michael B. Jordan), un exilé wakandais qui revient au pays et Man-Ape (Winston Duke), un guerrier sanguinaire d’une tribu voisine. Certes, il ne faudra pas s’attendre à des intrigues aussi sanglantes que Game of Thrones, mais Black Panther devra bien prouver sa légitimé à gouverner. C’est la première fois qu’un film Marvel sera autant centré sur une intrigue qui ne repose pas essentiellement sur la lutte de super-héros contre les méchants menaçant le monde.
Enfin, la quête d’Ulysses Klaw, trafiquant d’armes vu dans Avengers : L’Ere d’Ultron, est une référence aux exploitations des terres africaines par l’Occident, puisqu’il veut à tout prix voler les réserves du vibranium du pays.
Marvel célèbre (enfin) l’Afrique
L’une de stars de la bande-annonce, c’est bien le Wakanda qu’on aperçoit brièvement à la fin de Civil War. Coupé du monde et autonome, c’est tout sauf « un pays du tiers-monde avec des costumes sympas », comme le décrit l’agent gouvernemental Everett K. Ross. Le Wakanda est en réalité un pays très riche et ultra-technologique (le vaisseau de T’Challa surpasse la technologie de Tony Stark).

Dans les trailers, on découvre une capitale avec des trains à grande vitesse, des néons futuristes et une sorte de bouclier autour du pays qui le rend invisible. Un territoire qui change des villes de New York (Avengers 1), la Sokovie (Avengers : L’Ère d’Ultron) ou encore les tranchées de la Seconde Guerre mondiale (Captain America : First Avenger).
Le film permettra d’en savoir plus sur le Wakanda, dont l’histoire explique bien évidemment les origines de Black Panther, qui reposent sur la tradition africaine. Il suffit de jeter un coup d’oeil aux costumes des personnages, de noter les références aux guerriers Massaï avec la garde personnelle du roi : les Dora Milaje et les plateaux labiaux de certains dignitaires du pays.
Un film girl power
Si DC Comics a devancé Marvel en réalisant le premier film dédié à une super-héroïne (Wonder Woman), la Maison des Idées devrait se rattraper avec film centré sur un héros entourée par des guerrières. En effet, Black Panther est protégé par les Dora Minaje, ses gardes du corps.

Guerrières, agiles et redoutables, elles sont prêtes à tout pour défendre leur souverain. Nul doute que Ryan Coogler réserve au public des scènes de combats à couper le souffler avec les Dora Minaje. De quoi inspirer Black Widow et la Sorcière Rouge, seules femmes des Avengers, pour leurs prochaines aventures dans Avengers : Infinity War.

Par Atti  Mahamat Abana 

 

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